Les victoires du révisionnisme



Au Président Mahmoud Ahmadinejad
A nos prisonniers de conscience Ernst Zündel, Germar Rudolf, Horst Mahler
A Arthur Butz, Fred Leuchter, Barbara Kulaszka, Ahmed Rami, Gerd Honsik, Heinz Koppe




Résumé

Au procès de Nuremberg (1945-1946), le tribunal des vainqueurs a notamment accusé l’Allemagne vaincue
1) d’avoir ordonné et planifié l’extermination physique des juifs d’Europe ;
2) d’avoir, dans ce but, mis au point et utilisé des armes de destruction massive appelées, en particulier, « chambres à gaz » ;
3) d’avoir, essentiellement par ces armes mais aussi par d’autres moyens, provoqué la mort de six millions de juifs.
A l’appui de cette triple accusation, reprise depuis soixante ans par l’ensemble des grands médias occidentaux, on n’a produit aucune preuve qui résiste à l’examen. Le professeur Robert Faurisson en a conclu en 1980 :
« Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs forment un seul et même mensonge historique, qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière, dont les principaux bénéficiaires sont l’Etat d’Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand – mais non pas ses dirigeants – et le peuple palestinien tout entier. »
En 2006, il maintient intégralement cette conclusion. En près de soixante ans, les révisionnistes, à commencer par les Français Maurice Bardèche et Paul Rassinier, ont accumulé, du point de vue historique et scientifique, une impressionnante série de victoires sur leurs adversaires. Vingt exemples sont ici donnés de ces victoires, qui vont de 1951 à nos jours.
Le révisionnisme n’est pas une idéologie mais une méthode inspirée par la recherche de l’exactitude en matière d’histoire. Les circonstances font que le révisionnisme est aussi devenu la grande aventure intellectuelle du temps présent.
Né en 1929 d’un père français et d’une mère britannique (écossaise), Robert Faurisson a enseigné les lettres classiques (français, latin, grec), puis s’est spécialisé d’abord dans l’analyse de textes de la littérature française moderne et contemporaine et, enfin, dans la critique de textes et documents (littérature, histoire, médias). Il a enseigné, en particulier à la Sorbonne et à l’Université de Lyon. A cause de ses prises de position révisionnistes, il a été interdit d’enseignement. A de multiples reprises il a été condamné en justice. Il a subi dix agressions physiques. En France, presse, radio et télévision lui sont fermées ainsi qu’à tout révisionniste. Parmi ses ouvrages : Ecrits révisionnistes (1974-1998), en quatre volumes (2e édition, LV-2027 p.).

Avertissement
Le présent exposé a pour titre « Les Victoires du révisionnisme » et non pas «Histoire du révisionnisme» ou « Arguments de la thèse révisionniste ». Il traite des seules victoires que nos adversaires ont dû nous concéder de manière explicite ou implicite. Il ne faut donc pas s’attendre ici à trouver mention systématique d’auteurs, d’ouvrages ou d’arguments révisionnistes. Si toutefois il me fallait recommander un bref échantillon de lectures révisionnistes, je conseillerais l’ouvrage de première référence que constitue The Hoax of the Twentieth Century / The Case Against the Presumed Extermination of European Jewry, publié en 1976 par Arthur Robert Butz. Le livre est magistral. Dans ses trente années d’existence personne n’en a tenté la réfutation tant il est solidement bâti ; j’en conseille la lecture dans l’édition de 2003, qui a l’avantage de contenir cinq remarquables suppléments. Il conviendrait également de lire, de Fred Leuchter, son fameux rapport, An Engineering Report on the Alleged Execution Gas Chambers at Auschwitz, Birkenau and Majdanek, Poland ; j’en recommande la lecture dans l’édition à couverture dorée, éditée par Samisdat Publishers à Toronto en 1988 et contenant, à la page 42 [p. 59 au lien indiqué - Ndt], le texte d’une lettre du 14 mai 1988 sur l’absence totale d’orifices dans les toits des prétendues chambres à gaz des crématoires II et III d’Auschwitz-Birkenau ; F. Leuchter a également publié trois autres rapports sur la question des chambres à gaz. Du chimiste allemand Germar Rudolf on ne manquera pas de lire au moins Lectures on the Holocaust / Controversial Issues Cross Examined, Theses and Dissertations Press (PO Box 257768, Chicago, IL 60625, USA), 2005, 566 p., ainsi que l’impressionnante série (plus de trente volumes à cette heure) qu’il a publiée sous le titre de Vierteljahreshefte für freie Geschichtsforschung, sans compter, en anglais, sa revue The Revisionist et bien d’autres publications qui font déjà de l’œuvre de G. Rudolf (aujourd’hui âgé de 42 ans et prisonnier en Allemagne) un formidable monument scientifique. Enfin, citons l’opus magnum de l’avocate canadienne Barbara Kulaszka, Did Six Million Really Die? / Report of the Evidence in the Canadian « False News » Trial of Ernst Zündel, 1988, publié en 1992 ; sa densité typographique en fait un ouvrage d’environ mille pages de format usuel ; on y voit que, lors de deux très longs procès intentés à Ernst Zündel en 1985 et en 1988 devant un tribunal de Toronto, la partie adverse, confrontée à l’argumentation révisionniste, s’est effondrée : un vrai Stalingrad pour les historiens orthodoxes, à commencer par le plus grand d’entre eux, Raul Hilberg. Des études essentielles ont été écrites par les Allemands Wilhelm Stäglich et Udo Walendy, l’Italien Carlo Mattogno, l’Espagnol Enrique Aynat Eknes, le Suisse Jürgen Graf et une dizaine d’autres auteurs. Les 97 livraisons deThe Journal of Historical Review (1980-2002), dues pour une bonne partie à l’Américain Mark Weber, constituent une mine de renseignements sur tous les aspects de la recherche révisionniste. En France, Pierre Guillaume, Serge Thion, Henri Roques, Pierre Marais, Vincent Reynouard, Jean Plantin ont pris la suite de Maurice Bardèche et de Paul Rassinier. On ne compte plus à travers le monde les publications et les sites Internet de caractère révisionniste, et ce malgré la censure et la répression.
L’« Holocauste » reste néanmoins l’unique religion officielle de tout l’Occident, une religion meurtrière s’il en fut. Et qui continue d’abuser des millions de braves gens par les procédés les plus grossiers : étalage de tas de lunettes, de cheveux, de chaussures ou de bagages présentés comme des « reliques » de « gazés », photographies falsifiées ou détournées de leur sens, usage de documents inoffensifs altérés ou interprétés à contresens, mises en scène de témoins professionnels, multiplication à l’infini de monuments, de cérémonies, de spectacles, matraquage shoatique dès l’école, déplacements organisés vers les lieux saints du prétendu martyre juif et procès à grand spectacle avec appels au lynchage.
* * *
Le président Ahmadinejad a eu le mot juste : le prétendu « Holocauste » des juifs est un « mythe », c’est-à-dire une croyanceentretenue par la crédulité ou l’ignorance. En France, il est parfaitement licite de proclamer qu’on ne croit pas en Dieu mais il est interdit de dire qu’on ne croit pas en l’ « Holocauste », ou simplement qu’on en doute. Cette interdiction de toute espèce de contestation est devenue formelle et officielle avec la loi du 13 juillet 1990. Ladite loi a été publiée au Journal officiel de la République française le lendemain, c’est-à-dire le 14 juillet, jour de commémoration de la République et de la Liberté. Elle prononce que la peine peut aller jusqu’à un an de prison et une amende de 45 000 euros ; mais est également possible la condamnation au versement de dommages-intérêts et de considérables frais de publications judiciaires. La jurisprudence précise que tout cela s’applique « même si [cette contestation] est présentée sous une forme déguisée ou dubitative ou par voie d’insinuation » (Code pénal, Paris, Dalloz, 2006, p. 2059). La France n’a donc qu’un mythe officiel, celui de l’« Holocauste », et ne connaît qu’un blasphème, celui qui outrage l’« Holocauste ».
Personnellement, le 11 juillet 2006, j’ai été une fois de plus assigné en justice devant un tribunal de Paris sur le fondement de cette loi spéciale. Le président du tribunal qui allait me juger, Nicolas Bonnal, avait suivi un stage de formation à la répression du révisionnisme sur Internet, un stage organisé par le Centre Simon Wiesenthal de Paris sous l’égide du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) ! Dans un communiqué triomphalement intitulé : « Le CRIF partie active de la formation des magistrats européens », cet organisme juif, dont le pouvoir politique est exorbitant, n’avait pas craint d’annoncer urbi et orbi qu’il comptait Nicolas Bonnal parmi ses élèves ou stagiaires. Ce n’est pas tout. A mon procès, pour faire bonne mesure, la procureuse de la République s’est trouvée être une juive du nom d’Anne de Fontette ; dans la péroraison de son réquisitoire, cette dernière, bien que censée parler au nom d’un Etat laïc, en a appelé à la vengeance de « Yahweh, protecteur de son peuple élu » contre « les lèvres fausses » de Faurisson, coupable d’avoir accordé un entretien téléphonique de caractère révisionniste à une station de radio-télévision iranienne, Sahar 1.
Les conclusions de la recherche révisionniste
Les Allemands du Troisième Reich ont voulu extirper les juifs d’Europe mais non les exterminer. Ils ont souhaité « une solution finaleterritoriale de la question juive » et non pas une « solution finale » au sens d’une quelconque suppression physique (souhaiter une « solution finale du chômage », ce n’est pas vouloir la mort des chômeurs). Les Allemands ont eu des camps de concentration mais non des « camps d’extermination » (expression forgée par la propagande alliée). Ils ont utilisé des chambres à gaz de désinfection fonctionnant notamment avec un insecticide appelé Zyklon B (à base d’acide cyanhydrique) mais ils n’ont jamais eu de chambres à gaz homicides ou de camions à gaz homicides. Ils ont utilisé des fours crématoires pour l’incinération de cadavres et non pour y enfourner des êtres vivants. Après la guerre, les photographies dites « d’atrocités nazies » nous montraient soit des malades, soit des mourants, soit des morts mais non des tués. A cause du blocus des Alliés, à cause de leurs bombardements généralisés et à cause de l’apocalypse vécue par l’Allemagne à la fin d’un conflit de près de six années, la famine et les épidémies, notamment de typhus, avaient ravagé le pays et, en particulier, les camps de l’ouest surpeuplés par l’arrivée massive des détenus évacués des camps de l’est et privés de nourriture, de médicaments et du Zyklon B nécessaire à la protection contre le typhus.
Dans cette boucherie qu’est une guerre, on souffre. Dans une guerre moderne, les civils des nations belligérantes souffrent parfois autant, sinon plus, que les soldats. Durant le conflit qui, de 1933 à 1945, les a opposés aux Allemands, les juifs européens ont donc eu à souffrir mais infiniment moins qu’ils n’osent l’affirmer avec aplomb. Certes, les Allemands les ont traités comme une minorité hostile ou dangereuse (il y avait des raisons à cela) et contre ces gens les autorités du IIIe Reich ont été amenées à prendre, à cause de la guerre, des mesures, de plus en plus coercitives, de police ou de sécurité militaire. Dans certains cas, ces mesures sont allées jusqu’à la mise en camps d’internement ou bien jusqu’à la déportation vers des camps de concentration ou de travail forcé. Parfois des juifs ont été exécutés pour sabotage, pour espionnage, pour terrorisme et, surtout, pour activités de guérilla en faveur des Alliés, principalement sur le front russe mais non pour la simple raison qu’ils étaient juifs. Jamais Hitler n’a ordonné ou permis qu’on tue une personne en raison de sa race ou de sa religion. Quant au chiffre de six millions de morts juives, il est une pure invention qui n’a jamais reçu de justification malgré les efforts en ce sens de l’institut Yad Vashem de Jérusalem.
Devant les formidables accusations lancées contre l’Allemagne vaincue les révisionnistes ont dit aux accusateurs:
1) Montrez-nous un seul document qui, à votre avis, prouve que Hitler ou un quelconque national-socialiste a ordonné et planifié l’extermination physique des juifs ;
2) Montrez-nous cette arme de destruction massive qu’aurait été une chambre à gaz ; montrez-en nous une seule, à Auschwitz ou ailleurs ; et si, par hasard, vous prétendez que vous ne pouvez pas nous en montrer une parce que les Allemands auraient, selon vous, détruit « l’arme du crime », fournissez-nous au moins un dessin technique représentant l’un de ces abattoirs qui, à vous en croire, auraient été détruits par les Allemands et expliquez-nous comment cette arme aux rendements fantastiques a bien pu fonctionner sans entraîner la mort des exécutants ou de leurs aides ;
3) Expliquez-nous comment vous êtes parvenus à votre chiffre de six millions de victimes.
Or, en plus de soixante ans, les historiens-accusateurs juifs ou non juifs se sont révélés incapables d’apporter une réponse à ces trois demandes. Ils ont donc accusé sans preuves. Cela s’appelle calomnier.
Mais il y a plus grave : les révisionnistes ont énuméré une série de faits réels qui prouvent que cette extermination physique, ces chambres à gaz et ces six millions n’ont pas pu exister. 1) Le premier de ces faits est que, pendant toute la durée de la guerre, des millions de juifs européens ont vécu au vu et au su de tous, une bonne partie d’entre eux étant employés en usines par les Allemands qui manquaient cruellement de main-d’œuvre, et ces millions de juifs-là n’ont donc pas été tués. Mieux : les Allemands ont obstinément offert aux Alliés, jusque dans les derniers mois du conflit, de leur livrer autant de juifs qu’ils le souhaiteraient à la condition expresse que ce ne fût pas pour les envoyer en Palestine, et cela par égard pour «le noble et vaillant peuple arabe» déjà accablé par les colons juifs. 2) Le deuxième de ces faits, qu’on nous cache soigneusement, est que les excès éventuellement commis contre les juifs pouvaient entraîner les sanctions les plus sévères ; tuer un seul juif ou une seule juive pouvait valoir, y compris pour les soldats allemands, d’être condamné à mort par un tribunal militaire et fusillé. Autrement dit, les juifs vivant sous administration allemande continuaient, s’ils observaient les règlements en vigueur, de jouir de la protection de la loi pénale, même vis-à-vis des forces armées. 3) Le troisième de ces faits est que les prétendues chambres à gaz nazies d’Auschwitz ou d’ailleurs sont tout simplement inconcevables pour des raisons physiques ou chimiques qui sont évidentes : jamais, après le prétendu gazage au gaz cyanhydrique de centaines ou de milliers d’hommes dans un local, d’autres hommes auraient pu pénétrer dans un véritable bain de ce poison pour y manipuler et extraire tant de cadavres qui, cyanurés en surface comme en profondeur, seraient devenusintouchables. Le gaz cyanhydrique adhère fortement aux surfaces ; il pénètre même le ciment ou la brique et il est difficile à ventiler ; il pénètre la peau, il s’installe dans les corps, il se mêle aux humeurs. Aux Etats-Unis, c’est précisément ce gaz qu’on utilise encore de nos jours dans une chambre à gaz pour exécuter un condamné à mort, mais précisément cette chambre est d’acier et de verre, elle est pourvue d’une machinerie obligatoirement très compliquée et nécessite d’extraordinaires précautions d’emploi ; il suffit de voir une chambre à gaz américaine destinée à exécuter un seul individu pour se rendre compte que les prétendues chambres à gaz d’Auschwitz supposées avoir servi à exécuter des foules d’individus, jour après jour, n’ont pu ni exister ni fonctionner.
Mais alors, dira-t-on, que sont devenus tous ces juifs dont, nous, révisionnistes, nous concluons de nos recherches qu’ils n’ont jamais été tués ? La réponse est là, sous nos yeux et à la portée de tous : une partie des juifs d’Europe est morte, comme des dizaines de millions de non-juifs, du fait de la guerre, de la faim, des épidémies et une autre partie des juifs a bel et bien survécu, par millions, à la guerre. Ces derniers se sont fait abusivement appeler des « miraculés ». En 1945, les « survivants » ou les « miraculés » juifs européens se comptaient par millions et ils ont essaimé dans une cinquantaine de pays du monde, à commencer par la Palestine. Comment une prétendue décision de totale extermination physique des juifs aurait-elle pu ainsi engendrer des millions de « miraculés » juifs ? Des millions de « miraculés », ce n’est plus un miracle ; c’est un faux miracle, c’est un mensonge, c’est une fraude.
Pour ma part, j’ai, en 1980, résumé en une phrase de soixante mots français les conclusions des recherches révisionnistes :
Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs forment un seul et même mensonge historique, qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière dont les principaux bénéficiaires sont l’Etat d’Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand – mais non pas ses dirigeants – et le peuple palestinien tout entier.
Aujourd’hui, en 2006, soit vingt-six ans plus tard, je maintiens cette phrase dans son intégralité. Celle-ci ne m’était inspirée par aucune sympathie ou antipathie politique ou religieuse. Elle trouvait son fondement dans des faits avérés qu’avaient commencé de mettre au jour, d’une part, Maurice Bardèche, en 1948 et en 1950, avec ses deux livres sur le procès de Nuremberg et, d’autre part, Paul Rassinier, en 1950, en publiant Le Mensonge d’Ulysse. A partir de 1951, année après année, nos adversaires, si riches, si puissants, si acharnés à pratiquer toutes les formes possibles de répression contre le révisionnisme, se sont vus contraints de nous donner progressivement raison sur les plans technique, scientifique et historique. Les victoires remportées par le révisionnisme de la Deuxième guerre mondiale sont nombreuses et significatives, mais, il faut malheureusement le reconnaître, elles restent encore de nos jours quasiment inconnues du grand public. Ces victoires, les puissants ont tout fait pour les cacher au monde. Cela se comprend : leur domination et leur partage du monde sont en quelque sorte fondés sur la religion du prétendu « Holocauste » des juifs. Mettre en cause l’«Holocauste», en dévoiler publiquement l’extraordinaire imposture, arracher leur masque aux hommes politiques, aux journalistes, aux historiens, aux universitaires, aux hommes d’églises, de clans, de chapelles qui, pendant plus de soixante ans, ont prêché le faux tout en brandissant l’anathème contre les impies, constitue une périlleuse aventure. Mais, comme on va le voir, malgré la répression, le temps semble finir par jouer en faveur des révisionnistes.

