INTELLIGENCE HUMAINE ET RACES HUMAINES

Ce sont deux études indépendantes qui arrivent à des conclusions similaires concernant les apports génétiques de Néandertal au génome de l’homme moderne. Elles ont été publiées dans l’American Journal of Human Genetics.

INTELLIGENCE HUMAINE ET RACES HUMAINES : 


Chiffrement du QI
Le quotient intellectuel moyen a été fixé à 100. On classe ensuite les résultats par tranches de 15 :
§  moins que 70 : Problèmes mentaux
§  70-85 : Intelligence faible
§  85-100 : Moyenne basse
§  100-115 : Moyenne haute
§  115-130 : Grande intelligence
§  130-145 : Intelligence supérieure

§  145-160 : Surdoué

La Régression du QI des pays touchés par l’immigration massive sub-saharienne
https://www.youtube.com/watch?v=Qr-eBm69clw&t=17s

Country/Region IQ (2002) IQ (2006) Pays/Région QI (2002) QI (2006)
Hong Kong  107 108   
Singapore   103  108        
North Korea 105*106*
South Korea 106 106
Japan 105 105
Taiwan 104 105
China 100 105
Italy 102 102
Iceland 98* 101
Mongolia 98* 101*
Switzerland 101 101
Austria 102 100
Luxembourg 101*100*
Netherlands 102 100
Norway 98 100
United Kingdom 100100
Germany 102 99
Belgium 100 99
Canada 97 99
Estonia 97* 99
Finland 97 99
New Zealand 100 99
Poland 99 99
Sweden 101 99
Andorra N/A 98*
Spain 99 98
Australia 98 98
Czech Republic 97 98
Denmark 98 98
France 98 98
Latvia 97* 98*
United States 98 98
Belarus 96* 97*
Malta 95* 97
Russia 96 97
Ukraine 96* 97*
Moldova 95* 96*
Slovakia 96 96
Uruguay 96 96
Israel 94 95
Portugal 95 95
Armenia 93* 94
Georgia 93* 94*
Kazakhstan 93* 94*
Romania 94 94
Vietnam 96* 94*
Argentina 96 93
Bulgaria 93 93
Greece 92 92
Malaysia 92 92
Ireland 93 92
Brunei 92* 91*
Cambodia 89* 91*
Cyprus 92* 91*
Lithuania 97* 91
Macedonia 93* 91*
Thailand 91 91
Albania 90* 90*
Bermuda N/A 90
Bosnia N/A 90*
Chile 93* 90
Croatia 90 90
Kyrgyzstan 87* 90*
Turkey 90 90
Mexico 87 90
Cook Islands N/A 89
Costa Rica 91* 89*
Laos 89* 89
Mauritius 81* 89
Suriname 89 89
Ecuador 80 88
Samoa 87 88
Azerbaijan 87* 87*
Bolivia 85* 87
Brazil 87 87
East Timor N/A 87*
Guyana 84* 87*
Indonesia 89 87
Iraq 87 87
Myanmar 86* 87*
Tajikistan 87* 87*
Turkmenistan 87* 87*
Uzbekistan 87* 87*
Kuwait 83* 86
Philippines 86 86
Seychelles 81* 86*
Tonga 87 86
Cuba 85 85
Fiji 84 85
Kiribati 84* 85*
New Caledonia N/A 85
Peru 90 85
Trinidad 80* 85*
Yemen 83* 85
Afghanistan 83* 84*
Belize 83* 84*
Colombia 88 84
Micronesia 84* 84*
Iran 84 84
Jordan 87* 84
Marshall Islands 84 84
Morocco 85 84
Pakistan 81* 84
Panama 84* 84*
Paragay 85* 84
Puerto Rico 84 84
Saudi Arabia 83* 84*
Solomon Islands 84* 84*
The Bahamas 78* 84*
Arab Emirates 83* 84
Vanuatu 84* 84*
Venezuela 88* 84
Algeria 84* 83*
Bahrain 83* 83*
Libya 84* 83*
Oman 83* 83*
Papua New Guinea 84*
Tunisia 84* 83*
Bangladesh 81* 82*
Dominican 84* 82
India 81 82
Lebanon 86 82
Madagascar 79* 82
Egypt 83 81
Honduras 84* 81
Maldives 81* 81*
Nicaragua 84* 81*
Northern Mariana Islands N/A 81
Barbados 78 80
Bhutan 78* 80*
El Salvador 84* 80*
Guatemala 79 79
Sri Lanka 81* 79
Nepal 78 78
Qatar 78 78
Comoros 79* 77*
Cape Verde 78* 76*
Mauritania 73* 76*
Uganda 73 73
Kenya 72 72
South Africa 72 72
Tanzania 72 72
Ghana 71 71
Grenada 75* 71*
Jamaica 72 71
Saint Vincent and the Grenadines 75* 71
Sudan 72 71
Zambia 77 71
Antigua and Barbuda 75* 70*
Benin 69* 70*
Botswana 72* 70*
Namibia 72* 70*
Rwanda 70* 70*
Togo 69* 70*
Burundi 70* 69*
Côte d'Ivoire 71* 69*
Malawi 71* 69*
Mali 68* 69*
Niger 67* 69*
Nigeria 67 69
Angola 69* 68*
Burkina Faso 66* 68*
Chad 72* 68*
Djibouti 68* 68*
Eritrea 68* 68*
Somalia 68* 68*
Swaziland 72* 68*
Dominica 75* 67
Guinea 63 67
Guinea-Bissau 63* 67*
Haiti 72* 67*
Lesotho 72* 67*
Liberia 64* 67*
Saint Kitts and Nevis 75* 67*
São Tomé and Príncipe 59* 67*
Senegal 64* 66*
The Gambia 64* 66*
Zimbabwe 66 66
Congo 73 65
Cameroon 70* 64
Central African 68* 64
Democratic Congo 65 64
Ethiopia 63 64
Gabon 66* 64*
Mozambique 72* 64
Sierra Leone 64 64
Saint Lucia 75* 62
Equatorial Guinea 59 59
 
Ces deux études viennent appuyer une fois de plus, la thèse de l’un des plus grands biologistes du 20ème siècle, le prix Nobel James Watson et co-découvreur de l’ADN, a déclaré que les sujets d’origine africaine ont de moins bons résultats aux tests d’intelligence que les Blancs et les Asiatiques, il a été condamné par les médias et une part de l’élite scientifique et contraint à abandonner son poste de président du laboratoire de Cold Spring Harbor [9,34]. Le traitement infligé à Watson est d’autant plus énorme que, du point de vue des faits scientiques, plus d’un siècle et demi de preuves corroborent son affirmation. De plus, de nouvelles données et analyses viennent régulièrement appuyer ces résultats dans les grands journaux à comité de lecture des disciplines scientifiques concernées. Les données allant en sens contraire sont extrêmement pauvres. L’essentiel de l’opposition à l’hypothèse génétique se limite à des considérations moralistantes et, pire, à la création d’une atmosphère coercitive et menaçante incompatible avec la liberté universitaire, la liberté d’enquête et les libertés civiles d’une société véritablement démocratique. Il y a un écart énorme entre les tenants et gardiens du politiquement correct et les véritables experts des sciences du comportement. Le cas de Watson n’est pas unique. Il n’est que le dernier d’une longue série d’universitaires qui ont été cloués au pilori et diffamés (détails dans l’article de Hunt [20]). Ce sont en particulier le prix Nobel William Shockley, Hans Eysenck, Linda Gottfredson, Richard Lynn, Richard Herrnstein, Charles Murray, Christopher Brand, Glayde Whitney, Helmuth Nyborg, et Tatu Vanhanen. Les auteurs du présent article ont eux aussi dû supporter leur lot d’attaques. Le tabou de la race deviendra certainement un sujet majeur de recherche pour les sociologues de la connaissance : il n’y a pas d’équivalent dans l’histoire de la science. Exemple sans équivalent, ce tabou est imposé, principalement par autocensure, par les membres de l’intelligentsia occidentale dans leurs propres universités, qui s’enorgueillissent pourtant d’une tradition de liberté de pensée, d’ouverture d’esprit et d’absence d’obstacles à la découverte, à la systématisation et à la poursuite de la connaissance et à sa dissémination dans le grand public. Malgré les inquiétants effets que nous venons de décrire, nous (et d’autres) avons persévéré notamment en raison de la grande importance de ce sujet, des données passionnantes qu’il apporte et des questions théoriques qu’il soulève [21]. L’un d’entre nous (JPR) est allé en Afrique du Sud pour recueillir de nouvelles données de QI chez des étudiants noirs hautement sélectionnés dans la prestigieuse université du Witwatersrand à Johannesburg. Ces données ont conduit à la publication de sept études et montrent que le QI médian de ces étudiants est de 84 (extrêmes 77-103). Si on suppose que, comme c’est le cas général pour les étudiants, ceux des universités africaines ont un QI supérieur d’un écart type (soit 15 points de QI) à la moyenne de leur population, un QI médian de 84 correspond à une moyenne (très basse) de 70 dans la population générale [48].


Quand les hommes modernes ont rencontré les Néandertaliens, 40 000 ans environ en arrière, les deux espèces ont eu des relations sexuelles fertiles et ont ainsi fait un échange de gènes.  Comme toujours dans ce cas, il y a une partie d’échange positif, une partie neutre et une partie que l’on considère négative. On considère aujourd’hui que les hommes modernes partagent entre 1 et 6 % de leur ADN avec Homo neanderthalensis, mais aussi avec l’homme de Denisova.


Pour ces nouvelles études, les scientifiques ont étudié les génomes de plus de 1000 individus (issus du programme 1000 génomes) qu’ils ont pu comparer avec celui des hominidés anciens disponibles (Néandertaliens et Dénisoviens)
Les chercheurs se sont particulièrement intéressés aux récepteurs TLR, qui donne une réponse de l’organisme face à une infection (bactérie, champignon, parasite). Ces récepteurs immunitaires sont essentiels pour obtenir des réponses inflammatoires et antimicrobiennes, et donc lancer une réponse immunitaire adaptée à l’infection.


Pour Janet Kelso (Max Planck Institut d’anthropologie évolutive à Leipzig),  “Nous avons constaté que les croisements avec les anciens hominidés – les Néandertaliens et les Denisoviens – ont influencé la diversité génétique présente dans les génomes des hommes modernes ».


Les gènes opérant dans le cadre de l’immunitaire inné présentent des niveaux plus élevés d’ascendance Néandertal que le reste du génome», rajoute Lluis Quintana-Murci (Institut Pasteur – CNRS).



Plus fort contre les infections, plus réactif aux allergies
Les chercheurs arrivent à la conclusion que l’apport des gènes Néandertaliens et Dénisoviens a permis à l’homme moderne une plus grande réactivité aux agents pathogènes, immunité acquise depuis longtemps par les hominidés anciens. Et en « complément » de cette immunité plus « musclée », les hommes modernes ont également hérité d’une sensibilité accrue aux allergies.
“Les Néandertaliens ont vécu en Europe et en Asie de l’Ouest pendant environ 200 000 ans avant l’arrivée de l’homme moderne. Ils ont donc eu le temps de s’adapter aux conditions climatiques, aux aliments régionaux et aux agents pathogènes. Par métissages avec ces anciennes espèces humaines, les humains modernes ont profité des adaptations avantageuses. Bien que cette plus grande sensibilité nous a protégés contre les infections, elle a également augmenté notre réceptivité (hyperesthésie) aux allergies », déclare Janet Kelso.
Résumons : Tout homme moderne disposant de patrimoine génétique de néanderthal à une variabilité différente détient également un système immunitaire plus performant que le genre Homo classique .
Problème : Les gènes de néanderthal ne se retrouvent que parmi les populations blanches et asiatiques. Aucune trace chez les africains subsahariens  qui n’ont pas eu de “rencontres amoureuses” avec les hommes du froid .
Les résultats confirment ce que l’on avait déjà constaté à moindre échelle : le pourcentage purement néandertalien du génome des Blancs est de 1,15 pour cent en moyenne, tandis qu’il est de 1,38 pour cent chez les Extrêmes-Orientaux (Chinois). Certaines régions du génome européen intègrent ainsi jusqu’à 62 pour cent de gènes néandertaliens, et 64 pour cent chez les Extrême-orientaux. En revanche, moins de 0,08 pour cent du génome des Kenyans serait purement néandertalien ; le chiffre est de 0,34 pour cent chez les Afro-Américains du Sud-Ouest des États-Unis, et enfin, compte tenu de la marge d’erreur, on peut considérer que les habitants de l’Afrique subsaharienne sont dépourvus de gènes néandertaliens.
Ce patrimoine génétique représentant 1% de patrimoine total , ne peut-on parler d’une découverte prouvant la différenciation raciale de l’africain sub-saharien de l’asiatique ?  ( NDLR: seulement 2% de différence de patrimoine génétique entre un chimpanzé et un humain )
Notez également que, par exemple l’adaptation aux hautes altitudes n’est pas acquise mais génétique , d’ordre raciale :
Nous avons aussi découvert que le génome d’hommes actuels contient des gènes spécifiques d’un autre groupe d’hommes, contemporains des néandertaliens, mais différent de ceux-ci : les dénisoviens. L’adaptation à l’altitude d’une ­majorité de Tibétains est ainsi liée à un gène hérité de la lignée des dénisoviens : il facilite la survie sur les hauts plateaux où il n’y a pas beaucoup d’oxygène. Toutes ces analyses paléogénétiques bouleversent nos connaissances sur l’histoire de l’évolution humaine et du buissonnement de nos origines.
Et ce n’est que le début . On peut raisonnablement penser que l’intellect a été touché . Il est déjà admis que les néanderthaliens avaient une conscience écologique, spirituelle et artistique bien plus développée que l’homo sapiens . De là à penser que cela expliquerait le foisonnement de la création artistique , du génie inventif du Blanc …bien que Beethoven eut un très grand front et une boîte crânienne ressemblant étrangement à nos aieuls des monts de glaces !!
Métissage et intelligence
Une fois que l’on a intégré les différences raciales de l’intelligence, on peut comprendre plus aisément que le métissage est une catastrophe pour la race la plus intelligente. En effet, les études de raciologie montrent que l’intelligence du métis est en moyenne à mi-chemin entre les deux groupes raciaux qui le composent. Pour l’une des deux races, c’est une perte et pour l’autre c’est un gain. Le malheur est qu’aujourd’hui la plupart des Blancs ne sont absolument pas informé de cela, bombardés qu’ils sont du matin au soir d’égalitarisme.
Or voici respectivement comment se classent les principales races et ethnies du monde.
Asiatiques de l’Est (principalement Japonais et Coréens)  : 103
Européens (Blancs) : 100
Africains sub-sahariens : 70
Aborigènes d’Australie : 65
Les Nord Africains, les populations de la péninsule d’Arabie et du sous continent indien se situent dans une fourchette de 85 à 90 (excepté un petit 75  pour les populations dravidiennes du sud de l’Inde). Le schéma est plus compliqué pour l’Amérique du Sud où le métissage est très répandu et donc le niveau se situe nettement en dessous de celui de l’Europe.
Il en résulte que pour les races au plus fort QI, le métissage à pour conséquence de baisser le niveau d’intelligence de sa descendance, alors qu’elle augmentera celle de la race au QI inférieur. La moyenne s’établira entre les moyenne des deux races.
Les asiatiques de l’Est peu soumis à la propagande du métissage, restent ethniquement très homogènes. Ils ont généralement une haute conscience raciale. Même dans des  environnements multiculturels ils restent généralement au sein de leur communauté. Il n’en va pas de même pour les Blancs. Le matraquage quasi quotidien et systématique de tous les médias ont pour conséquence une perte de conscience raciale. D’autre part, la promiscuité avec des populations halogènes rend les unions mixtes inévitables.