Exemples de victoires révisionnistes
 Je ne rappellerai ici que vingt de ces victoires.
1) En 1951, le juif Léon Poliakov, qui avait été attaché à la délégation française au procès de Nuremberg (1945-1946), a conclu que, pour tous les points de l’histoire du IIIe Reich nous disposions d’une surabondance de documents à l’exception d’un seul point : la « campagne d’extermination des juifs ». Là, écrit-il, «[a]ucun document n’est resté, n’a peut-être jamais existé » (Bréviaire de la haine, Paris, Calmann-Lévy, 1974 [1951], p. 171).
Remarque : Il y a là une extraordinaire concession à la thèse révisionniste. En effet, une aussi formidable entreprise criminelle censément conçue, ordonnée, organisée et perpétrée par les Allemands aurait nécessité un ordre, un plan, des instructions, un budget,... Une telle entreprise, menée pendant des années, sur tout un continent et produisant la mort de millions de victimes aurait laissé un flot de preuves documentaires. En conséquence, si l’on vient nous dire qu’il n’a peut-être jamais existé de telles preuves documentaires, c’est que le crime en question n’a pas été perpétré. En l’absence de tout document, l’historien n’a plus qu’à se taire. L. Poliakov a fait cette concession en 1951, c’est-à-dire il y a cinquante-cinq ans. Or il faut savoir que, de 1951 à 2006, ses successeurs ont également échoué à trouver la moindre preuve documentaire. Episodiquement, çà et là, on a assisté à des tentatives pour nous faire croire à telle ou telle découverte mais, à chaque fois, comme on le verra ci-dessous, il a fallu déchanter.
2) En 1960, Martin Broszat, membre de l’Institut d’histoire contemporaine de Munich, a écrit : « Ni à Dachau, ni à Bergen-Belsen, ni à Buchenwald, des juifs ou d’autres détenus n’ont été gazés » (Die Zeit, 19 août 1960, p. 16).
Remarque : Cette concession soudaine et inexpliquée est significative. Au procès de Nuremberg, la seule chambre à gaz homicide que l’accusation se fût hasardée à nous montrer dans un film avait été celle de Dachau et nombreux avaient été les témoignages de prétendus gazages homicides dans les trois camps susmentionnés. M. Broszat reconnaît donc implicitement que ces témoignages étaient faux. Il ne nous dit pas en quoi ils étaient faux. Il ne nous dit pas non plus en quoi d’autres témoignages portant, par exemple, sur Auschwitz, Majdanek, Treblinka, Sobibor ou Belzec continueraient, eux, d’être dignes de foi. Dans les années 1980, à Dachau, une pancarte indiquait en cinq langues que la « chambre à gaz déguisée en douche » que visitaient les touristes n’avait « jamais servi » en tant que telle. Les révisionnistes avaient alors demandé en quoi la pièce pouvait être qualifiée de «chambre à gaz» homicide. Du coup, les autorités du Musée de Dachau ont retiré cette pancarte pour la remplacer par une autre où, en allemand et en anglais, il est maintenant dit : « Chambre à gaz. Ici se trouvait le centre du meurtre de masse potentiel » et on ajoute que « jusqu’à 150 hommes à la fois pouvaient être gazés » dans cet espace avec du Zyklon B. On remarquera les mots de « potentiel » et de « pouvaient » (en anglais, « potential » et « could »). Le choix de ces mots témoigne d’une belle fourberie : il fait naître chez les touristes l’idée que ladite « chambre à gaz » a effectivement servi à tuer mais, en même temps, il permet de rétorquer aux révisionnistes : «Nous n’avons pas dit expressément que cette chambre à gaz a servi à tuer ; nous avons simplement dit qu’ellepouvait ou qu’elle aurait pu, à l'époque, servir à tuer tant de personnes ». Pour conclure, en 1960, M. Broszat a, sans aucune explication, décrété dans une simple lettre que personne n’avait été gazé à Dachau ; puis, dans les années qui ont suivi, les autorités du Musée de Dachau, fort embarrassées, ont essayé, au prix de différentes supercheries qui ont varié avec le temps, de tromper les visiteurs en leur laissant croire que, dans cette pièce à allure de douche (et pour cause, car c’en était une), on avait bel et bien gazé des gens.
3) En 1968, l’historienne juive Olga Wormser-Migot, dans sa thèse sur Le Système concentrationnaire nazi, 1933-1945 (Paris, Presses universitaires de France, 1968), a consacré tout un développement à ce qu’elle appelle « Le problème des chambres à gaz » (p. 541-544). Elle y exprime son scepticisme sur la valeur de célèbres témoignages attestant de l’existence de chambres à gaz dans des camps comme ceux de Mauthausen ou de Ravensbrück. Sur Auschwitz-I, elle est formelle : ce camp où, aujourd’hui encore, les touristes visitent une prétendue chambre à gaz était, en réalité, « sans chambre à gaz » (p. 157).
Remarque : Pour porter contre les vaincus d’horribles accusations de gazages homicides, on s’est seulement fié à des témoignages et ces témoignages n’ont pas été vérifiés. Notons ici le cas particulier d’Auschwitz-I : il y a donc 38 ans, une historienne juive a eu le courage d’écrire que ce camp était « sans chambre à gaz » ; or, encore aujourd’hui, en 2006, les touristes visitent en foule à Auschwitz-I une pièce qu’on ose, fallacieusement, leur présenter comme une « chambre à gaz ». On est là devant une supercherie.
4) En 1979, trente-quatre historiens français ont signé une longue déclaration commune en réponse aux arguments techniques que j’avais personnellement invoqués pour démontrer que l’existence et le fonctionnement des chambres à gaz nazies se heurtent à des impossibilités matérielles radicales. Selon la thèse officielle, Rudolf Höss, l’un des trois commandants successifs d’Auschwitz, avait avoué (!) et décrit comment à Auschwitz et à Birkenau on gazait les juifs. D’après cet aveu, très vague, lorsque les victimes semblaient avoir rendu leur dernier soupir, on mettait en marche un appareil de ventilation et une équipe de prisonniers juifs entrait immédiatement dans la vaste pièce pour en retirer les cadavres et les transporter jusqu’aux fours crématoires. R. Höss disait que ces juifs procédaient à ce travail négligemment en fumant et en mangeant. J’ai fait observer que c’était impossible : on ne peut pas pénétrer en fumant et en mangeant dans un local saturé d’acide cyanhydrique (gaz virulent, pénétrant et explosible) pour y toucher, manipuler et en extraire à grand ahan des milliers de cadavres imprégnés d’acide cyanhydrique et donc intouchables. Dans leur déclaration, les trente-quatre historiens m’ont répondu : « Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu » (Le Monde, 21 février 1979, p. 23).
Remarque : Cette réponse revient à esquiver la question posée. Si on se dérobe ainsi, c’est qu’on est incapable de répondre. Et si trente-quatre historiens se trouvent à ce point incapables d’expliquer comment un crime de cette dimension a été perpétré, c’est que ce crime défie les lois de la nature; il est donc imaginaire.
5) En 1979, également, les autorités américaines se sont enfin décidées à rendre publiques des photographies aériennes d’Auschwitz que, jusqu’à présent, elles tenaient cachées. Avec cynisme ou naïveté, les deux auteurs de la publication, Dino A. Brugioni et Robert G. Poirier, anciens membres de la CIA, donnent au petit recueil de photos le titre de The Holocaust Revisited et collent çà et là des étiquettes portant les mots de « gas chamber(s) », mais, dans leurs commentaires, rien ne vient justifier de telles appellations (Central Intelligence Agency, Washington, February 1979, ST-79-10001).
Remarques : Aujourd’hui, en 2006, cette supercherie nous fait songer à la misérable démonstration de l’ancien ministre américain Colin Powell essayant de prouver, avec le même procédé des étiquettes apposées sur des photos aériennes, l’existence d’usines de fabrication d’«armes de destruction massive» dans l’Irak de Saddam Hussein. En réalité, ces photographies d’Auschwitz infligent un démenti à la thèse des chambres à gaz nazies. Ce que l’on voit distinctement sur elles, ce sont de paisibles crématoires sans aucune foule de gens agglutinés à l’extérieur en attente de pénétrer dans les prétendus vestiaires et les prétendues chambres de la mort. Les terrains aux alentours sont dégagés et visibles de partout. Les plates-bandes des jardinets de ces crématoires sont bien dessinées et ne portent aucune trace d'un piétinement, chaque jour, de milliers de personnes. Le crématoire n°3, par exemple, est contigu à ce que nous savons être, grâce à des documents sûrs du Musée d’Etat d’Auschwitz, un terrain de football et il est proche d’un terrain de volley-ball (Hefte von Auschwitz, 15, 1975, hors-texte de la page 56 et page 64). Il est également proche des dix-huit baraquements hospitaliers du camp des hommes. Il y a eu trente-deux missions aériennes des Alliés au-dessus de toute cette zone qui comprenait aussi les importantes installations industrielles de Monowitz. On comprend que les Alliés y aient bombardé à plusieurs reprises le secteur industriel tout en épargnant autant que possible ce qui était évidemment un camp de concentration, de travail et de transit et non un « camp d’extermination », sur lequel ne sont tombées en fin de compte que quelques bombes perdues.
6) En 1982, le 21 avril, une association a été fondée à Paris pour l’étude des assassinats par gaz sous le régime national-socialiste (ASSAG) « en vue de rechercher et contrôler les éléments apportant la preuve de l’utilisation des gaz toxiques par les responsables du régime national-socialiste en Europe pour tuer les personnes de différentes nationalités, contribuer à la publication de ces éléments de preuve, prendre à cet effet tous les contacts utiles au plan national et international ». L’article 2 des statuts dispose : « La durée de l’Association est limitée à la réalisation de son objet énoncé à l’article 1. » Or cette association fondée par quatorze personnes, dont Germaine Tillion, Georges Wellers, Geneviève Anthonioz née de Gaulle, Me Bernard Jouanneau et Pierre Vidal-Naquet, n’a, en près d’un quart de siècle, jamais rien publié et elle continue d’exister en 2006. Pour le cas où l’on soutiendrait, à tort, qu’elle a produit un livre intitulé Chambres à gaz, secret d’Etat, il conviendrait de rappeler qu’il s’agit là en fait de la traduction en français d’un ouvrage publié en allemand par Eugen Kogon, Hermann Langbein et Adalbert Rückerl et où figurent quelques contributions de quelques membres de l’ASSAG (Paris, Editions de Minuit, 1984).
Remarque : A lui seul, le titre de cet ouvrage donne une bonne idée de son contenu : au lieu de preuves, appuyées de photographies de chambres à gaz, de dessins, de croquis, de rapports d’expertises sur l’arme du crime, le lecteur ne trouve que des spéculations à partir de ce qui est appelé « éléments de preuves » (et non « preuves »), et cela parce que, nous dit-on, ces chambres à gaz auraient constitué le plus grand des secrets possibles, un « secret d’Etat ». S’il est une « arme de destruction massive » qui aurait mérité une expertise en bonne et due forme, c’est bien cette arme-là. En effet, elle constitue une anomalie dans l’histoire de la science pour deux raisons au moins : elle n’a pas eu de précédent et elle n’a pas eu de suite ; elle a surgi du néant pour retourner au néant. Or, l’histoire de la science ne connaît aucun phénomène de ce genre. En tout cas, du seul fait de son existence encore aujourd’hui en 2006, on peut dire que cette association dite ASSAG n’a toujours pas réalisé l’objet pour lequel elle a été fondée, il y aura bientôt vingt-cinq ans. Elle n’a donc encore trouvé ni preuves, ni même éléments de preuves de l’existence des « chambres à gaz nazies ».
7) En 1982, du 29 juin au 2 juillet, s’est tenu à Paris, à la Sorbonne, un colloque international sous la présidence de deux historiens juifs, François Furet et Raymond Aron. Selon ses organisateurs, il s’agissait de répliquer solennellement et publiquement à Robert Faurisson et à « une poignée d’anarcho-communistes » qui lui avaient apporté leur soutien (allusion à Pierre Guillaume, Jean-Gabriel Cohn-Bendit, Serge Thion ainsi qu’à d’autres libertaires, parfois juifs). Le dernier jour, lors de la conférence de presse tant attendue, les deux organisateurs ont dû admettre publiquement que, « malgré les recherches les plus érudites », on n’avait pas trouvé un ordre de Hitler de tuer les juifs. Quant aux chambres à gaz, ils n’y ont pas même fait allusion.
Remarque : Ce colloque a constitué la première tentative en vue de montrer au grand public que les révisionnistes mentaient. Comme d’autres colloques du même genre (notamment en 1987, toujours à la Sorbonne),l’accès en a été interdit aux révisionnistes et, comme tous les autres colloques, sans exception, il a débouché sur un complet échec pour ses organisateurs.
8) En 1983, le 26 avril, prenait fin, en appel, le long procès qui m’avait été intenté en 1979, notamment par des organisations juives, pour « dommage à autrui » par « falsification de l’histoire » (sic). Ce jour-là, la première chambre de la cour d’appel civile de Paris, section A (président Grégoire), tout en confirmant ma condamnation pour « dommage à autrui » rendait un hommage appuyé à la qualité de mes travaux. Elle prononçait, en effet, qu’on ne pouvait déceler dans mes écrits sur les chambres à gaz aucune trace de légèreté, aucune trace de négligence, aucune trace d’ignorance délibérée, ni aucune trace de mensonge et que, par voie de conséquence, « la valeur des conclusions défendues par M. Faurisson [sur les chambres à gaz] relève donc de la seule appréciation des experts, des historiens et du public ».
Remarque : Si l’on ne peut relever chez l’auteur de travaux réfutant la thèse des chambres à gaz ni légèreté, ni négligence, ni ignorance délibérée, ni mensonge, ni «falsification», c’est la preuve que ces travaux sont ceux d’un chercheur sérieux, appliqué, consciencieux, probe et authentique, et cela à un tel degré qu’on doit avoir le droit de soutenir publiquement, comme il le fait, que lesdites chambres à gaz ne sont qu’un mythe.
9) En 1983, le 7 mai, Simone Veil, qui est juive et elle-même une « survivante du génocide », a déclaré au sujet des chambres à gaz : « Au cours d’un procès intenté à Faurisson pour avoir nié l’existence des chambres à gaz, ceux qui intentent le procès sont contraints d’apporter la preuve formelle de la réalité des chambres à gaz. Or chacun sait que les nazis ont détruit ces chambres à gaz et supprimé systématiquement tous les témoins » (France-Soir Magazine, 7 mai 1983, p. 47).
Remarque : S’il n’y a ni arme du crime, ni témoignages, que reste-t-il ? Que penser des locaux présentés à des millions de visiteurs abusés comme étant des chambres à gaz ? Que penser des personnages qui se présentent en témoins ou en miraculés des chambres à gaz ? Pour sa part, S. Veil est la première autorité holocaustique qui ait ainsi donné à entendre que tout prétendu témoin des gazages ne peut être qu’un faux témoin. Déjà le 6 mars 1979, lors d’un débat des « Dossiers de l’écran » organisé par la télévision française autour de la sortie du feuilleton américain «Holocaust», elle avaitmanifesté son mépris pour Maurice Benroubi présenté comme un « témoin des chambres à gaz ». Ce dernier s’était du coup montré d’une extrême discrétion par rapport à son « témoignage » paru peu auparavant dansL’Express (3-9 mars 1979, p. 107-110).
10) En 1961, le juif Raul Hilberg, Number One des historiens orthodoxes, avait publié la première édition de son œuvre majeure et c’est en 1985qu’il en a publié la seconde édition, profondément revue et corrigée. La distance est considérable entre ces deux éditions et ne peut s’expliquer que par la succession de victoires remportées entre-temps par les révisionnistes. Dans la première édition, l’auteur avait froidement affirmé que « la destruction des juifs d’Europe » avait été déclenchée à la suite de deux ordres successifs donnés par Hitler. Il ne précisait ni la date, ni le contenu de ces ordres. Ensuite il prétendait expliquer par le menu le processus politique, administratif et bureaucratique de cette destruction ; par exemple il allait jusqu’à écrire qu’à Auschwitz l’extermination des juifs était organisée par un bureau qui était chargé à la fois de la désinfection des vêtements et de l’extermination des êtres humains (The Destruction of the European Jews1961, réédité en 1979 par Quadrangle Books, Chicago, p. 177, 570). Or, en 1983, renonçant totalement à cette explication, R. Hilberg en est soudain venu à affirmer que le processus de « destruction des juifs d’Europe » s’était, en fin de compte, déroulé sans plan, sans organisation, sans centralisation, sans projet, sans budget, mais, en tout et pour tout, grâce à « une incroyable rencontre des esprits, une transmission de pensée consensuelle au sein d’une vaste bureaucratie », la bureaucratie allemande (an incredible meeting of minds, a consensus mind reading by a far-flung bureaucracy) (Newsday, New York, 23 février 1983, p. II/3). Cette explication, R. Hilberg la confirmera sous serment au procès Zündel de 1985 à Toronto, le 16 janvier 1985 (compte rendu verbatim, p. 848) ; puis, il la confirmera de nouveau mais avec d’autres mots dans la version profondément révisée de son ouvrage (The Destruction of the European Jews, New York, Holmes & Meier, 1985, p. 53, 55, 62 ; en français, La Destruction des juifs d’Europe, Paris, Fayard, 1988, p. 51, 53, 60). Il vient, enfin, de la confirmer à nouveau en octobre 2006 dans un entretien accordé au Monde : « Il n’y avait pas de schéma directeur préétabli. Quant à la question de la décision, elle est en partie insoluble : on n’a jamais retrouvé d’ordre signé de la main d’Hitler, sans doute parce qu’un tel document n’a jamais existé. Je suis persuadé que les bureaucraties sont mues par une sorte de structure latente : chaque décision en entraîne une autre, puis une autre, et ainsi de suite, même s’il n’est pas possible de prévoir exactement l’étape suivante » (Le Monde des livres, 20 octobre 2006, p. 12).
Remarque : L’historien Number One du génocide des juifs s’est donc trouvé si désemparé qu’il en est soudain venu à se renier et à expliquer une gigantesque entreprise d’assassinat collectif comme si celle-ci s’était faite en quelque sorte par l’opération du Saint-Esprit. Il évoque, en effet, une « rencontre des esprits » au sein d’une bureaucratie et il qualifie cette rencontre d’« incroyable ». Si elle est incroyable, pourquoi faudrait-il y croire ? Faut-il croire à l’incroyable ? Il invoque aussi la «transmission de pensée» et qualifie celle-ci de « consensuelle », mais il s’agit là d’une pure spéculation intellectuelle à base de croyance dans le surnaturel. Comment croire à un phénomène de ce genre, en particulier au sein d’un vaste appareil bureaucratique et, plus particulièrement encore, au sein de la bureaucratie du IIIe Reich ? Il est à noter qu’à l’instar de R. Hilberg, les historiens officiels se sont mis, dans les années 1980-1990, à abandonner l’histoire et à verser dans la métaphysique et le jargon. Ils se sont interrogés sur le point de savoir s’il fallait être «intentionnaliste» ou « fonctionnaliste »: fallait-il supposer que l’extermination des juifs s’était produite à la suite d’une « intention » (non encore prouvée) et selon un plan concerté (non encore trouvé) ou bien cette extermination s’était-elle produite d’elle-même, spontanément et dans l’improvisation, sans intention formelle et sans aucun plan ? Ce type de controverse fumeuse témoigne du désarroi d’historiens qui, incapables de fournir des preuves et des documents à l’appui de leur thèse, en sont réduits à théoriser dans le vide. Au fond, les uns, les «intentionnalistes», nous disent : «Il y a nécessairement eu une intention et un plan, que nous n’avons pas encore trouvés mais que nous découvrirons peut-être bien un jour », tandis que les autres nous affirment : « Il n’y a pas besoin de rechercher les preuves d’une intention et d’un plan car tout a pu se passer sans intention, sans plan et sans laisser de traces ; de telles traces sont introuvables parce qu’elles n’ont jamais existé.»
11) En mai 1986, en France, des juifs, s’alarmant de constater qu’ils ne parvenaient pas à répliquer aux révisionnistes sur le simple plan de la raison, ont décidé d’entreprendre une action en vue d’obtenir la répression légale du révisionnisme. Ces juifs sont principalement Georges Wellers et Pierre Vidal-Naquet réunis, avec leurs amis, autour du grand rabbin de France, René Samuel Sirat (Bulletin quotidien de l’Agence télégraphique juive, 2 juin 1986, p. 1, 3). Au bout de quatre ans, ils obtiendront, grâce notamment au juif Laurent Fabius, président de l’Assemblée nationale, le vote, le 13 juillet 1990, d’une loi spéciale permettant d’infliger à toute personne tenant publiquement des propos révisionnistes au sujet de « l’extermination des juifs » une peine pouvant aller jusqu’à un an de prison, une amende d’un maximum de 300 000 F (45 000 euros) et d’autres peines encore. Ce coup de force constitue un flagrant aveu de faiblesse.
Remarque : G. Wellers et P. Vidal-Naquet ont été surtout alarmés par l’arrêt du 26 avril 1983 (voyez, ci-dessus, le paragraphe 8). Le premier a écrit : « La cour a reconnu que [Faurisson] s’était bien documenté. Ce qui est faux. C’est étonnant que la cour ait marché » (Le Droit de vivre, juin-juillet 1987, p. 13). Le second a écrit que la Cour d’appel de Paris « a reconnu le sérieux du travail de Faurisson, ce qui est un comble, et ne l’a, en somme, condamné que pour avoir agi avec malveillance en résumant ses thèses en slogans » (Les Assassins de la mémoire, Paris, La Découverte, 1987, p. 182).
12) En 1986, en août, Michel de Boüard, ancien résistant déporté, professeur d’histoire, doyen de la faculté des lettres de l’université de Caen, membre de l’Institut de France, responsable, au sein du Comité d’histoire de la Deuxième guerre mondiale, de la commission d’histoire de la déportation, a déclaré qu’en fin de compte « le dossier est pourri ». Il précisait que le dossier en question, celui de l’histoire du système concentrationnaire allemand, était « pourri » par, selon ses propres mots, « énormément d’affabulations, d’inexactitudes obstinément répétées, notamment sur le plan numérique, d’amalgames, de généralisations ». Faisant allusion aux études des révisionnistes, il ajoutait qu’il y avait « d’autre part, des études critiques très serrées pour démontrer l’inanité de ces exagérations » (Ouest-France, 2-3 août 1986, p. 6).
Remarque : M. de Boüard était un historien professionnel et même l’historien français le plus compétent en matière d’histoire de la déportation. Jusqu’en 1985 il défendait la position strictement orthodoxe et officielle. A la lecture de la thèse du révisionniste Henri Roques sur le prétendu témoignage du SS Kurt Gerstein, il a compris son erreur. Il l’a honnêtement reconnue, allant jusqu’à dire que, s’il avait personnellement jusqu’ici cautionné l’existence d’une chambre à gaz dans le camp de Mauthausen, c’était à tort, sur la foi de ce qui se disait. (Sa mort prématurée en 1989 a privé le camp révisionniste d’une éminente personnalité qui s’était promis de publier un ouvrage destiné à mettre en garde les historiens contre les mensonges officiels de l’histoire de la Deuxième guerre mondiale).
13) En 1988, Arno Mayer, professeur américain d’origine juive, enseignant à l’université de Princeton l’histoire de l’Europe contemporaine, a écrit à propos des « chambres à gaz nazies » : « Les sources pour l’étude des chambres à gaz sont à la fois rares et non fiables » (Sources for the study of the gas chambers are at once rare and unreliable) (The Final Solution in History, New York, Pantheon Books, 1988, p. 362 ; en français, La « solution finale » dans l’histoire, préface de Pierre Vidal-Naquet, Paris, La Découverte, 1990, p. 406).
Remarque : Encore aujourd’hui, en 2006, le grand public persiste à croire que, comme le lui suggèrent inlassablement les médias, les sources pour l’étude des chambres à gaz sont innombrables et indiscutables. Au colloque de la Sorbonne de 1982, A. Mayer n’avait, comme son ami Pierre Vidal-Naquet, pas eu de mot assez dur pour les révisionnistes ; or, six ans plus tard, voilà que cet historien ultra-orthodoxe s’est considérablement rapproché des conclusions révisionnistes.
14) En 1989, l’historien helvétique Philippe Burrin, posant en principe et sans le démontrer que chambres à gaz nazies et génocide juif ont existé, a tenté de déterminer à quelle date et par qui la décision avait été prise d’exterminer physiquement les juifs d’Europe. Il n’y est pas plus parvenu que tous ses confrères «intentionnalistes» ou « fonctionnalistes » (Hitler et les juifs / Genèse d’un génocide, Paris, Seuil, 1989). Il lui a fallu constater l’absence de traces du crime et noter ce qu’il a décidé d’appeler « l’effacement obstiné de la trace d’un passage d’homme » (p. 9). Il déplore « les grandes lacunes de la documentation » et il ajoute : « Il ne subsiste aucun document portant un ordre d’extermination signé de Hitler. […] Selon toute vraisemblance, les ordres furent donnés verbalement. […] les traces sont ici non seulement peu nombreuses et éparses, mais difficiles d’interprétation » (p. 13).
Remarque : Voici encore un historien professionnel qui reconnaît qu’il ne peut produire aucun document à l’appui de la thèse officielle. Le grand public s’imagine que les traces du crime de Hitler sont nombreuses et sans ambiguïté mais l’historien qui a examiné la documentation afférente n’a, lui, rien trouvé sinon de rares semblants de «traces» auxquelles il se demande quelle interprétation donner.
15) En 1992, Yehuda Bauer, professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem, a déclaré lors d’une conférence internationale qui s’est tenue à Londres sur le génocide des juifs : « Le public répète encore continuellement la sotte histoire (the silly story) selon laquelle l’extermination des juifs a été décidée à Wannsee » (communiqué de la Jewish Telegraphic Agency reproduit dans The Canadian Jewish News, 30 janvier 1992, p. 8).
Remarque : Outre le fait qu’une lecture attentive du « procès-verbal » de la réunion de Berlin-Wannsee du 20 janvier 1942 prouve que les Allemands envisageaient une « solution finale territoriale [eine territoriale Endlösung] de la question juive », débouchant sur une implantation des juifs dans un espace géographique à déterminer, la déclaration bien tardive de Yehuda Bauer confirme que ce point majeur de la thèse de l’extermination des juifs n’a en fait aucune valeur. Ajoutons, à notre tour, que l’extermination des juifs n’a été décidée ni à Wannsee ni ailleurs. L’expression de « camps d’extermination » n’est qu’une invention de la propagande de guerre américaine et des exemples prouvent que, pendant cette guerre, l’assassinat d’un seul juif ou d’une seule juive exposait son auteur, qu’il fût civil ou militaire, membre ou non de la SS, à passer en conseil de guerre de l’armée allemande et à être fusillé (en soixante ans, jamais un seul historien orthodoxe n’a fourni d’explication à ce genre de faits révélés par la défense jusque devant le tribunal de Nuremberg).
16) En janvier 1995, l’historien français Eric Conan, co-auteur avec Henry Rousso de Vichy, un passé qui ne passe pas (Paris, Gallimard, 2001 [1994, 1996]), a écrit que j’avais finalement eu raison de certifier, à la fin des années 1970, que la chambre à gaz visitée à Auschwitz par des millions de touristes était entièrement fausse. Selon E. Conan, s’exprimant dans un grand hebdomadaire français : « Tout y est faux […]. A la fin des années 70, Robert Faurisson exploita d’autant mieux ces falsificationsque les responsables du musée rechignaient alors à les reconnaître ». E. Conan poursuit : « [Des personnes], comme Théo Klein, [préfèrent qu’on laisse la chambre à gaz] en l’état mais en expliquant au public letravestissement : “l’Histoire est ce qu’elle est ; il suffit de la dire, même lorsqu’elle n’est pas simple, plutôt que de rajouter l’artifice à l’artifice”». E. Conan rapporte ensuite un propos stupéfiant de la sous-directrice du Musée national d’Auschwitz, qui, elle, ne se résout pas à expliquer au public le travestissement. Il écrit : « Krystyna Oleksy […] ne s’y résout pas : “Pour l’instant, on la laisse en l’état [cette pièce qualifiée de chambre à gaz] et on ne précise rien au visiteur. C’est trop compliqué. On verra plus tard” » (Eric Conan, « Auschwitz : la mémoire du mal», L’Express, 19-25 janvier 1995, p. 68).
Remarque : Ce propos d’une responsable polonaise signifie en clair : on a menti, on ment et, jusqu’à nouvel ordre, on continuera de mentir. En 2005, j’ai demandé à E. Conan si les autorités du Musée d’Auschwitz avaient publié un démenti ou élevé une protestation contre le propos qu’il avait, en 1995, prêté à K. Oleksy. Sa réponse a été qu’il n’y avait eu ni démenti, ni protestation. En 1996, cette imposture-ci et d’autres concernant aussi le camp d’Auschwitz-I ont été dénoncées par deux auteurs juifs, Robert Jan van Pelt et Deborah Dwork, dans un ouvrage écrit en commun : Auschwitz, 1270 to the Present, Yale University Press, 443 p. Voici un échantillon des mots qui leur viennent sous la plume : « postwar obfuscation», « additions », « deletions », « suppression », «reconstruction », « largely a postwar reconstruction » (p. 363), « reconstructed », « usurpation », « re-created », « four hatched openings in the roof, as if for pouring Zyklon B into the gas chamber below, were installed [after the war] » (p.364), « falsified », «inexact », « misinformation », « inappropriate » (p. 367), « falsifying » (p. 369). En 2001, le caractère fallacieux de cette chambre à gaz Potemkine a été aussi reconnu dans un livret accompagnant deux CD-Rom et intitulé : Le Négationnisme. Rédigé par Jean-Marc Turine et Valérie Igounet, ce livret est préfacé par Simone Veil (Radio-France – INA, Vincennes, Frémeaux et Associés).
17) En 1996, Jacques Baynac, historien français, de gauche et résolument antirévisionniste dès 1978, a fini par admettre, toute réflexion faite, qu’il n’y avait pas de preuves de l’existence des chambres à gaz nazies. On ne peut, écrit-il, que constater « l’absence de documents, de traces ou d’autres preuves matérielles » (Le Nouveau Quotidien de Lausanne, 2 septembre 1996, p. 16, et 3 septembre 1996, p. 14). Mais il dit qu’il persiste à croire en l’existence de ces magiques chambres à gaz.
Remarque : En somme, J. Baynac dit : « Il n’y a pas de preuves mais je crois », tandis qu’un révisionniste pense : « Il n’y a pas de preuves, donc je refuse de croire et mon devoir est de contester ».
18) En 2000, à la fin de son Histoire du négationnisme en France(Paris, Seuil), Valérie Igounet a publié un long texte à la fin duquel Jean-Claude Pressac, qui avait été l’un des adversaires les plus déterminés des révisionnistes, signe un véritable acte de capitulation. En effet, reprenant le mot du professeur Michel de Boüard, il déclare que le dossier du système concentrationnaire est « pourri », et ce de façon irrémédiable. Il écrit : « Peut-on redresser la barre ? » et il répond : « Il est trop tard ». Il ajoute : «La forme actuelle, pourtant triomphante, de la présentation de l’univers des camps est condamnée ». Il termine en estimant que tout ce qu’on a ainsi inventé autour de trop réelles souffrances est promis « auxpoubelles de l’histoire » (p. 651-652). En 1993-1994, ce protégé du juif français Serge Klarsfeld et du rabbin américain Michael Berenbaum, directeur scientifique du Musée de l’Holocauste de Washington, avait été célébré dans le monde entier comme un extraordinaire chercheur qui, dans son livre sur Les Crématoires d’Auschwitz, la machinerie du meurtre de masse (Paris, CNRS éditions, 1993), avait, paraît-il, terrassé l’hydre du révisionnisme. Ici, dans le livre de V. Igounet, on le voit signer sa capitulation.
Remarque : Le grand public est tenu dans l’ignorance d’un fait capital : l’homme providentiel que la presse du monde entier avait présenté comme un extraordinaire chercheur qui avait enfin découvert la preuve scientifique de l’existence des chambres à gaz nazies, cet homme-là a fini par reconnaître son erreur. Quelques années plus tard, pas un organe de presse n’a signalé sa mort.
19) En 2002, R.J. van Pelt, déjà nommé, a publié The Case for Auschwitz. Evidence from the Irving Trial, Indiana University Press, XVIII-571 p. On sait que David Irving, qui est tout au plus un semi-révisionniste et qui connaît mal l’argumentation révisionniste, a perdu le procès en diffamation qu’il avait eu l’imprudence d’intenter à l’universitaire juive américaine Deborah Lipstadt. Il a maladroitement essayé de soutenir la thèse – parfaitement juste au demeurant – selon laquelle il n’a pas existé de chambres à gaz homicides à Auschwitz. Mais il a tout de même marqué un point essentiel et, si le juge Charles Gray, puis d’autres juges après ce dernier avaient eu plus de courage, ce point aurait dû lui permettre de gagner sa cause. L’argument se résumait en une formule de quatre mots que j’avais lancée en 1994 : «No holes, no Holocaust». Mon raisonnement avait été le suivant : 1. Auschwitz est au centre de l’ «Holocauste» ; 2. Les grands crématoires d’Auschwitz-Birkenau, ou Auschwitz-II, sont au centre du vaste complexe d’Auschwitz ; 3. Au cœur de ces crématoires se trouvaient, paraît-il, une ou plusieurs chambres à gaz homicides ; 4. Aujourd’hui un seul de ces crématoires (le crématoire n° 2), bien qu’il soit en ruines, permet d’aller examiner la pièce censée avoir été une chambre à gaz homicide ; c’est le lieu présumé d’un crime lui-même présumé ; 5. On nous affirme que, pour tuer les détenus juifs entassés dans la pièce, un SS, se déplaçant sur le toit en béton de ladite chambre à gaz, déversait des granulés de Zyklon B par quatre orifices réguliers situés dans le plafond ; 6. Or il suffit de ses yeux pour se rendre compte que de tels orifices n’ont jamais existé; 7. Donc le crime n’a pu être commis. R. J. van Pelt, témoignant contre D. Irving, a été à la torture pour essayer de trouver une parade à cet argument. En fin de compte, ni lui, ni ses collaborateurs n’y sont parvenus. Le juge Gray a dû, lui aussi, reconnaître « l’apparent absence de preuves d’orifices »(the apparent absence of evidence of holes, compte rendu verbatim, p. 490) et, d’une manière plus générale, il a concédé que « les documentscontemporains livrent peu d’éléments de preuve clairs de l’existence de chambres à gaz conçues pour tuer des êtres humains » (contemporaneous documents yield little clear evidence of the existence of gas chambers designed to kill humans, p. 489) ; pour plus de détails, on se reportera aux pages 458-460, 466-467, 475-478 et 490-506). Dans le texte même de son jugement, Charles Gray reconnaît sa surprise : « Je dois admettre que, comme, j’imagine, la plupart des gens, j’avais supposé que les éléments de preuve d’une extermination massive de juifs dans les chambres à gaz d’Auschwitz était irrésistibles. Néanmoins, j’ai écarté cette idée préconçue au moment d’évaluer les éléments de preuve fournis par les parties » (I have to confess that, in common I suspect with most other people, I had supposed that the evidence of mass extermination of Jews in the gas chambers at Auschwitz was compelling. I have, however, set aside this preconception when assessing the evidence adduced by the parties in these proceedings, 13.71). L’échec des historiens-accusateurs est ici flagrant et D. Irving aurait dû gagner son procès grâce à cette constatation d’un juge qui lui était hostile : les documents d’époque ne nous livrent décidément que peu d’éléments de preuves, qui soient clairs, de l’existence des chambres à gaz nazies et donc d’une politique allemande d’extermination des juifs. N’est-ce pas, après tout, ce que concluaient déjà, comme nous l’avons vu plus haut, bien des historiens juifs, à commencer par Léon Poliakov en 1951 ?
20) En 2004, un historien français, Florent Brayard, a publié un ouvrage intitulé : La « solution finale de la question juive ». La technique, le temps et les catégories de la décision, Paris, Fayard, 640 p. En 2005, dans un compte rendu de cet ouvrage, on a pu lire les trois phrases suivantes : « On sait que le Führer n’a ni rédigé, ni signé un ordre de suppression des juifs, que les décisions – car il y en eut plusieurs – ont été prises dans le secret d’entretiens avec Himmler, peut-être Heydrich et/ou Göring. On suppose que, plutôt qu’un ordre explicite, Hitler a donné son accord à des demandes ou projets de ses interlocuteurs. Peut-être ne l’a-t-il pas même formulé, mais s’est-il fait comprendre par un silence ou un acquiescement » (Yves Ternon, Revue d’histoire de la Shoah, juillet décembre 2005, p. 537).
Remarque : Presque à chaque mot, ces phrases montrent que leur auteur en est réduit à d’aventureuses spéculations. Quand il ose avancer sans le moindre indice que Hitler s’est peut-être fait comprendre « par un silence ou un acquiescement », il ne fait que reprendre la théorie du « nod » (signe de tête du Führer !) émise par le professeur Christopher Browning au procès Zündel de Toronto en 1988. Pas un universitaire de conviction antirévisionniste ne s’est montré plus pitoyable et plus niais que ce shabbat-goy. Tant il est vrai que, anéantie par les victoires révisionnistes, la thèse officielle a fini par se vider de tout contenu scientifique.