Les propagandistes du Métissage ; faites ce que je dis , pas ce que je fais.

S’en est fini aujourd’hui des tromperies des propagandistes prônants le métissage généralisé. Les trompeurs sont maintenant démasqués. Ceux qui le proclament se gardent bien aux-mêmes d’en faire autant car ils en connaissent les tenants et les aboutissants. Au contraire, les plus acharnés à propager le métissage et la société multiculturelle, parmi lesquels se trouvent de nombreux Juifs, veillent à ce que chez ceux règne l’endogamie, c’est-à-dire le mariage entre congénères. Ainsi, les Sarkozy, Attali, Fabius, Lang, Bruni, Sinclair, Désir, Strauss-Kahn, Kahn etc, etc…ne se reproduisent qu’entre-eux et l’Etat d’Israël est le seul au monde à mener une politique pour le mariage des Juifs entre eux.
Certes, il n’y a pas que des Juifs, il y a aussi des idiots utiles, généralement incultes sur le sujets, mais aveuglés par l’idéologie et les mensonges savamment distillés par leurs maîtres.
En ce qui concerne les Noirs, on comprend que le métissage est une chance pour eux d’une ascencion dans la hiérarchie des races à travers leurs enfants. Yannick Noah en est l’exemple type. Ainsi voici ce qu’il dit quand il se lâche :  » Moi ma femme est blonde et j’ai la chance que mon fils le soit aussi. C’est cool. » On comprend donc que derrière les déclarations sur les chances et la beauté du métissage, se cache un mal-être commun à de nombreux Noir ; celui d’échapper à sa négritude et d’aspirer à plus de « blanchitude »
Le Racialisme est inné

Les Bébés développent des réflexes racialistes dès l’âge de neuf mois, avant tout contact interracial.


Les bébés, contrairement aux adultes, ne se mentent pas et ne connaissent pas (encore) l’auto-censure imposée aux adultes. On nous empêche donc de devenir ce que nous devons être !

Les bébés blancs âgés juste neuf mois montrent des signes de sensibilité raciale, selon une étude, dans la reconnaissance du visage. Les chercheurs à l’Université de Massachusetts de Amherst ont constaté que dès le jeune âge, les bébés établissaient déjà une discrimination contre ceux de différentes races dans leur capacité de reconnaître des visages et des expressions émotionnelles. Ils ont analysé 48 bébés Caucasiens qui avaient peu voire aucune expérience d’individus africains-américains ou noirs.
Deux groupes de bébés, l’un âgé cinq mois et l’autre de bébés âgés neuf mois, devaient faire la distinction entre des visages d’enfants de leur propre race et ceux appartenant à une race différente et peu familière pour eux.


Résultats : Les bébés du groupe de cinq mois font plus facilement la distinction des visages d’individus de différentes races alors que


les bébés du groupe âgé de neuf mois ont été en mesure de distinguer les visages de leur groupe racial avec plus d’aisance.
C’est bien pour cela que les enfants sont, dès le plus jeune âge, éloignés de leurs familles. La crèche et l’école maternelle formate les jeunes esprits et confrontent les enfants dans un univers anti-naturel et multiracial. Ils les contraignent ainsi à renoncer à ce qui n’est autre qu’une manifestation précoce de l’instinct de survie du groupe, le racisme ou la conscience d’être différent et d’accorder sa confiance naturellement aux membres de son clan et in extenso, à son groupe racial. Nous le savons, le racisme est un facteur de survie pour le groupe en tant que clan, groupe ethnique et finalement race. Le racisme n’a rien à voir avec la haine de l’autre. Cette dernière est l’apanage de ceux qui nient l’évidence de la race et des métisseurs de tout poils qui combattent ce que la nature à créé.
Nul doute que tout ce qui agit de façon à dénaturer l’enfant laissera chez lui des altérations psychologiques en grandissant. Nous avons certainement ici une explication, au moins partielle, de la haine anti-blancs que développent de manière pathologique certains jeunes adultes blancs à l’égard des leurs.

2 études indépendantes ont montré que les enfants élevés au sein maternel avaient des scores plus importants dans les tests d’intelligence que les autres enfants d’environ 4 à 5 points, mais seulement pour ceux qui portent au moins un A dans le gène rs1535, les autres ne tireraient qu’un faible bénéfice de l’allaitement maternel. C’est ce que montre l’étude portant sur 1848 enfants britanniques. L’autre étude portant sur 858 enfants Néo-Zélandais d’origine européenne montrerait que la génétique ne joue pas et que tout les enfants élevés au sein gagneraient plusieurs point de QI sur les autres enfants.

L’Afrique n’est plus le seul berceau de l’homme moderne

Le mythe de Lucie l’Africaine, mère de l’humanité a vécu. Comme pour la psychanalyse de l’imposteur Freud, il n’y avait guère plus que la France métisseuse des pseudo scientifiques qui tiennent le haut du pavé pour nous faire croire en une Afrique matrice de tout les hommes.


Yves Coppens fait voler en éclats le postulat de l’exclusivité des origines africaines de l’humanité. Il évacue également d’une phrase plusieurs dizaines d’années d’un hallucinant « bourrage de crâne » scientifique construit autour du paradigme du « Out of Africa ». Pour mémoire, selon ce dernier, les Homo sapiens seraient sortis d’Afrique sous leur forme moderne entre moins 100 000 ans et moins 60 000 ans, et ils auraient partout remplacé les populations antérieures, ce qui fait que nous sommes tous des Africains…
C’est en prenant en compte les découvertes récentes qu’Yves Coppens a radicalement révisé ses anciennes certitudes. Désormais, pour lui, ni l’Homme moderne européen, ni l’Homme moderne asiatique ne descendent de l’Homme moderne africain puisqu’il écrit : « Je ne crois pas que les hommes modernes aient surgi d’Afrique il y a 100 000 à 60 000 ans (…) Je pense que les Homo sapiens d’Extrême-Orient sont les descendants des Homo erectus d’Extrême-Orient ».
Comment serait-il d’ailleurs possible de continuer à soutenir que les Asiatiques ont une origine africaine quand, dans une Chine peuplée en continu depuis 2 millions d’années, les découvertes s’accumulent qui mettent en évidence la transition entre les hommes dits archaïques et l’Homme moderne dont les Chinois actuels sont les très probables descendants (Dong, 2008 : 48)[1]. Il en est de même avec les Européens.
Les importantes découvertes archéologiques qui ont permis une totale révision des modèles anciens ne sont pas des nouveautés pour les lecteurs de l’Afrique Réelle. Dans un dossier publié dans le numéro 11 du mois de novembre 2010[2], il a ainsi été montré que l’Homme moderne, qu’il soit asiatique, européen ou africain est issu de souches locales d’hominisation ayant évolué in situ. Un peu partout dans le monde, nous voyons en effet et clairement des Homo erectus se « sapiensiser » et donner naissance à des lignées locales, peut-être les plus lointains marqueurs des « races » actuelles.
Ces « sapiensisations » observables à la fois en Asie, en Europe, dans le monde méditerranéen et en Afrique, réduisent à néant le postulat du diffusionnisme au profit de l’hypothèse multi régionaliste que je défends depuis de nombreuses années[3]. Les découvertes qui s’accumulent, de la Georgie[4] à l’Espagne[5], de la Chine au Maroc ou encore d’Israël à l’Australie et à la Mongolie vont ainsi toutes dans le sens d’hominisations indépendantes de (ou des) l’hominisation africaine.