Bilan de ces victoires révisionnistes
Récapitulons brièvement ces victoires révisionnistes.
Mis au pied du mur par les révisionnistes, les historiens officiels de la prétendue extermination physique des juifs ont fini par reconnaître que, du point de vue historique et scientifique, il ne leur reste plus aucun argument pour soutenir leur atroce accusation. Ils reconnaissent en effet : 1) qu’ils ne peuvent invoquer aucun document prouvant le crime ; 2) qu’ils sont incapables de fournir la moindre représentation de l’arme du crime ; 3) qu’ils ne possèdent pas de preuves ni même des éléments de preuves ; 4) qu’ils ne peuvent nommer aucun témoin véridique (voy., ci-dessus, l’opinion de S. Veil) ; 5) que leur dossier est pourri(bis), irrémédiablement pourri et qu’il est destiné aux poubelles de l’histoire ; 6) que les sources autrefois invoquées se sont révélées non seulement bien plus rares qu’on ne le prétendait mais aussi douteuses ; 7) que les prétendues traces sont peu nombreuses, éparses, difficiles d’interprétation ; 8) qu’il y avait eu de leur part falsifications, travestissement, artifice ; 9) qu’à l’appui de la thèse officielle on a trop souvent invoqué une « histoire sotte » (sic), celle d’une décision d’exterminer les juifs qui aurait été prise le 20 janvier 1942 à Berlin-Wannsee ; 10) que le premier d’entre eux, Raul Hilberg, en est aujourd’hui réduit à tout expliquer, de manière farfelue, par de supposées initiatives que la bureaucratie allemande aurait, d’après lui, hardiment prises sans ordre, sans plan, sans instruction, sans contrôle et simplement grâce, paraît-il, à une incroyable rencontre des esprits et à une transmission de pensée consensuelle. Ces historiens officiels n’ont su répondre à aucune demande ou constatation des révisionnistes du genre de : 1) « Show me or draw me a Nazi gas chamber » ; 2) « Bring me one proof, one single piece of evidence of your own choosing, on the grounds of which to assert that there was a genocide » ; 3) « Bring me one testimony, one single testimony, the best one in your opinion » ou encore 4) « No holes, no Holocaust ». Acculés dans les cordes du ring, les historiens de cour ont fait appel aux tribunaux pour condamner les révisionnistes, mais, contre toute attente, il est arrivé que les juges sont parfois allés jusqu’à rendre hommage à la probité des révisionnistes ou bien ont manifesté leur surprise devant la rareté ou l’absence des preuves documentaires chez les accusateurs. Alors, d’abord en France, puis en bien d’autres pays d’Europe, ces accusateurs en ont appelé au vote de lois spéciales pour faire taire les révisionnistes. Là ils ont signé leur perte. Recourir à des lois spéciales, à la police et à la prison, c’est avouer son impuissance à utiliser les arguments de la raison, de l’histoire et de la science.
Cent autres arguments encore pourraient être ici rappelés qui prouvent que, sur le plan de l’histoire et de la science, il ne reste plus pierre sur pierre de l’immense édifice de mensonges dressé par les sectateurs de l’« Holocauste » ou de la «Shoah». En contraste avec ce champ de ruines l’on a vu se construire l’édifice de toute une littérature révisionniste. On y découvre à profusion documents, photographies, expertises, transcriptions de procès, rapports techniques et scientifiques, témoignages, études statistiques, le tout portant sur cent aspects de l’histoire de la Deuxième guerre mondiale qui montrent ce qu’a été en réalité le sort des juifs européens et qui démontrent de manière éclatante que la version juive de cette guerre est largement de l’ordre du mythe. Du mythe, les juifs sont allés à la mythologie et de la mythologie à la religion ou, plutôt, à un semblant de religion. Aujourd’hui, les servants de cette fausse religion ressemblent de plus en plus à des prêtres qui continuent d’officier et qui ressassent les formules consacrées mais, manifestement, sans plus avoir la foi. Ils ne croient plus vraiment à leur « credo ». C’est ainsi, par exemple, que, depuis une dizaine d’années, on les voit conseiller à leurs ouailles d’observer la plus grande discrétion possible sur le sujet des chambres à gaz. Dans ses mémoires le grand faux témoin Elie Wiesel a écrit en 1994 : « Les chambres à gaz, il vaut mieux qu’elles restent fermées au regard indiscret. Et à l’imagination » (Tous les fleuves vont à la mer …, Paris, Le Seuil, 1994, p. 97). Comme lui, Claude Lanzmann (auteur du film Shoah), Daniel Goldhagen (auteur de Hitler’s Willing Executioners), Simone Veil (ancienne présidente du Parlement européen, citée plus haut), François Léotard (ancien ministre) deviennent depuis quelques années étonnamment réservés, prudents ou silencieux sur le sujet. Il y a quelques mois, Jacques Attali (homme d’affaires juif et historien) vient de décréter : « L’immense majorité des juifs assassinés l’ont été par les armes individuelles des soldats et des gendarmes allemands, entre 1940 et 1942, et non par les usines de mort, mises en place ensuite » (« Groupes de criminels ? », L’Express, 1erjuin 2006, p. 60). Cette manière implicite de passer par pertes et profits les prétendues chambres à gaz nazies devient courante. On essaie de remplacer le mensonge d’Auschwitz par le mensonge de Babi Yar ou d’autres fantastiques massacres en Ukraine ou dans les Pays baltes mais, pas une fois, on ne nous fournit à leur propos des preuves scientifiques tellesque des rapports d’exhumation et d’autopsie comme cela a été le cas pour de réels massacres perpétrés, eux, par les Soviétiques à Katyn, à Vinnitsa ou ailleurs. Quant au nombre des morts d’Auschwitz, on ne nous dit plus guère qu’il a été de 9 000 000 (comme dans Nuit et Brouillard), de 8 000 000, de 6 000 000 ou de 4 000 000 (comme au Procès de Nuremberg ou sur les stèles d’Auschwitz-Birkenau jusqu’en 1990). On se contente de 1 500 000 (comme sur ces mêmes stèles depuis 1995), ou de 1 100 000, ou de 700 000 (comme l’écrivait J.-C. Pressac), ou encore de 510 000 (comme a conclu Fritjof Meyer en 2002 : « Die Zahl der Opfer von Auschwitz», Osteuropa, mai 2003, p. 631-641), tous ces derniers chiffres n’étant pas plus fondés que les précédents.
Conclusion générale
Le privilège nous est donné d’assister, en ce début du XXIe siècle, à une sérieuse remise en cause de l’un des plus grands mensonges de l’histoire. Le mythe de l’« Holocauste » a beau briller de mille feux, en réalité il se consume. Il a servi à justifier la création en terre de Palestine d’une colonie guerrière qui a pris le nom d’« Etat juif » et qui s’est dotée d’une « Armée juive ». Il impose au monde occidental le joug d’une tyrannie juive ou sioniste qui s’exerce dans tous les domaines de la vie intellectuelle, universitaire et médiatique. Il empoisonne jusqu’à l’âme d’un grand pays, l’Allemagne. Il a permis d’extorquer à cette dernière ainsi qu’à bien d’autres pays du monde occidental des sommes exorbitantes en marks, en dollars ou en euros. Il nous accable de films, de musées, de livres qui entretiennent le feu d’une haine au caractère talmudique. Il permet d’en appeler à la croisade armée contre « l’axe du mal » et, pour cela, de fabriquer, à la demande, les plus éhontés mensonges sur le modèle précisément du Grand Mensonge de l’« Holocauste » car il n’y a aucune différence entre les « armes de destruction massive » d’Adolf Hitler et celles de Saddam Hussein. Il permet d’accuser quasiment le monde entier et d’exiger partout « repentance » et « réparations » à cause, soit de prétendues actions dirigées contre « le peuple élu de Yahweh », soit d’une prétendue complicité dans le crime, soit d’une prétendue indifférence générale au sort des juifs durant la Deuxième Guerre mondiale. Il a à son actif des flots de procès truqués, à commencer par l’infâme procès de Nuremberg. Il a autorisé des milliers de pendaisons de soldats vaincus, une atroce Epuration, la déportation de millions de civils chassés de la terre de leurs ancêtres, des pillages sans nom, des dizaines de milliers de scandaleuses procédures judiciaires, y compris aujourd’hui des poursuites visant des octogénaires ou des nonagénaires contre lesquels viennent rendre faux témoignage des « miraculés » juifs. Ces abominations, cette démesure dans le mensonge et la haine, cette « hybris » qu’un jour ou l’autre le destin vient toujours à punir, bref, tous ces excès doivent prendre fin. Pas un peuple ne s’est montré plus patient avec cette « hybris » juive ou sioniste que le peuple arabe ; or voici que ce peuple lui-même est à bout de patience. Il va se débarrasser du joug israélien et faire comprendre à l’Occident que le temps est venu de rechercher une véritable paix au lieu de soutenir par les armes un Etat artificiel qui ne se maintient que par la force. Même en Occident, même aux Etats-Unis, les yeux se dessillent chez certains et l’on prend conscience des risques qu’on fait courir à la communauté internationale par une soumission aussi prolongée à la fausse religion de l’« Holocauste », arme n° 1, épée et bouclier de l’Etat d’Israël.
Conclusion pratique
 Il existe des moyens pratiques d’entamer une véritable action contre cette fausse religion dont le sanctuaire se situe à Auschwitz.
Comme on le sait, au cœur d’Auschwitz se trouve une chambre à gaz emblématique. Jusqu’ici environ trente millions de touristes l’ont visitée. Il s’agit d’une imposture ; tous les historiens en ont conscience et les autorités du Musée d’Etat d’Auschwitz le savent mieux que personne. Or l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture), sur la demande du Gouvernement polonais a, le 26 octobre 1979, inscrit ce camp dans la liste des sites ou biens culturels (Cultural Property) du Patrimoine mondial, et celaà charge, pour l’UNESCO, d’en préserver l’authenticité. Pour ma part, je suggère donc que l’UNESCO soit saisie de ce cas de supercherie, qui constitue une atteinte à l’éducation, à la science et à la culture. D’une façon plus générale, nous pourrions reprendre le mot prononcé en 1979 par Jean-Gabriel Cohn Bendit : « Battons-nous donc pour qu’on détruise ces chambres à gaz qu’on montre aux touristes dans les camps où l’on sait maintenant qu’il n’y en eut point » (Libération, 5 mars 1979, p. 4).
Il existe d’autres moyens pratiques de lutter contre la tyrannie du mythe de l’« Holocauste », à commencer par l’annonce au monde entier de ces « victoires révisionnistes » qu’on lui a jusqu’ici cachées. Je fais confiance aux révisionnistes présents dans cette assemblée pour nous suggérer d’autres moyens et pour en discuter.
 Pratiquant le mensonge à grande échelle, les religionnaires de l’ « Holocauste » se sont faits peu à peu les ennemis du genre humain. Depuis plus de soixante ans, ils mettent progressivement en accusation le monde entier ou peu s’en faut. Leur principale cible a, bien sûr, été l’Allemagne et tous ceux qui, aux côtés de ce pays, ont cru devoir lutter contre Staline de la même façon que d’autres, dans le camp adverse, pensaient devoir lutter contre Hitler. Mais, dans leur frénésie accusatrice, les organisations juives sont allées jusqu’à blâmer les Alliés pour leur prétendue « indifférence » criminelle au sort des juifs européens. Elles s’en sont prises à Roosevelt, à Churchill, à de Gaulle, au Pape Pie XII, au Comité international de la Croix-Rouge ainsi qu’à bien d’autres personnalités, instances ou pays pour n’avoir pas dénoncé l’existence des « chambres à gaz ». Mais comment aurait-on pu tenir pour vérifié ce qui n’était si évidemment qu’une grotesque rumeur de guerre ? Il suffit de lire l’ouvrage du juif Walter Laqueur, The Terrible Secret (Londres, Weidenfeld & Nicolson, 1980, 262 p.), pour y relever une trentaine de références au scepticisme, parfaitement justifié, du camp allié devant le flot des rumeurs provenant de sources juives. Des enquêtes avaient été menées, qui avaient permis de conclure que ces rumeurs étaient infondées. C’est donc de clairvoyance et non d’indifférence que les Alliés et les autres accusés ont fait preuveC’est de cette même clairvoyance qu’après la guerre, dans leurs discours ou dans leurs mémoires, Churchill, de Gaulle et Eisenhower ont témoigné en se gardant de mentionner, ne fût-ce qu’une seule fois, lesdites « chambres à gaz ».
 La guerre et la propagande de guerre ont besoin du mensonge tout comme les croisades et l’esprit de croisade se nourrissent de haine. A l’opposé, la paix et l’amitié entre les peuples ne peuvent que gagner au souci de l’exactitude en matière de recherche historique, une recherche qui doit pouvoir s’exercer en toute liberté.

Deux pièces jointes portant sur la prétendue chambre à gaz d’Auschwitz-I

1) Intégralité de ce qu’en a dit Eric Conan, en 1995

Autre sujet délicat : que faire des falsifications léguées par la gestion communiste ? Dans les années 50 et 60, plusieurs bâtiments, qui avaient disparu ou changé d’affectation, furent reconstruits avec de grosses erreurs, et présentés comme authentiques. Certains, trop « neufs », ont été fermés au public. Sans parler de chambres à gaz d’épouillage, présentées parfois comme des chambres à gaz homicidesCes aberrations ont beaucoup servi aux négationnistes, qui en ont tiré l’essentiel de leurs affabulations. L’exemple du crématoire I, le seul d’Auschwitz I, est significatif. Dans sa morgue fut installée la première chambre à gaz. Elle fonctionna peu de temps, au début de 1942 : l’isolement de la zone, qu’impliquaient les gazages, perturbait l’activité du camp. Il fut donc décidé, à la fin d’avril 1942, de transférer ces gazages mortels à Birkenau où ils furent pratiqués, sur des victimes essentiellement juives, à une échelle industrielle. Le crématoire I fut, par la suite, transformé en abri antiaérien, avec salle d’opération. En 1948, lors de la création du musée, le crématoire I fut reconstitué dans un état d’origine supposéTout y est faux : les dimensions de la chambre à gaz, l’emplacement des portes, les ouvertures pour le versement du Zyklon B, les fours, rebâtis selon les souvenirs de quelques survivants, la hauteur de la cheminée. A la fin des années 70, Robert Faurisson exploita d’autant mieux ces falsifications que les responsables du musée rechignaient alors à les reconnaître. Un négationniste américain vient de tourner un film vidéo dans la chambre à gaz (toujours présentée comme authentique) : on l’y voit interpeller les visiteurs avec ses « révélations ». Jean-Claude Pressac, l’un des premiers à établir exactement l’histoire de cette chambre à gaz et de ses modifications pendant et après la guerre, propose de la restaurer dans son état de 1942, en se fondant sur des plans allemands qu’il vient de retrouver dans les archives soviétiques. D’autres, comme Théo Klein, préfèrent la laisser en l’état, mais en expliquant au public le travestissement : « l’Histoire est ce qu’elle est ; il suffit de la dire, même lorsqu’elle n’est pas simple, plutôt que de rajouter l’artifice à l’artifice. » Krystyna Oleksy, dont le bureau directorial, qui occupe l’ancien hôpital des SS, donne directement sur le crématoire I, ne s’y résout pas : « Pour l’instant on la laisse en l’état et on ne précise rien au visiteur. C’est trop compliqué. On verra plus tard. » (Eric Conan, « Auschwitz : la mémoire du mal », L’Express, 19-25 janvier 1995, pages 54-69 ; p. 68).
Dans sa longue étude, E. Conan a voulu montrer combien il y a loin de « la mémoire » à l’histoire. Il l’a fait sans remettre en cause le dogme de « l’Holocauste » ; il est même allé jusqu’à dire sa croyance en l’existence de l’arme de destruction massive appelée « chambre à gaz » et il a posé comme exactes et démontrées des assertions qui n’ont pas le moindre fondement scientifique. Néanmoins il a eu le courage de dénoncer de graves mensonges dont celui de la « chambre à gaz » emblématique qu’on présente aujourd’hui aux visiteurs d’Auschwitz. Et il ose admettre que, dès la fin des années 1970, j’ai eu raison sur le sujet. En 2005, je lui ai demandé si son étude avait suscité des rectifications ou des protestations, en particulier de la part des autorités du Musée national d’Auschwitz et de Krystyna Oleksy. Sa réponse a été : « Aucune ».

2) Intégralité de ce qui en est dit dans un livret de CD-Rom préfacé par Simone Veil
La motivation [Robert Faurisson] l’a : l’amour exclusif de la vérité, telle serait l’une de ses obsessions. Universitaire, Robert Faurisson ne cessera d’utiliser cette caution scientifique, gage soi-disant de respectabilité. Il lit Maurice Bardèche. Il découvre Paul Rassinier. Il « décortique » Rimbaud, Lautréamont et Apollinaire. Homme brillant et cultivé, il n’en est pas moins un provocateur. Pendant les années soixante-dix, Robert Faurisson travaille. Il ébauche sa méthode historico-littéraire. Il se rend aux archives d’Auschwitz. Sa négation va s’y construire. Elle repose sur un fait réel : la chambre à gaz du camp d’Auschwitz I est une « reconstitution », puisqu’elle a servi d’entrepôt pour les médicaments des S.S. et d’abri antiaérien après la mise en service des chambres à gaz d’Auschwitz II-Birkenau ; ce qu’il a pu voir (et ce que l’on peut encore voir) est une chambre à gaz supposée. C’est indéniable. Il n’empêche que pour Robert Faurisson, il s’agit d’une supercherie dont les Juifs sont les auteurs [Le Négationnisme (1948-2000)Entretiens diffusés sur France Culture sous la direction de Jean-Marc Turine. Livret par Valérie Igounet et Jean-Marc Turine préfacé par Simone Veil, Vincennes, Frémeaux et associés, 2001, 48 pages ; p. 27-28].

Ci-après, deux dessins de « Chard »

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1er novembre 2006 : ce dessin de « Chard » (Françoise Pichard, de Paris) reçoit le second prix du concours international des caricatures de « l’Holocauste » organisé par l’Iran.


https://4.bp.blogspot.com/_ToVywHm4m2Q/S2IhYLlbrpI/AAAAAAAAACY/B-mzX-FH-xk/s400/chard2+-+copie.png

Le professeur Bruno Gollnisch avait simplement déclaré que, sur le sujet des chambres à gaz, les historiens devaient pouvoir se prononcer librement. Il a d’abord été suspendu d’enseignement pour cinq ans par l’Université Lyon-III. Puis, les 7 et 8 novembre 2006, il a dû comparaître devant le tribunal de Lyon, constitué du juge Fernand Schir et de ses deux assesseurs. Pressions et chantage l’ont conduit à s’effondrer et à reconnaître devant ses juges l’existence du génocide des juifs et des chambres à gaz nazies. Le jugement sera rendu le 18 janvier 2007. Il faut savoir qu’en France, la loi interdit la contestation de l’existence des crimes nazis contre les juifs « même si [cette contestation] est présentée sous une forme déguisée ou dubitative ou par voie d’insinuation » (Code pénal, 2006, p. 2059). Par conséquent, en la matière, il ne faut ni contester ni même paraître contester.
                                                                                    Téhéran, 11 décembre 2006
Posted by N N

Le 11 décembre 2006 je signais une étude d’une vingtaine de pages intitulée « Les Victoires du Révisionnisme ». J’y faisais état, à titre d’exemples, de vingt victoires remportées par les révisionnistes sur le strict plan historique et scientifique, tandis que, sur le plan médiatique et le plan judiciaire, la partie adverse continuait d’occuper presque tout le terrain. Les religionnaires de « l’Holocauste » occultaient leurs défaites et continuaient à leurrer le grand public comme ils le faisaient depuis 1945. Mais voici que, soudain, le développement accéléré d’Internet et l’évolution de la situation internationale, si fâcheuse pour l’Etat d’Israël et pour les Etats-Unis, ont peu à peu changé la donne. Les victoires du révisionnisme ont commencé à faire parler d’elles. En particulier, les sites, les forums et les blogs se sont multipliés où l’on a pu apprendre d’abord les concessions faites aux révisionnistes par des historiens de « l’Holocauste », puis les véritables capitulations auxquelles certains d’entre ces historiens ont été contraints. Pour commencer, dès 1979, un groupe de 34 universitaires français avait signé une déclaration commune qui en disait long sur leur incapacité à décrire le fonctionnement de « la magique chambre à gaz » (Céline) ; piteusement ils avaient déclaré : « Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu » (Le Monde, 21 février 1979, p. 23). En 1985 Raul Hilberg, le plus éminent historien de « l’Holocauste », finissait par reconnaître qu’on ne possédait au fond aucune preuve de la réalité d’un ordre, d’un plan, d’une organisation quelconque visant à la destruction physique des juifs d’Europe et, pour continuer tout de même à soutenir la fiction, il décidait de recourir à de stupéfiantes explications relevant de ce qu’on pourrait appeler « la parapsychologie de groupe » (voyez ci-dessous). En 1995 Jean-Claude Pressac, l’homme lige de Serge Klarsfeld, rendait définitivement les armes et signait un acte de capitulation (voy. ci-dessous). Dans les années qui ont suivi on a pu constater chez les historiens de « l’Holocauste » une sorte de désertion ou de déroute généralisées : feignant d’ignorer ce qu’en 1968, dans sa thèse principale, l’historienne juive Olga Wormser-Migot était elle-même contrainte d’appeler « le problème des chambres à gaz » et passant sous silence bien d’autres « problèmes » historiques du même genre, ils se contentaient de répéter les  affirmations purement gratuites des juges de Nuremberg et, pour la plupart d’entre eux, ne se hasardaient plus à chercher des preuves historiques et scientifiques de leur « Holocauste ». Mais, au début de l’année 2007, un seul chercheur juif restait en piste, celui que, pour ma part, j’appelais « le dernier des Mohicans juifs » ; je désignais par là Robert Jan van Pelt. Or, une fois de plus, l’affaire allait se conclure par une sorte de capitulation. Comme on le verra ci-dessous, le 27 décembre 2009 notre homme concluait ses longues recherches par le constat suivant : pour ce qui est d’Auschwitz, à peu près tout de ce que « nous savons » sur ce camp (capitale de « l’Holocauste », visitée par des millions de croyants) ne trouve tout simplement pas sa preuve… à Auschwitz ; il en concluait que mieux valait ne plus dépenser tant d’argent pour préserver un tel lieu ; la nature devrait y reprendre ses droits ! On comprend l’embarras de ce chercheur : il aimerait voir disparaître les pures fabrications pour touristes comme celle du crématoire d’Auschwitz I : « Tout y est faux », avait fini par constater en 1995 l’historien Eric Conan (L’Express, 19-25 janvier 1995, p. 68 ainsi que le point 16 du texte à http://robertfaurisson.blogspot.com/2006/12/les-victoires-du-revisionnisme.html ; voy. également, en anglais, l’article de Mark Weber http://www.ihr.org/jhr/v15/v15n1p23_Weber.html).