Cette déferlante ayant fait céder les fragiles digues dressées par la pensée unique, ses derniers défenseurs en sont réduits à jongler avec les faits. Le célèbre généticien André Langaney n’a ainsi plus qu’un pauvre argument à opposer aux nombreuses et très sérieuses études faites en Chine puisqu’il ne craint pas d’écrire : « Des scientifiques orientaux au nationalisme mal placé veulent à toute force que l’homme de Pékin ou d’autres fossiles chinois soient leurs ancêtres » (Sciences et Avenir, page 63). Fin du débat !
Le dossier de Science et Avenir constitue une étape essentielle dans la libération des esprits car il va toucher le plus grand nombre. En dépit d’inévitables scories idéologiques qui font surface ici ou là, et de concessions appuyées au politiquement correct, sa publication signifie qu’il n’est désormais plus possible de cacher au grand public une vérité que les spécialistes connaissaient mais qu’ils conservaient prudemment dans leurs tiroirs afin de ne pas désespérer le « Billancourt de la paléontologie »… La théorie de « l’Eve africaine » et celle d’ « Out of Africa » peuvent donc être désormais rangées dans le rayon des idéologies défuntes, quelque part entre la « lutte des classes » et le mythe de la « colonisation-pillage ».
Bernard Lugan

La très dérangeante vérité de James Watson : réalisme racial et illusion moraliste
Lorsque l’un des plus grands biologistes du 20ème siècle, le prix Nobel James Watson, a déclaré que les sujets d’origine africaine ont de moins bons résultats aux tests d’intelligence que les Européens et les Asiatiques de l’est, il a été condamné par les médias et une part de l’élite scientifique et contraint à abandonner son poste de président du laboratoire de Cold Spring Harbor [9,34]. Le traitement infligé à Watson est d’autant plus énorme que, du point de vue des faits scientiques, plus d’un siècle et demi de preuves corroborent son affirmation. De plus, de nouvelles données et analyses viennent régulièrement appuyer ces résultats dans les grands journaux à comité de lecture des disciplines scientifiques concernées. Les données allant en sens contraire sont extrêmement pauvres. L’essentiel de l’opposition à l’hypothèse génétique se limite à des considérations moralistantes et, pire, à la création d’une atmosphère coercitive et menaçante incompatible avec la liberté universitaire, la liberté d’enquête et les libertés civiles d’une société véritablement démocratique. Il y a un écart énorme entre les tenants et gardiens du politiquement correct et les véritables experts des sciences du comportement. Le cas de Watson n’est pas unique. Il n’est que le dernier d’une longue série d’universitaires qui ont été cloués au pilori et diffamés (détails dans l’article de Hunt [20]). Ce sont en particulier le prix Nobel William Shockley, Hans Eysenck, Linda Gottfredson, Richard Lynn, Richard Herrnstein, Charles Murray, Christopher Brand, Glayde Whitney, Helmuth Nyborg, et Tatu Vanhanen. Les auteurs du présent article ont eux aussi dû supporter leur lot d’attaques. Le tabou de la race deviendra certainement un sujet majeur de recherche pour les sociologues de la connaissance : il n’y a pas d’équivalent dans l’histoire de la science. Exemple sans équivalent, ce tabou est imposé, principalement par autocensure, par les membres de l’intelligentsia occidentale dans leurs propres universités, qui s’enorgueillissent pourtant d’une tradition de liberté de pensée, d’ouverture d’esprit et d’absence d’obstacles à la découverte, à la systématisation et à la poursuite de la connaissance et à sa dissémination dans le grand public. Malgré les inquiétants effets que nous venons de décrire, nous (et d’autres) avons persévéré notamment en raison de la grande importance de ce sujet, des données passionnantes qu’il apporte et des questions théoriques qu’il soulève [21]. L’un d’entre nous (JPR) est allé en Afrique du Sud pour recueillir de nouvelles données de QI chez des étudiants noirs hautement sélectionnés dans la prestigieuse université du Witwatersrand à Johannesburg. Ces données ont conduit à la publication de sept études et montrent que le QI médian de ces étudiants est de 84 (extrêmes 77-103). Si on suppose que, comme c’est le cas général pour les étudiants, ceux des universités africaines ont un QI supérieur d’un écart type (soit 15 points de QI) à la moyenne de leur population, un QI médian de 84 correspond à une moyenne (très basse) de 70 dans la population générale [48].