De 1979 à 2009, soit pendant trente années, les tenants de la thèse autorisée ont ainsi échoué dans leurs tentatives de répondre aux révisionnistes sur le plan de l’histoire, de la science, de la recherche matérielle et de l’étude attentive des documents et des témoignages. Pour compenser cet échec les adorateurs de « l’Holocauste » ont cherché refuge dans les ressources de l’imagination ou de la croyance ; d’où une prolifération de romans, de « témoignages » notoirement faux, de pièces de théâtre, de films, de cérémonies, de pèlerinages. Et c’est ainsi que le « Shoa Business » et la « Religion de l’Holocauste » ont inondé le monde de leurs produits et de leurs fantasmagories. 

 Pour leur part, se sentant désormais le vent en poupe, les révisionnistes persisteront dans la voie où ils se sont engagés dès la fin des années 1940 avec, en particulier, Maurice Bardèche et Paul Rassinier. Des auteurs révisionnistes ou des activistes du révisionnisme sont apparus en bien des pays du monde, surtout en Europe et aux Etats-Unis. Le plus remarquable de ces auteurs est sans conteste l’Américain Arthur Robert Butz ; afin de ne pas compromettre sa sécurité personnelle, j’éviterai de nommer ici le plus extraordinaire des activistes. J’ai présents à l’esprit bien d’autres noms d’auteurs en particulier d’origine allemande, autrichienne, belge, espagnole, française, italienne, suisse, canadienne, australienne ou sud-américaine. La liste est relativement importante des Nord-Américains qui ont participé dans le passé ou qui, tel Bradley Smith et ses amis, participent aujourd’hui au combat révisionniste.
       Une image hante nos contemporains, celle des monceaux de cadavres découverts à la libération des camps de concentration allemands en 1945. Dans cette image obsédante ils croient voir la preuve de l’inhumanité des « Nazis » et, par conséquent, d’instinct ils s’imaginent que les révisionnistes sont essentiellement des individus qui se donnent pour tâche de réhabiliter Adolf Hitler. Je souhaiterais que ces profanes qui, d’emblée, ferment ainsi leur cœur et leur esprit au révisionnisme et se laissent porter par l’émotion se mettent à réfléchir sur le sens réel de ces photographies et de ces films, dans lesquels ils s’imaginent voir des preuves, qui les bouleversent, des « atrocités nazies ».
Les photographies et les films montrant des cadavres
       Dans ma jeunesse j’avais été moi-même choqué par le spectacle des morts ou des cadavres ambulants du camp de Bergen-Belsen. On voyait un bulldozer pousser vers le bord de grandes fosses des cadavres de détenus que des femmes SS jetaient ensuite dans ces fosses. On nous montrait un médecin SS, le Dr Fritz Klein, campant, les jambes écartées, au plein milieu d’une fosse et prenant apparemment une posture avantageuse, tandis que Franz Hössler, encore un SS, semblait, devant un camion chargé de cadavres, tenir un discours d’autosatisfaction. Bien des années plus tard j’allais comprendre que j’avais été la victime des artifices d’un film de propagande.
       Au cours des derniers mois d’une guerre atroce, dans le chaos où avait été réduite l’Allemagne, le camp de Bergen-Belsen, submergé de détenus provenant de l’Est, avait été ravagé par une épidémie de typhus. Dans les jours suivant la libération de ce camp, le 15 avril 1945, alors que les Britanniques étaient devenus les maîtres des lieux, des milliers de personnes (près de 14 000 ?) allaient encore mourir, notamment du typhus. Dans ce qui restait de leurs villes les civils allemands étaient devenus des troglodytes qui, terrés dans des trous de fortune, étaient en proie à la faim et au froid. A Bergen-Belsen il n’y avait pour ainsi dire plus de ravitaillement, plus de médicaments, plus de moyens de désinfection. C’est dans cette situation désastreuse que le SS Josef Kramer, commandant du camp, décidait alors d’envoyer une délégation avec drapeau blanc vers les troupes du Field Marshalbritannique Montgomery afin de les prévenir qu’elles approchaient d’un vaste foyer d’infection : il fallait éviter que les détenus, une fois libérés, aillent propager le typhus dans les rangs des soldats alliés et dans la population allemande. Un accord de coopération était conclu entre, d’une part, la Wehrmacht (à l’exclusion des SS) et, d’autre part, les responsables de l’armée britannique. Ces derniers, arrivés sur place, décidaient d’ouvrir les charniers, de compter les morts, puis, après le comptage, d’enterrer ces morts dans de nouvelles fosses. Effectivement un bulldozer poussait les cadavres sur le bord de ces fosses mais le conducteur en était un Tommy, qu’à l’instar de foules d’autres spectateurs j’avais autrefois pris pour un soldat allemand. Encore en 1978, sans doute pour mieux entretenir la méprise, une photographie allait être publiée qui « décapitait » le chauffeur de ce bulldozer (Arthur Suzman & Denis Diamond, Six Million Did Die: The Truth Shall Prevail, Johannesburg, South African Jewish Board of Deputies, Second Edition, 1978, p. 19). Sur les bords des fosses c’est sous la contrainte que les femmes SS, à mains nues, avaient jeté les cadavres. Quant au Dr F. Klein et à F. Hössler, ils avaient été obligés de jouer un rôle de composition apparemment pour illustrer la fierté qu’aurait inspirée aux SS leur supposée œuvre de mort. Pour briser son « arrogance », des soldats de « la Royale Artillerie britannique » rouaient de coups J. Kramer, puis l’enfermaient toute une nuit dans une chambre frigorifique (Dr G.-L. Fréjafon, Bergen-Belsen Bagne Sanatorium, Paris, Librairie Valois, 1947, p. 22). Bien d’autres camps ont offert le spectacle de tant de cadavres et on imagine sans peine l’écœurement des libérateurs saisis par l’odeur de ces victimes du typhus ou de la dysenterie et qui, vu leur nombre, n’avaient pu être enterrées.
       Pour prendre un autre exemple de tromperie par la photographie, tout le monde, sur le moment, a pu être révolté par la vue des cadavres soigneusement alignés au camp de Nordhausen ; cependant des chercheurs devaient finir par montrer que ces morts étaient en réalité des victimes d’un bombardement allié qui visait principalement les bâtiments de la Bölke Kaserne. Au même moment, à Dachau, à Buchenwald et ailleurs des spectacles identiques accréditaient la légende selon laquelle ces camps, conçus et administrés comme des « camps de la mort », étaient dotés de « chambres à gaz » homicides aux rendements journaliers extravagants. Vérification faite, les historiens officiels finissaient par admettre, sous la poussée exercée par des auteurs révisionnistes et notamment par Paul Rassinier, l’auteur du Mensonge d’Ulysse, qu’en dépit de multiples « témoignages » de prêtres, de professeurs, de médecins, ces prétendus « gazages » de détenus n’avaient jamais eu lieu (Martin Broszat, de l’Institut für Zeitgeschichte de Munich, « Keine Vergasung in Dachau [Bergen-Belsen, Buchenwald, …] », Die Zeit, 19 août 1960, p. 16).
Honte aux Allemands ? Ou aux Alliés ? Ou à la guerre ?
        Le jour où Copernic a démontré que le soleil ne tournait pas autour de la terre mais qu’au contraire la terre tournait autour du soleil il s’est produit ce que, par la suite, on a pris l’habitude d’appeler une « révolution copernicienne ». L’expression signifie non pas seulement que la réalité peut différer de l’apparence – ce qui se constate aisément – mais aussi que la réalité peut se situer à l’exact opposé de l’apparence. C’est ce qui s’est produit après la guerre quand certains chercheurs se sont rendu compte que bien des horreurs d’abord imputées aux vaincus, c’est-à-dire, en Europe, principalement aux Allemands, étaient peut-être, en réalité, imputables aux Alliés. Du coup, devant toutes ces photographies qui faisaient s’exclamer : « Honte à l’Allemagne ! » il serait sans doute plus juste de dire : « Honte aux Alliés qui ont mis l’Allemagne dans cet état ! » ou encore de conclure : « Honte à la guerre et à son cortège d’abominations ! ». Pénétrant en Allemagne, les GI eux-mêmes avaient été surpris par l’étendue des dégâts qu’avaient provoqués les bombardements de leur propre aviation. Il faut savoir que Churchill et Roosevelt avaient innové quand, dotant leurs flottes aériennes des capacités adéquates, ils avaient entrepris contre les civils une guerre systématique, dont l’ampleur n’avait encore jamais existé dans l’histoire. Ils avaient décidé de raser les villes, grosses ou petites, et parfois même les villages. De leur point de vue il fallait, par le feu du ciel, par le bombardement intensif des villes et des villages, par le mitraillage en rase-motte soit des fugitifs cherchant à échapper aux fournaises, soit des paysans dans leurs champs, rendre la vie impossible à tous les Allemands sans exception. Maisons, hôpitaux, écoles, universités, hommes, femmes, enfants, vieillards, bestiaux, tout était appelé à disparaître. Les trains ne devaient plus pouvoir circuler : il leur faudrait plusieurs jours pour un trajet qui en temps normal aurait été de quelques heures : on imagine dans quel état arrivaient à destination les convois, par exemple, d’internés qui, de force ou par choix, avaient quitté les camps de l’Est devant l’arrivée des Soviétiques. A considérer la décision prise par Churchill et Roosevelt, il faut convenir qu’il était plus aisé de faire ainsi la guerre à des civils plutôt qu’à des militaires. Parfois, dans le camp des Alliés occidentaux, de hautes consciences, notamment ecclésiastiques, élevaient des protestations contre une telle sauvagerie, dont les bombardements de « Dresde » restent l’exemple emblématique. Mais la propagande, elle, faisait valoir l’obligation de détruire tout ce qui de près ou de loin représentait Satan ou, pour les propagandistes juifs, Amalek. A vrai dire, par la suite, au Japon, au Vietnam, en Irak et en quelques autres coins du monde, les Américains ont été conduits à mener ce même type de guerre dévastatrice.
Les mascarades judiciaires des vainqueurs jugeant les vaincus
       Personnellement, me situant, si j’ose dire, à l’extrême centre des opinions en matière de politique ou d’histoire, je ne saurais porter condamnation de ce qu’au cours d’une guerre tel belligérant, comme dans une sorte de compétition en la matière, ait cherché à inventer encore plus de moyens de tuer que l’adversaire. Je me contenterais de dire que, pour moi, toute guerre étant une boucherie, le vainqueur est un bon boucher et le vaincu un moins bon boucher ; en revanche, à la fin d’une guerre, le vainqueur peut à la rigueur administrer au vaincu des leçons de boucherie mais non pas des leçons de droit, de justice ou de vertu. C’est bien pourtant ce qui s’est passé au procès de Nuremberg (1945-1946) et lors de mille autres procès de même calibre, et cela jusqu’à nos jours où l’on voit des organisations juives exiger que des nonagénaires égrotants soient transportés en civière devant les tribunaux pour des crimes supposés remontant généralement à soixante-dix ans et pour lesquels il n’y a aucune preuve ni même quelquefois pas le moindre témoin. Simplement l’accusé s’était peut-être trouvé à la mauvaise place au mauvais moment ; par exemple, il aurait été à Treblinka, camp dans lequel, sans la moindre preuve, on ose affirmer que fonctionnaient, selon certains, des « chambres à vapeur » homicides [steam chambers] (document PS-3311), selon d’autres, des « chambres à gaz » homicides ; quant aux « témoignages » sur ce camp, comme sur bien d’autres, ils sont pour le moins vagues, contradictoires et on ne s’est jamais donné la peine de les vérifier, ce qui, comme l’ont prouvé certains chercheurs du type de l’Australien Richard Krege, était pourtant possible et donnait raison aux révisionnistes (« Treblinka Ground Radar Examination Finds No Trace of Mass Graves », in The Journal of Historical Review, mai-juin 2000 (Vol. 19, No. 3), p. 20 :http://www.ihr.org/jhr/v19/v19n3p20_radar.html).
       A Nuremberg les vainqueurs ont jugé les vaincus ; ils étaient donc juge et partie ; ils avaient décidé d’avance qu’au besoin on se passerait de vraies preuves : « le Tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l’administration des preuves […]. Le Tribunal n’exigera pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique mais les tiendra pour acquis […] » (articles 19 et 21 du Statut [Charter] du Tribunal militaire international). En outre, la justice des vainqueurs violait les usages de la justice normale en ignorant la séparation des pouvoirs (ont participé à la rédaction du Statut des hommes qui allaient devenir des juges et des procureurs), en instituant la responsabilité collective (tout membre d’un groupe déclaré criminel était lui-même d’emblée réputé criminel), en pratiquant la rétroactivité des lois et en déniant aux condamnés toute possibilité d’appel. Aucun représentant des nations neutres ne figurait parmi les juges et les procureurs. Le plus sérieusement du monde les Soviétiques, avec l’assentiment des juges américains, britanniques et français, avaient en particulier l’audace de reprocher aux Allemands d’avoir procédé à des déportations et d’avoir usé de camps de concentration ou de camps de travail forcé. Recourant à une spécification complémentaire de l’article 19 du Statut, le procureur soviétique obtenait des juges que fût refusé tout examen sérieux du crime de Katyn, imputé aux Allemands. Quant au juge principal soviétique, le Major Général I.T. Nikitchenko, il avait fait office de procureur en 1936 aux mascarades judiciaires précédentes appelées « procès de Moscou », ce qui ne l’avait pas empêché d’être recruté à Nuremberg.
       Au fond, si l’on garde présents à l’esprit les crimes perpétrés contre le peuple allemand par le moyen d’une guerre aérienne visant à l’extermination des civils, si l’on se rappelle les déportations (appelées déplacements) des minorités allemandes de l’Europe orientale et centrale, si l’on ajoute à cela les viols en série des femmes et des filles allemandes (ce fut le cas, entre autres, à l’âge de douze ans, d’Hannelore Kohl, future épouse du chancelier ; voy. Heribert Schwan, Die Frau an seiner Seite / Leben und Leiden der Hannelore Kohl, Munich, Wilhelm Heyne Verlag, 2011, p. 54-58), si l’on garde présents à l’esprit les pillages, l’accaparement officiel par les Alliés de l’argent, de l’or, du platine, des bijoux, des valeurs, de certaines propriétés, de banques, de musées, de brevets scientifiques ou industriels et si, pour couronner le tout, on s’avise de ce qu’à Nuremberg le procès des dirigeants allemands a mérité d’être appelé une mascarade ou, selon le mot de Harlan Fiske Stone, président de la cour suprême des Etats-Unis (Chief Justice of the Supreme Court of the United States), une « high-grade lynching party » (une opération sophistiquée de lynchage), on ne peut que trouver déplorable le fait que, depuis 66 ans, on persiste dans nos écoles, à l’université et dans les médias à prêcher que, lors de la dernière guerre mondiale, les vainqueurs ont représenté le Bien et les vaincus, le Mal.
Elie Wiesel : un grand faux témoin
  Elie Wiesel incarne idéalement cette incompréhension de la nature humaine, laquelle partout, en réalité, est faite d’une combinaison du Bien et du Mal. Cette inintelligence le conduit, pour soutenir la thèse selon laquelle le peuple d’Israël constitue le sel de la terre et souffre du Mal plus que tout autre, à mentir avec aplomb, à prêcher la haine de l’adversaire et à demander inlassablement qu’on aille en quelque sorte cracher sur les tombes des vaincus. En janvier 1945 il avait eu avec son père le choix, offert par les Allemands, de rester à Auschwitz jusqu’à l’arrivée des Soviétiques ou d’être transféré dans un camp situé à l’intérieur de l’Allemagne ; tous deux, après mûre réflexion, avaient choisi de partir avec leurs « exterminateurs » plutôt que d’attendre leurs « libérateurs ». Parvenu à Buchenwald où son père allait mourir de la dysenterie et où, paraît-il, les Allemands tuaient quotidiennement 10 000 personnes par jour (Stephan Kapter, « Author, Teacher, Witness », Time Magazine, 18 mars 1985, p. 79), il n’en jouait pas moins, parfois, aux échecs (Jorge Semprún et Elie Wiesel, Se taire est impossible, Paris, Arte Editions, 1997, p. 12). Chez E. Wiesel on note beaucoup des traits du clown qui sait que plus il exagérera, plus il sera apprécié de l’assistance. Le 7 février 1996 il recevait les insignes de docteur honoris causa de l’Université Jules Verne de Picardie. Dans sa livraison du 9 février Le Courrier Picard écrivait au sujet de la conférence donnée par E. Wiesel et de ses réponses aux questions posées dans la salle : « Une question fuse : ‘Que pensez-vous de l’émergence des courants révisionnistes et négationnistes ?’ [E. Wiesel répond :] ‘Ce sont des antisémites virulents, vicieux, structurés et bien financés. Le jour où j’ai reçu le Prix Nobel [le 10 décembre 1986 à Oslo], ils étaient des centaines dans la rue à manifester contre moi. Jamais je ne leur accorderai la dignité du débat. Ce sont des êtres moralement malades. Je crois savoir combattre l’injustice, je ne sais pas combattre la laideur’ ». Pierre Guillaume et Serge Thion, qui m’accompagnaient à Oslo en 1986, peuvent en attester avec moi : le nombre de ces manifestants a été rigoureusement égal à zéro. La vérité est qu’avec mes deux amis révisionnistes nous avions ce jour-là distribué des exemplaires en anglais et en suédois (facilement lisible pour les Norvégiens) de mon dépliant sur « Elie Wiesel : un grand faux témoin » (reproduit dans mes Ecrits révisionnistes (1974-1998), p. 606-611, ainsi qu’àhttp://robertfaurisson.blogspot.com/1986/03/un-grand-faux-temoin-elie-wiesel.html). A l’entrée de la salle où allait se faire la remise du prix nous avions, en une action extrêmement rapide, distribué le texte à une quarantaine de personnes, puis nous étions à notre tour entrés dans la salle où, pour ma part, j’ai eu du mal à comprimer mon rire quand le candidat s’est mis à entonner je ne sais quel chant, peut-être juif mais assurément d’un effet bouffon. A la sortie, le philosophe milliardaire Bernard-Henri Lévy flanquait à sa gauche Elie Wiesel et nous jetait un noir regard.
Il faut revenir au souci de l’exactitude
       Mais, personnellement, j’ai fait un rêve : un jour viendra peut-être où, après la projection, imposé à tous les enfants de France, de Nuit et Brouillard (film classique de propagande signé d’Alain Resnais), le maître, au lieu de nourrir chez l’élève la tendance à l’indignation irréfléchie et au jugement téméraire, l’invitera à la réflexion. Il lui apprendra à évaluer la distance qu’il peut y avoir, dans ce film comme dans bien d’autres documentaires-documenteurs, entre l’image et le commentaire. Les images qu’on nous donne à voir, que signifient-elles au juste ? Que veulent dire ces horreurs, ces piles de cadavres, ce bulldozer ? Cette pièce de béton au « plafond labouré par les ongles », sur quelle expertise criminelle se fonde-t-on pour l’appeler une « chambre à gaz », c’est-à-dire un abattoir chimique d’êtres humains ? Où a-t-on jamais vu que des ongles (de la kératine) puissent « labourer » une surface de béton ? A la vue de tant de cadavres, qui incriminer ? Le vaincu ? Ou tout simplement la guerre et son inévitable cortège d’horreurs ? Ou encore, tout bien réfléchi, dans ce cas précis, ne serait-ce pas l’impitoyable politique guerrière menée par le vainqueur ? Plus tard, il sera toujours temps d’apprendre soit à l’adolescent, soit à l’adulte que sera devenu cet élève que, comme trop souvent dans l’aventure humaine, « la première victime d’une guerre est la vérité », que « c’est le vainqueur qui écrit l’histoire », que « la justice couche volontiers dans le lit du vainqueur » et que, selon la formule de Céline, « le délire de mentir et de croire s’attrape comme la gale ». Oui, mensonge et crédulité vont souvent de pair. De ces deux maux il faut essayer de se prémunir ou de se guérir. Pour cela il est nécessaire, avant d’émettre un jugement, de travailler, réfléchir, scruter, peser puis, derechef, de peser, scruter, réfléchir, et travailler encore. Il n’est pas d’école plus rude que celle de la révision des idées reçues. Cette école-là n’est autre que celle du révisionnisme. Les révisionnistes ne nient pas. Ils ne sont ni des négateurs ni des « négationnistes ». Ils s’efforcent d’être constructifs, positifs et parfois certains d’entre eux pourraient être qualifiés de positivistes. Leur méthode de recherche est vieille comme le monde ; elle est comme la soif de connaissance ou comme l’amour de la science et de l’exactitude. Soyons modestes : n’allons pas prétendre que nous recherchons la vérité ou que nous l’avons trouvée. « La vérité », surtout quand le mot s’affuble d’une majuscule, risque d’être vague ou inaccessible. Ce qu’il convient de rechercher, c’est l’exactitude, c’est-à-dire à chaque instant la découverte d’une petite vérité vérifiable ; à la fin, la somme de ces petites vérités vérifiables permettra d’énoncer une conclusion qui, à son tour, aura quelques chances d’être exacte.