Beaucoup de gens considèrent l’hypothèse d’un lien entre race et QI comme extrêmement provocante, et il est donc essentiel d’examiner à fond toutes les données pertinentes. C’est ce que nous avons fait dans notre revue de 60 pages « Thirty Years of Research on Race Differences in Cognitive Ability » (Trente ans de recherche sur les différences raciales entre les capacités cognitives), qui a été publiée en article principal dans le numéro de juin 2005 de Psychology, Public Policy, and Law, un journal de l’American Psychological Association [51]. Dans le présent article, nous résumons et actualisons ces résultats (avec davantage de détails statistiques et de références). Encore une fois, la grande majorité des données tend à montrer que la génétique contribue pour une part de 50 à 80 % aux différences entre groupes raciaux en ce qui concerne l’intelligence, la taille du cerveau et d’autres paramètres de « l’histoire de vie ». On trouvera chez Bartholomew [1] une bonne introduction aux questions évoquées. Sur la base des 10 catégories de recherche dont la liste est donnée ci-après, nous avons conclu que la différence moyenne de 15 points entre les QI des Noirs et des Blancs aux États-Unis est à 80 % environ d’origine héréditaire, et que la différence de 30 points entre Africains et non-Africains est héréditaire à environ 50 % (le reste étant en grande partie attribuable aux différences culturelles et nutritionnelles). Les données démontrent que : (1) le QI moyen à travers le monde est de 106 pour les Asiatiques de l’est (Extrême-Orientaux), de 100 pour les Blancs, de 85 pour les Noirs américains, et de 70 pour les Africains subsahariens ; (2) les différences raciales sont maximales sur les sous-tests les plus pondérés en g (facteur général de capacité mentale, ou première composante principale » ; il mesure le « principe actif » dans les tests d’intelligence) ; (3) les différences raciales sont les plus nettes sur les sous-tests de QI dont les résultats dépendent le plus de l’hérédité ; (4) les différences raciales de volume cérébral sont parallèles aux différences de QI ; (5) les métis ont en moyenne un QI intermédiaire entre ceux de leurs deux populations parentales ; (6) les études sur les adoptions trans-raciales montrent que les enfants noirs, métis et est-asiatiques élevés par des parents blancs ont un QI plus proche de la moyenne de ceux de leurs parents biologiques que de la moyenne chez les Blancs ; (7) on observe chez la descendance et la fratrie des sujets une régression vers le QI moyen de leur race ; (8) les races sont systématiquement différentes, et dans le même ordre, sur 60 traits qui décrivent « l’histoire de vie » ; (9) les différences raciales de QI sont conformes aux dernières données sur l’origine de l’espèce humaine (le modèle « out of Africa ») ; et enfin (10) les explications par l’environnement des différences raciales de QI ont été testées et ont régulièrement fait la preuve de leur inadéquation. Les différences de QI entre Blancs et Noirs se retrouvent partout dans le monde Le QI national a été mesuré pour 192 pays du monde [30,32]. Les résultats montrent que le QI moyen des Asiatiques de l’est se situe autour de 106, celui des Blancs autour de 100, celui des Noirs américains autour de 85 et celui des Noirs d’Afrique subsaharienne autour de 70 (Fig. 1). On retrouve le même classement pour les différences entre races avec les tests « indépendants de la culture » et avec les mesures de temps de réaction. Les tâches impliquées dans les mesures de temps de réaction sont si simples que tous les enfants peuvent les accomplir en moins d’une seconde [25,26]. Les enfants trouvés les plus intelligents par les tests de QI classiques ont des réactions plus rapides. En moyenne, le temps de réaction des Extrême-Orientaux est plus rapide que celui des Blancs, lesquels sont plus rapides que les Noirs. Les QI moyens sont beaucoup moins variables à l’intérieur des grands groupes de population (les races) qu’entre ces groupes. Les Blancs ont un QI autour de 100 qu’ils vivent en Europe, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande ou en Afrique du sud, et les Noirs subsahariens ont un QI autour de 70 qu’ils vivent en Afrique de l’Est, de l’Ouest, du Sud ou centrale, ou que les données aient été recueillies dans les années 1920 ou dans les années 2000. Ce schéma mondial contredit l’hypothèse selon laquelle le faible QI des Noirs américains est lié aux séquelles de l’esclavage, de la ségrégation et du « racisme blanc ». Beaucoup des pays africains où le QI moyen est de 70, comme le Nigeria et le Ghana, sont indépendants depuis un demi-siècle, et l’île de Haïti, dans les Caraïbes, l’est depuis deux siècles. Mais il n’a été noté aucune amélioration des réussites culturelles ou des scores de QI. Actuellement, l’existence de la différence de 15 à 18 points (soit 1,1 écart type) entre les QI des Blancs et des Noirs aux États-Unis n’est pas contestée. Seule son explication est matière à discussion. Par exemple, Herrnstein et Murray [18] ont analysé les données de la « National Longitudinal Survey of Youth » (enquête nationale longitudinale sur les jeunes), d’une durée de 12 ans. Ils ont constaté que la plupart des jeunes de 17 ans qui obtenaient un score élevé au test de qualification des forces armées (AFQT), et cela quel que soit leur origine ethnique, réussissaient dans la vie professionnelle autour de la trentaine. Ceux qui avaient des scores bas étaient plus souvent dépendants des prestations sociales. L’étude a également montré que le QI moyen des Américains africains était inférieur à celui des Latinos, des Blancs, des Asiatiques de l’est et des Juifs (respectivement 85, 89, 103, 106, et 113). De même, une méta-analyse de Roth et al. [39] a confirmé la différence de 1,1 écart type entre les QI des Blancs et des Noirs sur une population totale de 6 246 729 sujets testés, issus de l’entreprise, de l’armée et de l’université. Figure 1 Carte du QI des populations autochtones à travers le monde. Il ne fait aucun doute que le QI africain moyen de 70 est une valeur fiable, pas due à une coïncidence, à une erreur de sélection de la population, ou aux préjugés des investigateurs. Lynn [30] a passé en revue plus de deux douzaines d’études d’Afrique de l’Ouest, centrale, de l’Est et du Sud et il a systématiquement trouvé un QI moyen de 70. Au Kenya, par exemple, Robert Sternberg et al. [61] ont fait passer le test des matrices colorées progressives à 85 enfants de 12 à 15 ans : ils ont obtenu un résultat équivalent à un QI de 70. En Tanzanie, Sternberg et al. [60] ont fait passer le test de tri des cartes du Wisconsin à 358 enfants de 11 à 13 ans : ils ont obtenu un score correspondant au 5ème percentile des normes américaines (soit un QI de 75). Après un entraînement sur la manière de résoudre des problèmes du genre de ceux proposés dans le test, le score des enfants s’est amélioré mais seulement jusqu’à atteindre le 9ème percentile des normes américaines (QI < 80). On admet aussi de manière générale que, puisque les résultats aux tests constituent les meilleurs facteurs prédictifs de la réussite dans les études et dans la vie, les différences moyennes entre groupes ont des conséquences sociétales importantes. De plus, la différence de QI entre Noirs et Blancs se manifeste dès avant l’âge de 3 ans avec la plupart des batteries de tests standardisées, même après appariement pour le niveau d’études maternel et autres paramètres. Les différences raciales ne sont donc pas dues à de moins bonnes possibilités d’accès à la formation, puisque ce facteur n’a pas encore commencé à exercer son effet. (L’avance des est-Asiatiques en termes de QI apparaît vers l’âge de cinq ans.) Du fait que les mêmes différences se retrouvent avec des tests relativement indépendants de la culture, et que les tests ont des schémas de cohérence interne et une validité prédictive pour tous les groupes, de nombreux psychométriciens ont conclu que les tests constituent une mesure valide des différences raciales. En Afrique également, il est possible de démontrer que les scores de QI sont valides. Par exemple, Kendall et al. [28] ont montré que les résultats aux tests prédisaient les niveaux scolaires et les résultats professionnels aussi correctement pour les Africains que pour les non-Africains (c’est à dire avec un coefficient de corrélation de 0,20 à 0,50). De même, l’étude de Sternberg et al. [61] sur des Kényans de 12 à 15 ans a trouvé que les résultats de QI étaient prédictifs des niveaux scolaires avec un coefficient de corrélation moyen r = 0,40. Dans les études de Rushton et al. [53,54] sur des étudiants africains et non africains à l’université, les scores à un test de QI étaient corrélés à ceux obtenus à un autre test de QI trois mois auparavant (0,60 pour les Africains ; 0,70 pour les non-Africains) et aux notes obtenues à l’examen de fin d’année 3 mois plus tard (0,34 pour les Africains ; 0,28 pour les non-Africains). Le seul exemple fiable de biais est celui, assez évident, du vocabulaire pour les groupes dont la langue maternelle n’est pas l’anglais. Pourtant, même là, la langue n’intervient que pour 7 points de QI dans la différence de 30 points. Les différences raciales sont plus nettes sur les composants les plus chargés en g dans les tests C’est Charles Spearman [59] qui a défini la notion de facteur général de capacité mentale (ou « intelligence générale »), désigné par g. La « charge » en g d’un test est le meilleur facteur prédictif non seulement du niveau scolaire et des performances professionnelles mais aussi de tous les autres indicateurs et éléments corrélés à l’intelligence, parmi lesquels des paramètres comme le volume cérébral, les temps de réaction et les estimations de l’héritabilité calculées à partir d’études sur les jumeaux [25]. C’est de manière répétitive que les différences raciales sont plus importantes avec les tests les plus chargés en g. On pourrait dire que g est le « principe actif » du QI, et il est présent en plus ou moins grande quantité dans chacune des questions d’un test d’intelligence. Les Noirs obtenant en moyenne des scores plus faibles aux tests les plus chargés en g, il est peu probable que les différences de QI entre Noirs, Blancs et est-Asiatiques soient le résultat de telle ou telle particularité culturelle idiosyncrasique dans tel ou tel test. Il est plus probable qu’elles sont dues à l’hérédité. Il est vrai que les concepteurs des tests pourraient théoriquement réduire à zéro la différence entre Noirs et Blancs (ou même l’inverser) en n’utilisant que des tests sans g, ou des tests à charge en g négative, mais ces tests n’auraient alors aucun pouvoir prédictif. Les études en Afrique du sud ont également trouvé que les différences raciales portent principalement sur le facteur g. L’analyse de Lynn et Owen [31] sur des milliers de lycéens et les analyses de Rushton et al. [53] sur des centaines d’étudiants ont systématiquement montré que les différences entre Africains et Blancs concernaient principalement le facteur g. Il en était de même pour les différences entre Africains, Blancs, Indiens et Métis. Point important, les charges en g calculées à partir de l’échantillon des Indiens ont permis de prédire l’ampleur de la différence entre Africains et Blancs, ce qui traduit le caractère remarquablement généralisable de ce phénomène. Dans une étude, Rushton et Jensen [50] ont trouvé que 77 % de la différence entre Africains et Blancs portait sur le facteur g. Les liens du QI avec les gènes et l’environnement sont les mêmes dans toutes les races Les études sur des jumeaux noirs, blancs et est-asiatiques ont montré que l’héritabilité du QI est sensiblement la même dans toutes les races (50 % ou plus). Rien n’a indiqué le rôle d’une influence culturelle particulière – comme des privations extrêmes ou le fait d’avoir été élevé en tant que minorité visible – dans un groupe et non dans les autres. Si la pauvreté, l’esclavage et le racisme blanc avaient agi pour abaisser le niveau naturel d’intelligence des Noirs, il en résulterait que l’héritabilité de leurs scores de QI serait notablement plus faible que chez les Blancs. En mesurant l’héritabilité de manière empirique par comparaison de plusieurs centaines de paires de jumeaux noirs et blancs âgés de 12 à 18 ans au moyen de la Basic Test Battery, du test Primary Mental Abilities, et du test Culture Fair Intelligence de Cattell, Osborne [36] a trouvé une héritabilité de l’ordre de 50 % dans tous les groupes (l’héritabilité dans les tests Basic, Primary et de Cattell était respectivement de 0,61, 0,37 et 0,71 pour les Blancs, 0,75, 0,42 et 0,19 pour les Noirs). Le fondement génétique de la différence entre Noirs et Blancs est également démontré par le fait que les différences sont plus marquées sur la partie des tests la plus liée à l’hérédité. Par exemple, Jensen [22] a calculé la part environnementale (une mesure de la composante non génétique) de 16 tests et trouvé que cette part était inversement corrélée à l’ampleur de la différence entre Blancs et Noirs (r = -0,70 ; P < 0,05). Rushton [43] a trouvé une corrélation de r = 0,48 (P < 0,05) entre l’influence génétique sur 11 tests (estimée à partir de la baisse des résultats liée à la consanguinité dans les mariages entre cousins au Japon) et les différences entre Noirs et Blancs. À partir des similarités entre jumeaux élevés séparément, Rushton et al. [49] ont calculé l’influence génétique sur chacune des questions des tests de Raven et ils ont trouvé, dans 55 comparaisons où figuraient plusieurs échantillons indépendants de lycéens et l’étudiants africains, que les différences entre Européens et Africains étaient systématiquement plus importantes sur les questions les plus influencées par l’hérédité. Une autre manière de vérifier l’hypothèse selon laquelle il existerait un « facteur X » particulier qui abaisserait le QI des Noirs consiste à comparer les similitudes des corrélations entre paramètres de contexte (comme l’environnement familial et le groupe social) et mesures des résultats (comme la réussite scolaire et universitaire et le taux de délinquance). S’il existe un facteur X, certaines de ces corrélations devraient être plus faibles pour les Noirs. Une série d’études sur quelques populations très nombreuses ont testé cette hypothèse et montré qu’elle ne se confirme pas [41]. Par exemple, Rowe et al. [42] ont examiné les scores de 8528 Blancs, 3392 Noirs, 1766 Hispaniques, et 906 Asiatiques et trouvé qu’il y avait dans chaque race exactement le même lien entre paramètres de contexte et paramètres de réussite ; aucun élément n’orientait vers l’existence d’un facteur spécial entrant systématiquement en jeu pour abaisser le QI des Noirs. Différences de volume cérébral Les gros cerveaux sont plus intelligents parce qu’ils contiennent davantage de neurones et de synapses et traitent l’information plus efficacement. Deux douzaines d’études utilisant l’imagerie par résonance magnétique (IRM) ont montré que le volume cérébral est corrélé aux différences de QI (à l’intérieur d’une race donnée) avec un coefficient de corrélation d’environ 0,40. C’est beaucoup plus net que la corrélation de 0,20 trouvée à partir de mesures indirectes de la capacité crânienne, bien que celleci soit elle aussi fiable et significative. Une relation fonctionnelle entre volume cérébral et capacités cognitives a été trouvée dans quatre études qui ont montré que la corrélation entre volume cérébral et QI reste valable au sein d’une même famille et entre familles différentes [4,15,23,24], bien qu’une étude n’ait pas abouti à cette conclusion [56]. Le résultat sur la corrélation à l’intérieur d’une même famille est particulièrement intéressant parce qu’il corrige la plupart des sources de variance entre familles, comme la classe sociale, le style d’éducation des enfants et la nutrition générale, qui diffèrent d’une famille à l’autre. La plus grande de ces études a mesuré la taille de la tête à la naissance et le QI à l’âge de 18 ans, au moment de la conscription dans l’armée suédoise [4]. L’analyse a porté sur les données de 96 189 hommes dont au moins un frère avait subi les mêmes mesures. Même