Il faut chercher les boîtes noires de « l’Holocauste » et en examiner le contenu
       Ce type de recherche ou d’activité révisionniste n’est pas sans risque. Pour se lancer et surtout pour se maintenir dans l’action révisionniste, il faut avoir le cœur bien accroché. Elie Wiesel et ses amis montent bonne garde autour des boîtes noires de « l’Holocauste » : pas question pour nous d’en approcher afin de voir ce qu’elles contiennent. Personnellement, j’ai eu un jour la chance de découvrir et d’ouvrir un instant la boîte noire d’Auschwitz et de Birkenau au Musée d’Etat d’Auschwitz. Cela s’est passé en deux temps. En 1975, lors de mon premier examen des lieux du « crime », j’avais détecté de franches anomalies dans ce qu’on nous présentait comme étant un crématoire « en état d’origine » (le Krema I à Auschwitz I) ou des crématoires en ruines (les Krema II et III ainsi que IV et V à Birkenau ou Auschwitz II). J’avais alors contraint un haut responsable du Musée d’Etat à reconnaître que le Krema I avait été « reconstruit », alors que le public croyait avoir affaire à un crématoire authentique conservé dans son état d’origine. Je lui avais fait constater l’absence de suie à la bouche d’un four crématoire, qu’il me garantissait « d’origine » ; il m’avait alors dit que ledit four était en réalité une « reconstruction » ; sur quoi je lui avais fait admettre que cette « reconstruction » impliquait nécessairement la connaissance et donc l’existence de plans d’origine. Je lui ai demandé où étaient ces plans. Non sans embarras il m’a avoué qu’ils se trouvaient au service des Archives du camp. Obligé de regagner la France, je remettais à l’année suivante ma visite aux Archives. Je passerai ici sur les détails des difficultés rencontrées alors, et j’en arrive tout de suite à la conclusion : le 19 mars 1976 je découvrais dans les archives du Musée d’Etat les plans des crématoires d’Auschwitz et de Birkenau censés avoir contenu des « chambres à gaz » homicides. Ces plans, on nous les avait cachés depuis 1945 (voy. mon écrit « Retour sur ma découverte, le 19 mars 1976, des plans des crématoires d’Auschwitz et de Birkenau » : http://robertfaurisson.blogspot.com/2010/09/retour-sur-ma-decouverte-le-19-mars_14.html). Et pour cause puisqu’ils révélaient le pot aux roses. Dans le Krema I, la pièce qu’on prétendait avoir été une « chambre à gaz » homicide n’avait été, en réalité, qu’une « Leichenhalle », c’est-à-dire un inoffensif dépositoire fait pour y mettre les cadavres en attente de crémation. Les grands Krema II et III de Birkenau n’avaient possédé que des « Leichenkeller », c’est-à-dire des dépositoires construits en partie sous terre afin de leur assurer à l’intérieur une fraîcheur relative. Les Krema IV et V, également situés à Birkenau, ne possédaient que des pièces inoffensives dont certaines étaient équipées de poêles et n’auraient donc jamais pu servir de « chambres à gaz ». Au terme d’études prolongées portant successivement sur le Zyklon B (à base d’acide cyanhydrique, le produit a été inventé en 1922 par un assistant du chimiste juif allemand Fritz Haber ; le brevet d’invention date du 27 décembre 1926), sur les chambres à gaz de désinfection ou d’épouillage, et surtout sur les chambres à gaz américaines d’exécution (au gaz cyanhydrique) je concluais que les « témoignages » ou « aveux » portant sur l’exécution systématique des juifs en « chambres à gaz » se heurtaient à de radicales impossibilités physiques et chimiques. Encore aujourd’hui je reste étonné par le fait que les Etats-Unis, abreuvés de littérature holocaustique mais possédant tant d’hommes de science, tant de chimistes et d’ingénieurs, n’aient eu personne pour procéder à une comparaison entre les « chambres à gaz » nazies, passablement vagues, et la réalité facilement vérifiable (au moins jusqu’à une époque récente) des chambres à gaz américaines. Il suffit de voir une chambre à gaz américaine pour se rendre instantanément compte que les « chambres à gaz » nazies sont une pure création de l’esprit. Une véritable chambre à gaz américaine pour l’exécution d’une seule personne est nécessairement d’une effroyable complication car il ne faut pas que le gazeur se gaze lui-même 1) soit pendant l’exécution, 2) soit pendant la ventilation, 3) soit au moment de pénétrer dans le local pour y manipuler et extraire un cadavre hautement cyanuré et qui, de ce fait, reste hautement dangereux. Je répète qu’il suffit même à un profane de voir de près une chambre à gaz de pénitencier américain et de s’en faire expliquer le fonctionnement pour comprendre que non seulement les « chambres à gaz » nazies n’ont pas existé mais aussi qu’elles n’ont pas même pu exister. Pour ma part, en 1979, j’avais vu et étudié la chambre à gaz de Baltimore (Maryland). C’est aussi en 1979, à Los Angeles, lors de la première conférence internationale de l’Institute for Historical Review, que j’avais pu rendre publique avec ces plans ma découverte de la boîte noire d’Auschwitz et de Birkenau. « C’est de la dynamite ! », avait jugé une participante.
Les victoires du révisionnisme
  Trois ans auparavant, en 1976, un universitaire américain, Arthur Robert Butz, avait publié sur la prétendue extermination des juifs un magistral ouvrage intitulé The Hoax of the Twentieth Century. En 1985, puis en 1988, à Toronto, aux procès d’Ernst Zündel, les révisionnistes anéantissaient d’abord Raul Hilberg , l’historien n° 1 de la thèse exterminationniste, puis Rudolf Vrba, le témoin n° 1 des prétendus gazages criminels d’Auschwitz ; enfin, grâce en particulier aux expertises et au rapport de Fred Leuchter (193 pages), le mythe tout entier de ces gazages est entré en agonie le 20 avril 1988. Plus tard on verra se déliter lentement cet élément central, ce « cœur » des accusations portées contre les Allemands du IIIe Reich. Mais, dès 1988, Arno Mayer, professeur d’histoire à Princeton, écrivait : « Les sources pour l’étude des chambres à gaz sont à la fois rares et douteuses » [Sources for the study of the gas chambers are at once rare and unreliable] (Why did the Heavens not Darken? The « Final Solution » in History, New York, Pantheon Books, p. 362). D’autres chercheurs qui avaient autrefois claironné leur certitude en l’existence de ces « chambres à gaz » ont fini par admettre qu’on n’en avait pas de preuves. Le Français Jean-Claude Pressac, qui était le protégé de Beate et Serge Klarsfeld, « chasseurs d’anciens nazis », est allé jusqu’à écrire que le dossier tout entier de l’histoire de la déportation était « pourri » par trop de mensonges et que ce dossier, en dépit des réelles souffrances de tant de déportés, n’était plus bon que pour les « poubelles de l’histoire » ; il l’a écrit en 1995 mais sa capitulation n’a été révélée qu’en 2000. A ceux qui souhaiteraient en savoir plus sur le sujet je me permets de recommander la lecture de mon étude sur « Les Victoires du révisionnisme » datée du 11 décembre 2006 (http://robertfaurisson.blogspot.com/2006/12/les-victoires-du-revisionnisme.html).
Le coup de grâce porté, le 27 décembre 2009, au mythe des « chambres à gaz » nazies
  Trois ans plus tard, le 27 décembre 2009, le mythe d’Auschwitz a reçu le coup de grâce. Ce coup lui a été administré par un universitaire juif, Robert Jan van Pelt, qu’on peut tenir pour le dernier à avoir voulu prouver scientifiquement qu’Auschwitz, capitale de « l’Holocauste », avait été un « camp d’extermination » (expression américaine forgée en novembre 1944), c’est-à-dire un camp qui aurait été équipé de « chambres à gaz » d’extermination. Les révisionnistes n’avaient pas d’adversaire plus déterminé et plus décidé à les combattre sur le plan historique et scientifique que ce professeur enseignant l’histoire de l’architecture à l’Université de Waterloo (Ontario, Canada). Il défendait la thèse habituelle selon laquelle, pour gazer plusieurs milliers de juifs à la fois, un SS, monté sur le toit de certaines « chambres à gaz », déversait des granulés de Zyklon B par quatre orifices aménagés dans le plafond de béton desdites « chambres à gaz ». Toujours sous la poussée des découvertes révisionnistes, il avait fallu convenir que les orifices du Krema I avaient été créés par… les Soviétiques et les communistes polonais. Mais R.J. van Pelt et ses amis se faisaient fort de trouver de tels orifices dans le toit de béton, en ruines, des Krema II et III. Cependant, après des années de recherches, ils se révélaient incapables de fournir une seule photographie de ces orifices ou des conduits perforés (?) – qui, au-dessous, auraient permis la diffusion du gaz cyanhydrique – et de relever un défi que j’avais résumé en la formule : « No holes, no Holocaust » (Pas d’orifices, pas d’Holocauste). D’où la capitulation de R.J. van Pelt. Le 27 décembre 2009, cité dans un article du Toronto Star, il révélait qu’à son avis la préservation du camp d’Auschwitz-Birkenau n’avait guère de sens : mieux valait laisser la nature reprendre ses droits. Et il ajoutait textuellement, en parlant de ce que nous sommes censés savoir du camp (c’est-à-dire qu’il s’y trouvait des « chambres à gaz », etc.) : « 99 % de ce que nous savons, nous n’en avons pas en fait les éléments physiques pour le prouver » [Ninety-nine per cent of what we know we do not actually have the physical evidence to prove] et de prétendre qu’à l’avenir : « Nous puiserons notre connaissance [de l’Holocauste en général] dans les livres et dans les témoignages des témoins oculaires […]. Exiger de nous-mêmes que nous ayons plus de preuves matérielles, c’est en réalité, d’une certaine façon, céder aux négateurs de l’Holocauste en fournissant une espèce, en quelque sorte, de preuve spéciale » [To demand that we have more material evidence is actually us somehow giving in to the Holocaust deniers by providing some sort of special evidence] (« A case for letting nature take back Auschwitz », Toronto Star, 27 décembre 2009).
  Voilà qui n’était pas sans rappeler l’extraordinaire aveu, propre à réjouir les révisionnistes, auquel avait été réduit le juge anglais Charles Gray quand, à Londres, le 11 avril 2000, il avait rendu son jugement lors du procès en diffamation qu’avait intenté David Irving aux éditions Penguin et à Deborah Lipstadt. Mlle Lipstadt avait obtenu la présence et le soutien de R.J. van Pelt tandis que D. Irving, qui avait une médiocre connaissance de l’argumentation révisionniste, par crainte d’être associé à Germar Rudolf et à moi-même n’avait pas voulu de notre assistance : il était allé jusqu’à fonder sa plainte sur le fait qu’il avait été présenté au monde comme un « Holocaust denier » (négateur de l’Holocauste). Cet aveu du juge était dévastateur pour R.J. van Pelt, qui avait consacré une partie de sa vie à essayer de trouver des preuves de l’existence des « chambres à gaz » homicides. Voici cet aveu du juge Charles Gray : « Je dois avouer », écrit-il, « que, comme je pense, la plupart des gens, j’avais supposé que les preuves d’une extermination massive de juifs dans les chambres à gaz d’Auschwitz étaient imparables. Pourtant, j’ai écarté cette idée préconçue quand j’ai eu pesé le pour et le contre des preuves que les parties ont apportées aux débats » [I have to confess that, in common I suspect with most other people, I had supposed that the evidence of mass extermination of Jews in the gas chambers at Auschwitz was compelling. I have, however, set aside this preconception when assessing the evidence adduced by the parties in these proceedings] (High Court of Justice, Queen’s Bench Division 1996-I-1113, Judgment, § 13.71 : http://www.fpp.co.uk/docs/trial/judgment/extract1.html). Juste après le paragraphe qui contient son renversant « aveu », le juge nous fournit, dans les § 13.72, 13.73 et 13.74, les raisons précises pour lesquelles il a, à l’instar d’un révisionniste, revu et corrigé son « idée préconçue ». Au fond, l’on voit ici un juge britannique adopter en avril 2000, à Londres, ce que, dix-sept ans auparavant, le 26 avril 1983, à Paris, la première chambre de la Cour d’appel (section A, présidée par François Grégoire) avait conclu de son côté : pour elle, Robert Faurisson, accusé par des organisations essentiellement juives d’avoir, dans son travail, fait preuve 1) de légèreté, 2) de négligence, 3) d’ignorance délibérée et 4) de mensonge, et cela pour aboutir à la conclusion que les « chambres à gaz » nazies n’avaient jamais existé, avait, en réalité, accompli un travail où l’on ne pouvait trouver trace 1) ni de légèreté, 2) ni de négligence, 3) ni d’ignorance délibérée, 4) ni de mensonge. Les magistrats avaient alors prononcé : « La valeur des conclusions défendues par M. Faurisson [sur le problème des « chambres à gaz »] relève donc [je souligne ce mot] de la seule appréciation des experts, des historiens et du public. » En bon français cela signifiait que, vu le caractère sérieux des écrits de Faurisson sur le sujet, tout le monde devait avoir le droit de dire : « Les prétendues chambres à gaz hitlériennes n’ont jamais existé ».
  Mais, bien entendu, j’avais été néanmoins condamné à Paris ce 26 avril 1983 parce que, paraît-il, j’avais fait preuve de malveillance ; en particulier, la Cour d’appel me reprochait de n’avoir « jamais su trouver un mot pour marquer [m]on respect aux victimes » (ce qui était inexact) et elle pensait que mon « ‘révisionnisme’ [pouvait] faire figure d’une tentative de réhabilitation globale des criminels de guerre nazis » (ce qui était une pensée ou une arrière-pensée que je n’avais jamais eue). De son côté, à Londres, le 14 avril 2000, David Irving a été débouté et condamné à verser deux millions de livres sterling aux défendeurs essentiellement parce que, paraît-il, il avait été aussi malveillant qu’un raciste peut l’être.
Les Einsatzgruppen : aucun ordre de tuer les juifs
  La thèse de l’existence des « chambres à gaz » nazies devenant de plus en plus difficile à soutenir, les historiens officiels et les médias se sont mis à insister sur le cas des Einsatzgruppen. Ne reculant devant aucune tricherie ils ont, dans certains cas, commencé par affubler ces « Groupes d’intervention » du nom, inventé par eux, de « Groupes mobiles de tuerie ». Les Einsatzgruppen exerçant leur activité en URSS avaient, en fait, pour mission d’assurer la sécurité à l’arrière du front en particulier à cause de la présence des francs-tireurs et des partisans qui multipliaient les assassinats de soldats allemands et les sabotages. Jamais les Einsatzgruppen n’ont reçu d’ordre d’exécuter des juifs en tant que tels. Des juifs pouvaient être exécutés ou pour actes de terrorisme, ou pour sabotage, ou en qualité d’otages à la suite, par exemple, d’attentats, ou pour tel autre motif de ce genre. Les affirmations en sens contraire et les constructions de l’esprit autour d’un prétendu « Kommissar Befehl » ou à propos de la confession du Général SS Otto Ohlendorf à Nuremberg sont de l’ordre du mythe. D’une manière générale, « malgré les recherches les plus érudites » (François Furet à la fin d’un colloque à la Sorbonne, le 2 juillet 1982), jamais un tel ordre n’a été trouvé. Même les historiens les plus complaisants ont dû l’admettre ; voyez, par exemple, pour les Einsatzgruppen, en particulier, Helmut Krausnick et Hans-Heinrich Wilhelm dans Die Truppe des Weltanschauungskrieges / Die Einsatzgruppen des Sicherheitspolizei und des SD, Stuttgart, Deutsche Verlags-Anstalt, 1981, p. 634, ou encore Yaacov Lozowick dans « Rollbahn : The Early Activities of Einsatzgruppe C », Holocaust and Genocide Studies, 1987, Vol. 2, p. 221-241.
 Faute de preuve, Raul Hilberg explique tout par le paranormal
  Pour ce qui est du caractère délibéré d’une prétendue extermination des juifs sur tout un continent, Raul Hilberg n’a pas craint d’affirmer, en 1961, dans la première édition de son œuvre de référence, qu’il avait existé deux ordres de Hitler de tuer les juifs (The Destruction of the European Jews, Chicago, Quadrangle Books, 1961, p. 177). A la suite de l’irruption du révisionnisme historique sur la scène internationale il a renoncé à cette affirmation, qui n’était accompagnée d’aucun document, d’aucune preuve et il en est venu à une autre affirmation selon laquelle, si l’on ne pouvait découvrir aucun document, aucune preuve, c’est que la destruction des juifs d’Europe s’était faite spontanément, sans ordres, sans plan, sans rien, grâce à l’initiative et à l’action d’une vaste bureaucratie travaillantpar transmission de pensée (The Destruction of the European Jews, Revised and Definitive Edition, New York & Londres, Holmes & Meier, 3 volumes, 1985, p. 53, 55, 62). Selon le nouvel Hilberg, cette étrange bureaucratie, que l’on croyait obéissante et pointilleuse, avait soudain pris l’initiative de jeter par-dessus bord toute contrainte bureaucratique, toute obéissance à un ordre quelconque venu d’en haut, afin de tuer les juifs ; dès lors, elle n’avait plus œuvré que « par une incroyable rencontre des esprits, une transmission de pensée consensuelle » [by an incredible meeting of minds, a consensus-mind reading], et cela sans « plan pré-établi » [basic plan], avec des « directives écrites non publiées » [written directives not published], avec de « larges délégations de pouvoirs aux subordonnés, non publiées » [broad authorizations to subordinates not published], avec des « directives et des autorisations orales » [oral directives and authorizations], avec « des accords implicites et généralisés entre fonctionnaires, aboutissant à des décisions prises sans ordres précis ni explications » [basic understandings of officials resulting in décisions not requiring orders or explanations]. R. Hilberg nous l’explique, « l’opération ne fut pas confiée à une agence unique » [no one agency was charged with the whole operation] ; « il n’y eut jamais d’organisme central chargé de diriger et coordonner à lui seul l’ensemble du processus » [no single organization directed or coordinated the entire process] ; « pour détruire les Juifs d’Europe, il ne fut créé ni organisme spécial, ni budget particulier » [No special agency was created and no special budget was devised to destroy the Jews of Europe] ; « en dernière analyse », écrit-il, « la destruction des Juifs ne fut pas tant accomplie par l’exécution de lois et d’ordres que par suite d’un état d’esprit, d’une compréhension tacite, d’une consonance et d’une synchronisation » [In the final analysis, the destruction of the Jews was not so much a product of laws and commands, as it was a matter of spirit, of shared comprehension, of consonance and synchronization] (« Raul Hilberg explique maintenant le génocide par télépathie », http://robertfaurisson.blogspot.com/1988/09/raul-hilberg-explique-maintenant-le.html). On ne peut qu’être abasourdi devant ces fantasmagories inventées par le numéro 1 des historiens de « l’Holocauste », devant ces absurdes explications par l’opération du Saint Esprit de la bureaucratie germanique, devant cette « rencontre des esprits » qualifiée par Hilberg en personne d’ « incroyable », devant ce recours au pouvoir de la « transmission de pensée », devant cet « état d’esprit », cette « compréhension tacite », cette « consonance » et cette « synchronisation ». Jamais, je pense, dans l’historiographie mondiale on n’avait ainsi exposé et défendu une thèse en usant de notions qui relèvent à ce point de la magie. Une magie noire quand on songe aux effets nocifs ou criminels que la croyance générale en « la destruction des Juifs d’Europe » a pu avoir de 1945 jusqu’à nos jours sur des milliards d’hommes un peu partout dans le monde.
Des faits excluent qu’il ait existé une destruction des juifs d’Europe
  Curieusement les auteurs qui osent soutenir la thèse selon laquelle le IIIe Reich a eu une politique d’extermination des juifs ne nous expliquent pas un nombre considérable de faits qui, si une telle politique avait existé, n’auraient pas pu se produire. Comme l’écrit A.R. Butz, « La plus simple raison valable pour être sceptique au sujet de l’affirmation qu’il y a eu une extermination est aussi la plus simple raison qui se puisse concevoir ; à la fin de la guerre ils étaient encore là » (The Hoax of the Twentieth Century, p. 10) [The simplest valid reason for being skeptical about the extermination claim is also the simplest conceivable reason; at the end of the war they were still there]. En 1945, à la fin de la guerre, le nombre des « survivants » juifs ou des « miraculés » juifs était stupéfiant. Tant de « miraculés » ne pouvaient être un miracle mais plutôt la manifestation d’un fait naturel. Chaque survivant qui ose témoigner de ce qu’on massacrait systématiquement les gens de sa catégorie s’inflige un démenti par le seul fait de ce qu’il est encore en vie : il est une « preuve vivante » de ce que son affirmation est absurde. Encore en 1997, soit cinquante-deux ans après la guerre, le nombre officiel des survivants juifs était évalué, selon les uns, à 834 000 et selon d’autres à 960 000 (« Holocaust Survivors » par Adina Mishkoff, Administrative Assistant, Amcha, Jérusalem, 13 août 1997 ; il s’agissait de chiffres fournis par le cabinet du Premier ministre israélien). D’après une estimation du statisticien suédois Carl Nordling, à qui j’avais soumis ces évaluations du gouvernement israélien, si l’on ramène ces chiffres à une moyenne de 900 000 on est en droit de conclure qu’en 1945 le nombre des survivants dépassait de peu le chiffre de trois millions. Aujourd’hui encore, les organisations de « survivants » pullulent sous les dénominations les plus diverses ; elles rassemblent d’anciens résistants juifs, des travailleurs forcés juifs, des fugitifs ou des clandestins juifs ainsi que d’anciens « enfants d’Auschwitz », ces derniers comprenant des enfants juifs nés dans ce camp ou internés dès leur plus jeune âge avec leurs parents. Auschwitz, comme bien d’autres camps, était équipé de bâtiments hospitaliers ou d’infirmeries où les juifs, comme Elie Wiesel lui-même, avaient accès aux soins.
En plein Reich, en pleine guerre, homes et hôpitaux pour juifs
  Dans certaines villes allemandes, jusqu’à la fin de la guerre, il y a eu des hôpitaux ou des homes réservés aux juifs. Prenons l’exemple de Vienne : d’après un document allemand, publié en anglais par R. Hilberg lui-même, on constate qu’à la date du 17 octobre 1944, c’est-à-dire quelques mois avant la fin de la guerre, le Conseil juif de Vienne [the Council of Elders of the Jews in Vienna] avait la responsabilité d’hôpitaux juifs, d’un home d’enfants et d’un externat [Children’s Home and Dayschool], d’une cuisine communautaire [Community Kitchen], d’un établissement de bains [Bath], d’un home pour personnes âgées [Poor People’s Home], d’un dépôt de vêtements et de mobilier [Clothes and Furniture Depot], d’un bureau d’aide sociale [Relief Division], d’une bibliothèque [Library], d’une administration du cimetière [Cemetery Administration and Grounds], d’une agence technique avec son atelier [Technical Column and Workshop]. Le tout était réparti en onze différents points de la ville. Le 17 octobre 1944 un bombardement des Alliés a complètement détruit l’hôpital pour enfants. Dans la nuit même qui a suivi, un nouvel hôpital de fortune a dû être installé [as an emergency measure a new hospital had to be set up overnight] et, en accord avec la Gestapo / Direction Générale de la Gestapo à Vienne et le Bureau municipal de la construction [the Secret State Police/Secret State Police Main Directorate Vienna, and the City Construction Office], le Conseil a pu payer en un seul versement un architecte compétent pour la reconstruction et la menuiserie de l’hôpital [the Council handed the supervision of construction and carpentry to a competent architect against payment of a lump sum]. La cuisine de la communauté, réservée en priorité aux travailleurs juifs (43 892 repas en 1944), a été endommagée durant le raid du 5 novembre 1944 mais les dégâts ont été très vite réparés (Yad Vashem document O 30/5, Excerpts from the Annual Report of the Director of the Council of Elders of the Jews in Vienna, signed Josef Israel Lowenherz, dated Jan. 22, 1945,Documents of Destruction / Germany and Jewry 1933-1945, Edited with Commentary by Raul Hilberg, Chicago, Quadrangle Books, 1971, p. 125-130 ; p. 127-128).
Un autre exemple, tout à fait parlant, est celui de Berlin et, en particulier, de son « Hôpital de la communauté juive » (Krankenhaus der Jüdischen Gemeinde) au n° 2 de l’Iranischestrasse. Il faut lire, de Daniel B. Silver, Refuge in Hell / How Berlin’s Jewish Hospital Outlasted the Nazis, Boston, Houghton Mifflin, 2003, 352 p. ou, à défaut, la traduction en français de cet ouvrage : Refuge en Enfer / Comment l’Hôpital juif de Berlin a survécu au nazisme, Bruxelles, André Versaille éditeur, 2011, 304 p. L’auteur, un homme de loi juif, et ses témoins juifs se battent les flancs pour trouver une solution à la question suivante : « Puisque Hitler avait décidé l’extermination des juifs, comment se fait-il que tant de juifs aient, durant toute la guerre, reçu tant de soins dans cet hôpital dirigé par le Dr Walter Lustig ? » La réponse, en fin de compte, tient en deux phrases : cela ne saurait s’expliquer ; il s’est agi d’un miracle. Ce miracle lui-même aurait tenu à deux facteurs principaux : « la pure et simple chance et les conflits bureaucratiques internes au sein des organisations nazies » (« sheer blind luck and bureaucratic infighting among Nazi organisations », comme l’indique la présentation du livre en 4epage de couverture). S’il était une crainte qui obsédait tous les juifs de Berlin, y compris, dans cet hôpital, les malades, les chirurgiens, les médecins, les infirmières et le reste du personnel, c’était celle des terrifiants bombardements à l’aveugle de l’aviation anglo-américaine.
Enfin, sur ce chapitre des faits qui contredisent l’affirmation, sans preuves, selon laquelle l’Allemagne du IIIe Reich exterminait les juifs il convient de lire une étude, riche de stupéfiantes révélations ; intitulée « Vie quotidienne des juifs allemands pendant la guerre (Trois documents) », elle est parue dans la Revue d’histoire révisionniste n° 6 (mai 1992) aux pages 131-140 ; signée de « Célestin Loos », elle a eu en réalité deux auteurs : le Belge Pierre Moreau, récemment décédé, et moi-même. Le cas de l’hôpital juif de Berlin, dirigé par le Dr Walter Lustig, y est mentionné en passant (p. 138, n. 3).
La collaboration des juifs avec l’occupant allemand
  En 1992, dans une étude consacrée aux « juifs bruns » et reproduite dans mes Ecrits révisionnistes (1974-1998) aux pages 1421-1433 (http://robertfaurisson.blogspot.com/1992/05/propos-de-larret-touvier-laffaire-des.html), j’ai évoqué l’existence et le rôle des « Conseils juifs en Europe » (p. 1429-1430) dans les termes suivants :
Dès la fin de 1939, les Allemands imposèrent la création de « Conseils juifs » pour l’administration des communautés juives de Pologne par villes, ghettos ou provinces. Certains Conseils s’efforcèrent de contrarier la politique allemande, mais la plupart apportèrent une importante contribution à l’effort de guerre allemand. Elles fournirent main-d’œuvre et produits manufacturés. Cette politique de collaboration résolue fut suivie par le fameux Mordechaï Chaïm Rumkowski, « le roi de Lodz », qui alla jusqu’à frapper sa propre monnaie, Jacob Gens de Vilna, Moshe Merin de Sosnowiec en Silésie et Efraim Barasz de Bialystok. Ces Conseils réprouvaient la lutte armée contre les Allemands et certains allèrent jusqu’à combattre les résistants. L’Allemagne eut sa « Représentation des juifs allemands du Reich », la France eut son « Union générale des Israélites de France » [UGIF], la Belgique une « Association des juifs en Belgique ». Les Pays-Bas, la Slovaquie, la Hongrie, la Roumanie et, en Grèce, Salonique eurent leurs Conseils juifs. Ceux des Pays-Bas, de Slovaquie et de Hongrie furent particulièrement coopératifs. Grâce à leur collaboration avec les Allemands, beaucoup de juifs assurèrent largement leur subsistance : certains comme Joinovici et Skolnikoff bâtirent de colossales fortunes.
  Pendant la guerre les contacts entre certains milieux sionistes et les Allemands persistèrent. En 1941 le « Groupe Stern » ou « Lehi » alla jusqu’à proposer une alliance militaire à l’Allemagne contre la Grande-Bretagne. A ce sujet un émissaire de cette organisation juive, Naftali Lubenchik, rencontra à Beyrouth le diplomate Otto Werner von Hentig.
L’Allemagne était prête à livrer les juifs aux Américains 
et aux Britanniques
      Après avoir envisagé plusieurs solutions territoriales de la question juive, solutions qui, comme le « Madagaskar Projekt », se sont révélées impraticables, l’Allemagne était prête à livrer les juifs d’Europe aux Américains et aux Britanniques mais à la condition que ces derniers gardent ces juifs chez eux jusqu’à la fin de la guerre et ne leur permettent pas d’émigrer en Palestine, et cela pour épargner « le noble et vaillant peuple arabe ».
      En effet, par exemple en 1944, le Ministère des Affaires étrangères (dirigé par Joachim von Ribbentrop) fait savoir au gouvernement britannique que l’Allemagne est prête à lui remettre 5 000 personnes « non aryennes » – 85% d’enfants et 15% d’adultes pour les accompagner – originaires de Pologne, de Lituanie et de Lettonie mais à condition de recevoir la garantie que ceux-ci seront hébergés jusqu’à la fin de la guerre dans l’Empire britannique (par exemple au Canada) à l’exception de la Palestine et du Proche-Orient. « Le Gouvernement du Reich ne peut se prêter à une manœuvre tendant à permettre aux Juifs de chasser le noble et vaillant peuple arabe de sa mère patrie, la Palestine » (Document de Nuremberg NG-1794 ; Eberhardt von Thadden, les 29 avril et 5 mai 1944 ; Wagner, le 29 juillet 1944. Henri Monneray, Ancien Substitut au Tribunal Militaire International, La Persécution des juifs dans les pays de l’Est présentée à Nuremberg, Paris, Editions du Centre de documentation juive contemporaine, 1949, p. 168-169).
      Le 15 janvier 1945 Heinrich Himmler rencontre à Bad Wildbad, en Forêt Noire, le Suisse Jean Marie Musy, ancien président de la Confédération helvétique, venu de la part des Américains discuter une fois de plus de « l’amélioration du sort des juifs ». Les tractations ont déjà eu leur effet sur un point ; jusque là assignés parfois comme tous les autres aux travaux les plus durs, les juifs se sont vu accorder un privilège, celui de n’être plus affectés aux « travaux durs » mais seulement aux « travaux normaux ». Dans une note consacrée à cette rencontre H. Himmler en vient à écrire :
Je lui ai à nouveau précisé ma position. Nous affectons les juifs au travail et, bien entendu, y compris à des travaux durs tels que la construction de routes, de canaux, les entreprises minières et ils ont là une forte mortalité. Depuis que sont en cours les discussions sur l’amélioration du sort des juifs, ils sont employés à des travaux normaux, mais il va de soi qu’ils doivent, comme tout Allemand, travailler dans l’armement.Notre point de vue sur la question juive est la suivante : la prise de position de l’Amérique et de l’Angleterre quant aux juifs ne nous intéresse d’aucune façon. Ce qui est clair, c’est que nous ne voulons pas les avoir en Allemagne et dans le domaine de vie allemand en raison des décennies d’expérience après la [première] guerre mondiale et que nous n’engagerons aucune discussion à ce sujet. Si l’Amérique veut les prendre, nous nous en féliciterons. Mais il doit être exclu, et là-dessus une garantie devra nous être donnée, que les juifs que nous laisserons sortir [d’Europe continentale] par la Suisse puissent jamais être refoulés vers la Palestine. Nous savons que les Arabes, tout autant que nous Allemands le faisons, refusent les juifs et nous ne voulons pas nous prêter à une indécence telle que d’envoyer de nouveaux juifs à ce pauvre peuple martyrisé par les juifs (zu einer solchen Unanständigkeit, diesem armen, von der Juden gequälten Volke neue Juden hinzuschicken) (Document de l’US-Document-Center Berlin. Photographie dans Werner Maser, Nürnberg, Tribunal der Sieger, Munich-Zurich, Droemer Knauer, 1979, p. 262-263).
Les excès commis contre les juifs pouvaient être punis par la peine de mort
Bien d’autres précisions matérielles excluent que les autorités allemandes aient suivi une quelconque politique d’extermination des juifs mais je pense que la preuve majeure de l’inexistence d’une telle politique réside dans le fait que le meurtre d’un seul juif ou d’une seule juive risquait de valoir à son auteur des condamnations pouvant aller jusqu’à la peine de mort suivie de l’exécution. Faute de place, je renvoie à ce sujet aux notes en anglais d’une conférence que j’ai prononcée en 2002 dans le cadre de l’Institute for Historical Review (IHR) : « Punishment of Germans, by Third Reich authorities, for mistreatment of Jews (1939-1945) » ; ultérieurement paraîtra une traduction en français sous le titre de « Répression par les autorités du IIIe Reich des excès commis par des Allemands contre des juifs (1939-1945) ».
L’imposture des Six Millions. Wilhelm Höttl et le Tribunal de Nuremberg démasqués
  Dans les lignes qui suivent je me propose de montrer d’abord comment est né le mythe des Six Millions de juifs prétendument tués ou morts durant la Seconde Guerre mondiale, puis grâce à quel menteur et quels mensonges il a été avalisé par le Tribunal militaire international (TMI) de Nuremberg et, enfin, comment, en 1987, je suis personnellement arrivé, devant témoin, à confondre Wilhelm Höttl, ancien officier SS, d’avoir porté faux témoignage en déclarant par écrit et sous serment qu’il tenait ce chiffre de la bouche même d’Adolf Eichmann.
  C’est en 2003 que l’Américain Don Heddesheimer, un avocat de profession, nous a révélé que le mythe des Six Millions a eu la source la plus sordide qu’on puisse imaginer : dès 1900 (et peut-être même avant ?) des juifs de New York avaient fabriqué et lancé un juteux slogan publicitaire qui leur permettait de collecter des millions de dollars lors de campagnes de levées de fonds (fund-raising campaigns). Le slogan mis au point par ces juifs tenait, si l’on peut dire, en deux phrases : « En ce moment des millions de nos frères sont en train de mourir en Europe ; donnez-nous de l’argent pour leur venir en aide ». En général, ces juifs européens étaient supposés être au nombre de « cinq millions » ou de « plus de cinq millions » ou, surtout, de « six millions ». Selon les cas et les périodes, les bourreaux des juifs étaient présentés comme étant les Russes, les Ukrainiens, les Tsars, les Polonais,… (The First Holocaust / Jewish Fund-Raising Campaigns with Holocaust Claims During and After World War One, Preface by Germar Rudolf, Theses & Dissertations Press, Chicago, octobre 2003, 144 p.). Le journal qui a le plus contribué à la diffusion des slogans propres à ces campagnes de levées de fonds a été le New York Times. L’une des personnalités les plus actives a été le rabbin Stephen Wise (1874-1949), ami successivement des présidents Wilson et, surtout, F.D. Roosevelt ; fondateur du World Jewish Congress, il était un militant sioniste.
  A partir de la Seconde guerre mondiale les bourreaux désignés sont devenus Hitler ou les Allemands tandis que les juifs européens étaient décrétés « morts » ou « tués » et non plus seulement « en train de mourir ». En 1945-1946 la délégation américaine au Procès de Nuremberg s’est trouvée, paraît-il, constituée de juifs à proportion de 75% ; cette estimation est celle de l’avocat général américain Thomas J. Dodd (son fils Christopher J. Dodd & Larry Bloom, Letters [of Thomas J. Dodd] from Nuremberg, Crown Publishers [Random House], lettre du 20 septembre 1945 à sa femme, p. 136 ;Lettres de Nuremberg / Le procureur américain raconte, Paris, Presses de la Cité, 2009, p. 163). On peut penser qu’au moins une partie de ces juifs, bercés par la rengaine des « millions de juifs européens morts ou destinés à mourir », ont fini par croire de bonne foi à ce qu’ils entendaient ou lisaient sur le sujet. Pour eux, le tout était de faire avaliser cette croyance par les juges de Nuremberg. Alors, pour parvenir à leurs fins ils allaient utiliser un personnage des plus douteux, un ancien commandant, puis lieutenant-colonel SS, qui, dans les derniers mois de la guerre, en Italie, sentant qu’il risquait l’exclusion de la SS pour malversations et pour contacts avec l’ennemi, s’était abouché avec les autorités alliées. A la fin de la guerre, prisonnier d’une docilité exemplaire, il est transféré à Nuremberg où il collabore pleinement avec l’accusation. C’est à lui, notamment, que l’accusation doit, signé de son nom, l’impressionnant organigramme de la Police de sécurité et du Service de Sûreté allemands (Document PS-2346). Il accepte de signer un affidavit (une déclaration écrite sous serment) le 26 novembre 1945 (Document PS-2738) où il prétend qu’à la fin du mois d’août 1944, dans son appartement, à Budapest, il a reçu la visite de son collègue le lieutenant-colonel Adolf Eichmann qui lui aurait annoncé avoir récemment remis un rapport à Himmler, lequel voulait savoir le nombre exact des juifs jusqu’ici tués. D’après ce rapport, A. Eichmann aurait textuellement déclaré qu’environ quatre millions de juifs avaient été tués (getötet) dans les différents camps d’extermination (Vernichtungslagern) cependant que deux autres millions avaient trouvé la mort d’une autre façon, la plupart ayant été fusillés par les Einsatzkommandos de la Police de Sûreté durant la campagne de Russie. Et A. Eichmann d’ajouter que Himmler n’avait pas apprécié ce rapport car, pour lui, le nombre des juifs tués devait être supérieur à six millions. L’affidavit est lu devant le tribunal, le 14 décembre 1945, par le substitut américain William Walsh qui commet la malhonnêteté de traduire le suspect Vernichtungslagern par le classique « concentration camps ». Un avocat allemand intervient. Il demande la comparution de Höttl. Il ne l’obtiendra jamais. Et le comble sera atteint quand, dans le jugement final, le Tribunal osera conclure le 30 septembre 1946 : « Adolf Eichmann, que Hitler avait chargé de ce programme [d’extermination], a estimé que cette politique avait causé la mort de six millions de Juifs, dont quatre millions périrent dans les camps d’extermination » (TMI, I, p. 266). La vérité est que jamais Hitler n’avait chargé A. Eichmann ou qui que ce fût d’un tel programme et que cette estimation n’était pas d’A. Eichmann mais lui avait été attribuée par W. Höttl. Après la guerre, W. Höttl avait continué de collaborer avec les Alliés dans la crainte d’être livré à une Hongrie gouvernée par des communistes qui n’auraient pas manqué de l’exécuter. Pendant ce temps son collègue A. Eichmann vivait en Argentine jusqu’au jour où, en 1960, il était enlevé par le Mossad et emmené de force en Israël pour y être jugé au terme d’une mascarade judiciaire encore pire que celle de Nuremberg. Lors de l’instruction de son affaire le juge Avner Less, capitaine de l’Armée israélienne, demande au prisonnier s’il a des commentaires à faire sur les déclarations de W. Höttl à son propos ; sa réponse est la suivante : « Certainement ! Les allégations de Höttl, c’est un salmigondis de salades que cet homme s’est ici fourrées dans la tête » (Jawohl ! Die Angaben von Höttl, das ist ein Sammelsurium von Durcheinander, das der Mann hier in seinen Kopf bekommen hat ; voy. Jochen von Lang, Das Eichmann-Protokoll, Severin und Siedler, 1982, p. 107). A. Eichmann montre ensuite que le surgissement après la guerre de millions de survivants vient contredire la possibilité qu’il ait existé un programme d’extermination physique des juifs. Il déclare, par exemple, à la page suivante : « Mon Capitaine, après la guerre les Alliés ont tout de même recensé – je crois – 2,4 millions de juifs. Et des centaines et des centaines de milliers de juifs sont ressortis des camps de concentration » (Herr Hauptmann, da sind immerhin – glaube ich – wie gesagt, es sind 2,4 Millionen von den Allierten nach Kriegsschluss gezählt worden. Und Hunderttausende von Juden kamen aus den Konzentrationslagern). Quand, pour sa part, il emploie à propos des juifs le mot de « Vernichtung », il l’entend au sens d’annihilation du pouvoir des juifs (dans le cadre de la recherche d’une possible « solution finale territoriale de la question juive ») et non pas dans le sens que les traducteurs aiment à lui donner d’« extermination physique » (p. 110).