avant la naissance, on observe des différences entre les volumes cérébraux des différentes races. Schultz [57] a constaté qu’à partir de la 9ème semaine de vie intra-utérine, 165 fœtus noirs avaient en moyenne une boîte crânienne plus petite et un massif facial plus volumineux que 455 fœtus blancs. La différence s’accentuait au cours du développement fœtal. De la naissance à l’âge de 7 ans, des différences raciales ont été trouvées pour les mesures du tour de tête et du QI chez 40 000 enfants de l’US National Collaborative Perinatal Project [6,47]. Les résultats ont montré qu’à la naissance, à 4 mois, à 1 an et à 7 ans, les enfants est-asiatiques avaient en moyenne un volume crânien plus important que les enfants blancs, et que ceux-ci avaient en moyenne un volume crânien plus important que les enfants noirs (Fig. 2). À l’intérieur de chaque groupe, les enfants qui avaient le plus gros volume crânien avaient des QI plus élevés (r = 0,20 en moyenne). De plus, les enfants est-asiatiques, qui avaient en moyenne le plus gros crâne, étaient aussi ceux qui avaient la plus petite taille et le poids le plus faible, et les enfants noirs, qui avaient en moyenne le crâne le plus petit, étaient les plus grands et les plus lourds : les différences de volume cérébral n’étaient donc pas dues à une banale corrélation à la taille des sujets. Des dizaines d’études conduites des années 1840 aux années 1990, utilisant quatre différentes techniques de mesure du volume cérébral (IRM, volume endocrânien mesuré sur crânes vides, poids net du cerveau frais à l’autopsie, et mesures externes du crâne) ont toutes donné des résultats similaires. Avec l’IRM, par exemple, Harvey et al. [17] ont trouvé que 41 Africains et Antillais du Royaume-Uni avaient en moyenne un volume cérébral plus petit que 67 Caucasiens. Dans une autre étude britannique, Jones et al. [27] a trouvé que le volume crânien des Blancs était en moyenne de 30 cm3 plus important que celui des Afro-antillais, et leurs ventricules cérébraux (cavités à l’intérieur du cerveau, note du traducteur) plus petits. Figure 2 Capacité crânienne moyenne (cm3 ) pour les Américains africains, européens et est-asiatiques, de la naissance à l’âge adulte. Les données de la naissance à l’âge de 7 ans sont tirées du U.S. Perinatal Project [47] ; les données pour les adultes proviennent de l’armée américaine [45]. Dès 1849, l’anthropologue américain Samuel George Morton [35] avait rempli plus de 1000 crânes avec du matériau de remplissage et trouvé que la capacité crânienne des Noirs était en moyenne d’environ 5 pouces cubes (82 cm3 ) inférieure à celle des Blancs. Ces résultats ont été confirmés [16,58,65]. La plus importante étude sur les différences de volume endocrânien entre races est celle de Beals et al. [2] avec des mesures portant sur jusqu’à 20 000 crânes venus du monde entier. Ces auteurs ont trouvé que le volume crânien moyen était de 1415, 1362 et 1268 cm3 respectivement pour les estAsiatiques, pour les Européens et pour les Africains. Toujours au 19ème siècle, Paul Broca [5] a pesé des cerveaux à l’autopsie et constaté que non seulement les Blancs avaient en moyenne un cerveau plus lourd que les Noirs mais aussi que leurs circonvolutions étaient plus complexes et leurs lobes frontaux plus développés. Ces résultats ont encore été reproduits par plusieurs études qui ont trouvé une différence moyenne de l’ordre de 100 g entre les Noirs et les Blancs [3,33,37,66]. Dans une étude portant sur 1261 Américains adultes, Ho et al. [19] ont noté que le poids du cerveau était en moyenne de 1323 g pour 811 Blancs et 1223 g pour 450 Noirs. La taille moyenne des Noirs était la même que celle des Blancs, et les différences de taille ne permettent donc pas d’expliquer les différences de poids cérébral. Le volume crânien a également été estimé à partir de mesures externes de la tête (longueur, largeur, hauteur). Par exemple, Rushton [44] a examiné les dimensions céphaliques dans 24 échantillons internationaux de populations militaires colligés par la NASA et, après correction pour la taille des sujets, leur poids et leur surface corporelle, il a trouvé que la capacité crânienne était de 1460 cm3 pour les estAsiatiques et 1446 cm3 pour les Européens. Rushton [45] a également calculé les capacités crâniennes moyennes des est-Asiatiques, des Blancs et des Noirs à partir d’un échantillon randomisé et stratifié de 6325 membres de l’armée américaine et a trouvé des valeurs de respectivement 1416, 1380, et 1359 cm3 . Cette étude permettait des ajustements précis pour toutes sortes de dimensions corporelles. Mais les corrections apportées par ces ajustements n’ont pas fait disparaître les différences de capacité crânienne. Pour résumer la littérature mondiale sur les différences raciales de volume cérébral selon les trois grandes techniques (autopsie, volume endocrânien et mesures de la tête) et selon les mesures de la tête corrigées en fonction de la taille, on obtient les résultats suivants (en cm3 ) : est-Asiatiques = 1364 ; Blancs = 1347 ; et Noirs = 1267. La moyenne générale pour les est-Asiatiques était de 17 cm3 supérieure à celle des Blancs et de 97 cm3 supérieure à celle des Noirs. À l’intérieur d’une même race, les différences dues aux différentes techniques étaient en moyenne de 31 cm3 . Comme un pouce cube (16 cm3 ) contient des millions de cellules cérébrales et des centaines de millions de synapses ou connexions neuronales, les différences raciales de volume cérébral moyen pourraient expliquer les différences observées entre les QI moyens. Études sur les adoptions transraciales Les études sur les adoptions transraciales fournissent l’une des plus puissantes méthodes d’étude des différences entre races. Elles constituent un analogue de la méthode d’élevage croisé couramment utilisée en recherche animale. Il est clair que l’adoption chez les humains représente une intervention majeure sur l’environnement. Les études sur les enfants coréens et vietnamiens adoptés par des familles blanches montrent que, bien que beaucoup de ces enfants aient été hospitalisés dans leur petite enfance pour malnutrition, ils ont atteint à l’âge adulte des QI supérieurs de 10 points ou plus à la norme de leur pays d’adoption [10,14]. À l’inverse, les enfants noirs et métis (Noir et Blanc) adoptés par des familles blanches de classe moyenne ont en moyenne un QI inférieur à celui de la fratrie avec laquelle ils ont été élevés ou à celui d’enfants blancs adoptés par des foyers similaires. Tableau 1 Comparaison des mesures des performances cognitives à 7 et 17 ans chez des enfants adoptés (blancs, métis et noirs), tous élevés dans des familles blanches de classe moyenne Children’s background QI à 7 ans QI à 17 ans Age 17 grade point average Rang dans la classe à 17 ans (percentile) Aptitude scolaire à 17 ans (percentile)a Parents biologiques 120 115 – – – Non adoptés, avec deux parents biologiques blancs (N à 7 ans = 143 ; N à 17 ans = 104) 116 109 3.0 64 69 Adoptés, avec deux parents biologiques blancs (N à 7 ans = 25 ; N à 17 ans = 16) 112 106 2.8 54 59 Adoptés, avec un parent biologique blanc et l’autre noir (N à 7 ans = 68 ; N à 17 ans = 55) 109 99 2.2 40 53 Adoptés, avec deux parents biologiques noirs (N à 7 ans = 29 ; N à 17 ans = 21) 97 89 2.1 36 42 a Selon les normes nationales (moyenne pondérée de quatre percentiles). Adapté de Weinberg et al. [67]. La Minnesota trans-racial adoption study (étude sur l’adoption transraciale au Minnesota) est la plus grande et la mieux connue de ces études et la seule comportant un suivi longitudinal avec test des enfants aux âges de 7 et 17 ans [55,67]. L’étude a comparé le QI et les résultats scolaires des enfants noirs, blancs et métis, adoptés par des familles blanches de classe moyenne aisée du Minnesota dont le QI moyen était de 120 (beaucoup plus élevé que la moyenne de 100 chez la population des Noirs adoptés). Les enfants biologiques des parents adoptants ont également été testés. Les premiers tests sur 265 enfants ont été effectués en 1975 quand ils avaient 7 ans et les deuxièmes en 1986 quand ils avaient