  En 1987 W. Höttl, assailli par ses compatriotes de critiques ou de demandes d’éclaircissements au sujet des propos qu’il a prêtés à son collègue A. Eichmann, commence à battre en retraite. Il prétend soudain que c’est sous l’effet de l’alcool que ce dernier avait parlé ; Höttl lui avait, paraît-il, fait boire à profusion de son alcool hongrois préféré, le barack, qui est à base d’abricot (Welt am Sonntag, 8 mars 1987, p. 2). Je lui écris à son domicile d’Altaussee en Autriche où il est directeur d’école. J’obtiens de le voir deux jours de suite en compagnie d’un Autrichien du nom de R.M. Le 3 février 1989 R.M. et moi, nous sommes reçus dans son bureau. Je ne lui avais rien caché de mes convictions révisionnistes. Je lui pose quelques questions sur son entretien d’août 1944 avec A. Eichmann. Je le laisse parler d’abondance mais soudain je lui déclare que, pour deux raisons au moins, je ne crois pas au contenu de son affidavit : d’abord six millions de juifs tués en juillet ou août 1944, alors qu’il restait encore environ neuf mois de guerre, cela laisserait supposer pour toute la durée de la guerre un chiffre encore supérieur à celui, déjà énorme et non prouvé, de six millions (l’équivalent de la population d’un pays comme la Suisse) ; ensuite, je relève dans ce même affidavit un mot qui me semble bien être un anachronisme – et l’on sait qu’en histoire l’anachronisme est l’un des signes du faux. Le mot en question est celui de Vernichtungslagern, c’est-à-dire « camps d’extermination ». Il est précisément la traduction en allemand d’un néologisme américain, celui d’ « extermination camps », apparu en novembre 1944 à Washington dans un célèbre rapport : le « War Refugee Report » ou « Auschwitz Protocol[s] » dû au témoin mythomane Rudolf Vrba (http://www.holocaustresearchproject.org/othercamps/auschproto.html). Il est invraisemblable qu’A. Eichmann ait employé une telle expression en août 1944 à Budapest. Visiblement frappé par l’argument, notre interlocuteur, perdant toute assurance, nous déclare sur un ton plaintif : « Mais pourquoi accordez-vous tant d’importance à cette déclaration d’Eichmann ? » Et de nous expliquer que l’homme était alors sous l’emprise de l’alcool et qu’il souffrait à son égard, à lui, W. Höttl, d’uncomplexe d’infériorité qui l’amenait à grossir les faits et les chiffres. Autrement dit, W. Höttl remettait soudain en question le point central de sa propre déclaration sous serment. Il lui retirait même toute valeur. Or c’est cette retentissante déclaration qui, par la suite, allait permettre au Tribunal de lancer à la face du monde que l’Allemagne avait exterminé six millions de juifs. W. Höttl avait menti puis, comme on l’a vu, à ce mensonge-là les juges de Nuremberg avaient ensuite ajouté leur propre mensonge en attribuant froidement ladite déclaration à A. Eichmann en personne.
 Le lendemain matin de notre première journée d’entretien nous nous apprêtions, R.M. et moi, à quitter notre hôtel pour, comme convenu, nous rendre au second entretien quand le téléphone a sonné : Madame Höttl nous faisait savoir que, souffrant, son mari ne pouvait nous recevoir.
  A ce jour, R.M. est toujours en vie et peut attester de ce que je dis là et qui, de toute façon, se trouve consigné dans notre correspondance. Je dois dire que, par la suite, j’ai continué d’entretenir avec W. Höttl une correspondance. Je lui ai suggéré de laisser à la postérité un écrit où il rétablirait la vérité. Sa réponse et les lettres qui s’en sont suivies montrent un homme décidé à rejeter ma suggestion mais perturbé. En 1997, il publiera Einsatz für das Reich (Au Service du Reich) (Coblence, Editions S. Bublies, 1997). Curieusement, dans la partie consacrée à « Eichmann et les 6 millions », il se montrera discret et fuyant sur le cœur du sujet et ira jusqu’à écrire : « Ce chiffre de 6 millions paraît être de toute façon magique » (Diese Zahl von 6 Millionen scheint irgendwie magisch zu sein) (p. 83). Certaines de ses remarques seront franchement révisionnistes (p. 82-85 et 420-423) mais il prendra la précaution de conclure sur une profession de foi holocaustique que je qualifierais de verbale. Il mourra deux ans plus tard à l’âge de 84 ans. L’histoire retiendra sa forfaiture. Mais Höttl peut se voir reconnaître des circonstances atténuantes : d’abord, personnellement, s’il avait refusé de collaborer avec les Américains, il aurait été livré aux Hongrois, qui l’auraient pendu ; ensuite, il lui aurait fallu être un héros pour défier à la fois la justice des vainqueurs, la police juive de la pensée et cette religion de « l’Holocauste », enveloppée d’une aura de terreur sacrée et qui, peu à peu, dans les années 1980 envahira tout l’Occident.
Le bilan
  A ce jour, sur le strict plan historique et scientifique, le bilan est désastreux pour les tenants de la vérité officielle. Il ne reste plus pierre sur pierre de l’édifice construit par le Tribunal de Nuremberg en 1945-1946, par le Tribunal de Jérusalem en 1961, ainsi que par Léon Poliakov, Gerald Reitlinger, Raul Hilberg et une foule d’auteurs principalement juifs. Pour nous en tenir aux trois éléments essentiels de l’accusation portée contre Adolf Hitler et le IIIe Reich, personne, dans les soixante-cinq années et plus qui ont suivi la guerre, n’a pu trouver un seul ordre de tuer les juifs, ni une seule preuve qu’il ait existé une seule chambre à gaz ou un seul camion à gaz homicide, ni une seule preuve que six millions de juifs européens aient été assassinés ou même seulement aient trouvé la mort pendant la Seconde Guerre mondiale. Quand le révisionniste américain Bradley Smith, responsable du Committee for Open Debate on the Holocaust (CODOH), demande aux universitaires de son pays qu’on veuille bien lui fournir, preuves à l’appui, le nom d’une seule personne qui soit morte dans une chambre à gaz d’Auschwitz, on lui répond par l’insulte ou le silence ; pourquoi ?
  Pour sa part, E.Wiesel a écrit en 1994 : « Les chambres à gaz, il vaut mieux qu’elles restent fermées au regard indiscret. Et à l’imagination » (Tous les fleuves vont à la mer / Mémoires, Paris, Seuil, 1994, p. 97) (Let the gas chambers remain closed to prying eyes, and to imaginationAll Rivers Run to the Sea, MemoirsNew York, Knopf, 1995, p. 74) ; il nous fait par là un aveu, celui d’un terrible embarras qu’il partage avec tous ses pareils, historiens compris. Quand il ajoute : « On ne saura jamais ce qui s’est passé derrière les portes d’acier », il se laisse aller à son « imagination » car la seule prétendue « chambre à gaz » qu’on puisse visiter à Auschwitz possède deux très ordinaires portes de bois, dont l’une est en partie vitrée (et s’ouvre vers l’intérieur, là où se seraient accumulés les cadavres !) ; quant à la troisième ouverture, elle donne libre accès à la salle à la fois des fours, du dépôt de coke et des urnes : ces fours, chauffant parfois à 900°, auraient été à proximité immédiate de la « chambre à gaz » pleine d’un produit (de désinfection, le Zyklon B) laissant se dégager du gaz cyanhydrique, un gaz connu pour son caractère explosible ! Dans le second volume de ses Mémoires E. Wiesel revient sur cette nécessité de ne rien dire, rien raconter, rien imaginer au sujet des prétendus « gazages » : « Je crois tout savoir, tout deviner sur les heures ultimes des victimes. Je ne dirai rien. Imaginer serait indiscret. Raconter serait indécent » et il ajoute que, sur place, à Auschwitz-Birkenau, « tout en avançant vers l’endroit où les tueurs avaient bâti leurs chambres à gaz et leurs crématoires [en réalité, des ruines de simples crématoires – RF], il faut serrer les dents et réprimer le désir de hurler ». Pourtant avec ses camarades juifs il va d’abord murmurer, puis « le murmure devient un cri, le cri d’une communauté devenue folle, folle de douleur et de lucidité (… et la mer n’est pas remplie / Mémoires 2, Paris, Seuil, 1996, p. 291[1]). Encore plus loin E. Wiesel répètera : « Je m’interdis d’imaginer ce qui s’est passé à l’intérieur des chambres à gaz, ne faisant que suivre du regard les vivants qui y entraient pour mourir étouffés » (p. 482). Nous sommes là en plein pathos. Dans La Nuiton ne trouve aucune mention des « chambres à gaz » ; E. Wiesel nous y raconte qu’à Auschwitz comme à Buchenwald c’est en plein air, dans le feu de brasiers, que les Allemands exterminaient les juifs. Dans la traduction allemande de son livre, les « chambres à gaz » font irruption : en quinze occurrences le traducteur a mis du gaz là où l’auteur ne l’avait pas fait (voy. « Un grand faux témoin : Elie Wiesel (suite) » soit dans mes Ecrits révisionnistes (1974-1998), p. 1526-1529, soit dans mon blog àhttp://robertfaurisson.blogspot.com/1993/06/un-grand-faux-temoin-elie-wiesel-suite.html). C’est François Mauriac qui, dans sa préface, avait parlé de « la chambre à gaz » ainsi que du « four alimenté par des créatures vivantes » et, pour commencer, il avait évoqué « ces wagons bourrés de petits garçons » (p. 10 ; ici on aura noté le mot de « bourrés » et l’absence de toute petite fille). L’intellectuel catholique Mauriac (« Anus Dei », selon un mot attribué à Paul Léautaud) avait été séduit par le jeune Wiesel et ne pouvait rien lui refuser. La traduction du livre en anglais ne manque pas d’intérêt (Night, New York, Bantam Books, édition en livre de poche de 1982, avec, à la page du titre, la précision suivante : « This edition contains the complete text of the original hardcover edition [1960]. NOT ONE WORD HAS BEEN OMITTED, XIV, 111 p.). La préface de F. Mauriac y est l’objet de quelques transformations ou atténuations significatives : à trois reprises « Israélien » ou « israélien » est traduit par « Jew » ; « l’œil bleu » du jeune Elie Wiesel se transforme en « dark eyes » ; « millions de morts » s’atténue en « thousands of dead » et, surtout, « ces wagons bourrés de petits garçons » deviennent « those trainloads of little children ». Au début du chapitre II de La Nuit on pouvait lire dans l’édition française originale (1958) que, dans les wagons remplis de quatre-vingts personnes, « libérés de toute censure sociale, les jeunes se laissaient aller ouvertement à leurs instincts et à la faveur de la nuit, s’accouplaient au milieu de nous, sans se préoccuper de qui que ce fût, seuls dans le monde. Les autres faisaient semblant de ne rien voir ». Dans les éditions les plus récentes, par exemple en 2007, « s’accouplaient » est devenu « s’attouchaient ». Les traductions en anglais ont parfois conservé « to copulate » (The Night Trilogy, Paperback edition, first published 1987, Canada, Harper Collins, fifteenth printing, 1997) et d’autres ont choisi « to flirt ». Avec E. Wiesel, qu’il parle ou qu’il écrive, les transformations et les tricheries se rencontrent à chaque coin de rue.
  Durant toute son existence publique « le pape de la religion de l’Holocauste » a suppléé à la faillite des historiens officiels. Nous n’avons pas une seule preuve, pas un seul document pour prouver « l’Holocauste » mais nous avons les prestations du clown Elie Wiesel et de ses acolytes. Là où un sujet historique aussi grave exigeait des historiens sérieux, nous n’avons eu que des histrions ; Elie Wiesel est le premier d’entre eux : un clown, un histrion couronné d’un Prix Nobel.
Une bonne nouvelle pour la pauvre humanité
  Grâce à Internet, les acquis et les victoires du révisionnisme vont être enfin à la portée du monde entier. Pour E. Wiesel et ses associés, pour les organisations juives dans leur ensemble, pour les sionistes et l’Etat d’Israël, la nouvelle est mauvaise mais, pour la commune humanité, elle est bonne. Réputée capable de toutes les horreurs possibles, l’humanité n’a tout de même pas commis l’horreur suprême qui aurait consisté à vouloir froidement exterminer toute une « race », en particulier dans de véritables usines de mort. Ce « crime des crimes » n’a pas été commis : l’Allemagne n’a pas commis l’irréparable. Elle a été atrocement calomniée. Est-on parvenu à tuer jusqu’à son âme ? L’avenir nous le dira.
  Pendant 66 ans, partant du principe que cette horreur sans précédent s’était incontestablement produite, on nous a accablés des mêmes antiennes : « Comment le pays de Goethe et de Beethoven, la patrie de tant de grands esprits, de savants, de bienfaiteurs de l’humanité a-t-il pu commettre le crime des crimes ? » ou encore : « Comment le monde a-t-il pu se taire ? D’où vient que le Pape Pie XII, si hostile à Adolf Hitler, n’ait jamais dénoncé un tel crime ni pendant ni après la guerre ? » ou « Comment s’explique-t-on que ni dans leurs déclarations ni dans leurs mémoires respectifs Churchill, Eisenhower, de Gaulle, pourtant impitoyables dans leurs dénonciations des crimes du national-socialisme, n’aient jamais mentionné ces chambres à gaz qui étaient par excellence l’arme de destruction massive des juifs ? » ou « Comment se fait-il que tant de juifs – appelés par dérision ‘juifs bruns’ – aient accepté dans les pays occupés par l’armée allemande ou dans les ghettos ou dans les camps de coopérer avec les Nazis ? » ou enfin « Que signifie ce silence général des nations et, en particulier, celui de la Suisse et celui du Comité international de la Croix-Rouge devant cet Holocauste alors en cours ? ». Ces questions et d’autres de même nature ont une réponse : le crime des crimes n’a pas été commis. Les juifs ont été traités par l’Allemagne nationale-socialiste comme des ennemis déclarés ou potentiels mais ils n’ont jamais été voués à l’extermination physique ; pendant une guerre totale où des millions de civils ont péri beaucoup de civils juifs sont morts mais beaucoup ont survécu. Plus de soixante-cinq ans après la guerre nous attendons toujours des estimations qui puissent être vérifiées.
  Après la guerre, les survivants ou les miraculés juifs se sont comptés par millions, et cela au point de peupler un nouvel Etat, celui dit d’Israël, et de se disperser dans une cinquantaine de pays du vaste monde.
Les temps changent et vite et profondément
  « L’Holocauste » passera à l’histoire comme l’une des plus fabuleuses impostures de tous les temps. L’Etat d’Israël n’a dû jusqu’ici sa survie qu’à cette imposture qui, à ses yeux, justifie le vol d’un territoire, un cruel apartheid et la guerre perpétuelle : cet Etat va, lui aussi, à sa perte. Les organisations juives de la diaspora ont échoué. Leur arrogance, leurs pressions, leurs procédés de chantage, leurs constants appels à la répression contre ceux qui ouvrent, l’une après l’autre, les boîtes noires de « l’Holocauste » n’ont pu empêcher le développement à travers le monde d’un scepticisme et d’une lassitude généralisés à l’endroit des récits illustrant le caractère prétendument exceptionnel de l’incomparable souffrance juive. Les juifs dans leur ensemble ont eu de mauvais bergers, qui les mènent à l’abîme. Ils seraient bien inspirés d’écouter ceux d’entre eux, pour le moment en petit nombre, qui, à voix basse ou à voix haute, dénoncent la Grande Imposture de l’Holocauste, la Grande Imposture de l’Etat d’Israël et les Grands Faux Témoins du style d’Elie Wiesel.
  Les révisionnistes ont découvert les sinistres boîtes noires de « l’Holocauste », les ont ouvertes et nous en ont déchiffré le contenu. Ils ont été en mesure de démasquer les apôtres ou les disciples d’une religion séculière fondée sur l’orgueil, le mensonge, la haine et la cupidité. A l’ensemble des hommes, sans distinction, les révisionnistes peuvent apporter un soulagement : ils nous apprennent que, bien que capable de toutes les horreurs, l’humanité n’a tout de même jamais commis l’innommable massacre que, depuis plusieurs générations, certains osent lui reprocher à chaque heure du jour ou de la nuit en exigeant toujours plus de  compensations financières, toujours plus de privilèges. Nous voici aujourd’hui face à une religion séculière, celle de « l’Holocauste «  ou de « la Shoah » qui à jamaisrestera dans l’histoire comme le déshonneur des hommes. Cette religion a pris naissance dans le monde occidental, s’y est développée avec une rapidité fulgurante mais déjà va vers sa décrépitude. Le reste du monde n’en veut pas et même parfois la rejette expressément. L’Occident « judéo-chrétien » devra s’en aviser et suivre l’exemple que lui donne le reste du monde.
                                                                                                                                     11 septembre 2011



[1]  Les portions en italique ne figurent pas dans l’édition anglaise. Selon un chercheur américain, la traductrice, Marion Wiesel, l’épouse d’Elie Wiesel, avait déjà par le passé délibérément altéré la traduction de certains mots et, dans plusieurs passages de La Nuit, elle en avait ainsi usé pour rectifier les confusions dans la chronologie du récit. Ce chercheur, qui maîtrise parfaitement le français, nous apprend également que, comme c’est ici le cas, Marion Wiesel a parfois choisi d’omettre certains mots ou certaines phrases dans l’idée qu’une traduction fidèle donnerait l’éveil au lecteur de langue anglaise qui découvrirait alors qu’après tout E. Wiesel n’est pas un témoin digne de foi.

Posted by N N


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