atteint 17 ans. Le tableau 1 donne les résultats. Les preuves en faveur de la théorie génétique se sont affirmées à mesure que les enfants avançaient en âge. À 17 ans, les enfants blancs adoptés avaient un QI moyen d’environ 106, les adoptés métis un QI de 99 et les adoptés noirs un QI de 89. Le QI moyen des adoptés noirs, avec une valeur de 89, était légèrement supérieur à la moyenne nationale pour les Noirs, qui est de 85, mais pas supérieur à la valeur moyenne des Noirs du Minnesota. De plus, les niveaux scolaires, les classements à l’école et les tests d’aptitude ont tous abouti à un schéma similaire. Le fait d’être élevés dans une famille blanche de classe moyenne n’a entraîné que peu ou pas d’augmentation durable du QI des enfants noirs. Études sur les mélanges raciaux Des dizaines d’études ont constaté que les Noirs américains à peau plus claire ont un QI moyen plus élevé que ceux dont la peau est plus foncée [41]. Par exemple, Lynn [29] a examiné l’enquête NORC (National Opinion Research Center) sur un échantillon représentatif de la population adulte. On a demandé aux 442 Noirs s’ils se décriraient eux-mêmes comme « très foncés », « brun foncé », « brun moyen », « brun clair » ou « très clairs ». La corrélation entre ces auto-estimations et le score à un test de vocabulaire de 10 mots était de 0,17 (P < 0,01). Rowe [40] a examiné la National Longitudinal Study of Adolescent Health (étude nationale longitudinale sur la santé des adolescents) et constaté que les adolescents noirs avaient en moyenne un QI verbal inférieur à celui des adolescents blancs. Les métis se classaient entre les deux. Avec sa valeur de 85 (15 de plus que la moyenne de 70 chez les Africains subsahariens), le QI moyen des Noirs américains cadre bien lui aussi avec l’hypothèse génétique parce que les analyses génétiques estiment que les Noirs américains sont métissés de Blancs à 20-25 % en moyenne [8]. De même, la population des « métis » d’Afrique du sud a un QI moyen de 85, intermédiaire entre ceux des Africains et des Blancs, respectivement 70 et 100 [48]. Ces résultats ne sont pas dus au fait que les Noirs à peau plus claire seraient mieux traités en raison « d’effets d’attente » ou d’une « théorie de l’étiquetage ». Dans l’étude sur l’adoption transraciale au Minnesota, par exemple, certains enfants étaient mal classés, les parents adoptifs de certains enfants métis croyant que ceux-ci avaient deux parents biologiques noirs. Mais ces enfants avaient en moyenne le même QI que ceux d’autres enfants métis dont les parents adoptifs pensaient qu’ils avaient effectivement un parent biologique blanc et un noir [55]. Les données des premières études sur le poids du cerveau cadrent elles aussi avec l’hypothèse du mélange génétique. Bean [3] a trouvé, comme Pearl [37], que plus la part d’origine blanche (jugée de manière indépendante à partir de la couleur de la peau) était importante, plus le poids moyen du cerveau à l’autopsie était élevé dans les groupes de Noirs. Par la suite, Rushton [47] a examiné 37 métis d’estAsiatiques et d’Européens tirés de l’US National Collaborative Perinatal Project et trouvé que leur volume cérébral et leur QI se situaient entre ceux des deux groupes parentaux non métissés. Les Noirs et les Blancs régressent chacun à leur propre moyenne théorique La théorie génétique fondamentale prédit que le QI des enfants régresse vers le QI moyen de la population dont les parents sont issus. Ce phénomène a été largement documenté pour de nombreux traits physiques chez l’homme et dans d’autres espèces. La régression à la moyenne se voit dans les unions entre individus à QI élevé : les enfants ont tendance à avoir un QI inférieur aux parents. L’inverse se produit pour les parents à QI faible : leurs enfants ont des QI plutôt plus élevés. C’est dû au fait que les parents transmettent à leurs enfants une partie de leurs gènes exceptionnels, mais pas tous. C’est comme jeter une paire de dés et obtenir deux 6 ou deux 1. Il y a toutes chances qu’au coup suivant, on obtienne une valeur moins haute (ou moins basse). La théorie génétique prédit l’ampleur exacte de l’effet de régression. Les enfants noirs dont les parents ont un QI de 115 régressent vers le QI moyen des Noirs, soit 85, alors que des enfants blancs dont les parents ont un QI de 115 régressent vers la moyenne chez les Blancs, soit 100. La régression vers un QI moyen plus faible explique que les enfants noirs nés de parents noirs aisés à QI élevé ont un QI de 2 à 4 points plus bas que des enfants blancs nés de parents blancs à QI bas. Dans une étude, Jensen [22] a testé les prédictions de régression en utilisant des données tirées de paires de frères et sœurs (900 paires de frères et sœurs blancs, 500 paires de frères et sœurs noirs). Cela permet des comparaisons encore meilleures que celles entre parents et enfants, parce que les enfants partagent des environnements très similaires. Les enfants noirs et blancs, appariés par valeur du QI, avaient des frères ou sœurs dont les QI régressaient sensiblement à mi-chemin de leur moyenne raciale respective et non vers la moyenne combinée des deux races. Par exemple, lorsque des enfants noirs et des enfants blancs avaient un même QI de 120, les frères des enfants noirs avaient une moyenne proche de 100 et ceux des enfants blancs une moyenne proche de 110. L’effet inverse était observé également pour les enfants appariés à l’extrémité inférieure de l’échelle des QI. Lorsque des enfants blancs et noirs étaient appariés à un même QI de 70, les frères des enfants noirs avaient un QI moyen d’environ 78, et ceux des enfants blancs un QI moyen de l’ordre de 85. Sur toute la gamme des QI de 50 à 150, les résultats étaient exactement conformes aux prédictions de la théorie génétique, et non de la théorie « culture seulement ». L’énigme des trois voies des différences raciales Sur toute une gamme de caractéristiques, les est-Asiatiques et les Noirs se situent aux deux extrémités d’un continuum [46,64]. Les Blancs se situent entre les deux. Outre le QI et le volume cérébral, ce classement se retrouve sur une série de 60 autres paramètres de l’histoire de vie. Ce sont la vitesse de maturation et la longévité, la personnalité et le tempérament, la stabilité familiale et le crime, et le comportement sexuel et la fertilité. Le tableau 2 présente la liste de certaines de ces différences. Un exemple frappant : à travers le monde, la fréquence des jumeaux dizygote (faux jumeaux issus de deux œufs distincts) est inférieure à quatre pour 1000 naissances chez les est-Asiatiques, huit chez les Blancs, Tableau 2 Différences moyennes entre est-Asiatiques, Européens et Africains Trait Est-Asiatiques Blancs Noirs Volume cérébral (cm3 ) 1364 1347 1267 Neurones corticaux (milliards) 13 767 13 665 13 185 Intelligence QI 105 100 70–85 Temps de décision Plus rapide Intermédiaire Plus lent Réalisations culturelles Plus importantes Plus importantes Moins importantes Vitesse de maturation Temps de gestation Plus long Plus long Plus court Développement squelettique Plus tardif Intermédiaire Plus précoce Développement moteur Plus tardif Intermédiaire Plus précoce Développement dentaire Plus tardif Intermédiaire Plus précoce Âge du premier rapport Plus tardif Intermédiaire Plus précoce Âge de la première grossesse Plus tardif Intermédiaire Plus précoce Durée de vie Plus longue Intermédiaire Plus courte Personnalité Niveau d’activité Plus faible Intermédiaire Plus élevé Aggressivité Plus faible Intermédiaire Plus élevée Prudence Plus grande Intermédiaire Moindre Dominance Plus faible Intermédiaire Plus forte Impulsivité Plus faible Intermédiaire Plus forte Estime de soi Plus faible Intermédiaire Plus haute Sociabilité Plus faible Intermédiaire Plus grande Organisation sociale Stabilité du couple Supérieure Intermédiaire Moindre Respect de la loi Supérieur Intermédiaire Moindre Santé mentale Supérieure Intermédiaire Moindre Effort reproducteur Faux jumeaux (pour 1000 naissances) 4 8 16 Niveaux hormonaux Plus bas Intermédiaires Plus hauts Taille des organes sexuels Moindre Intermédiaire Plus importante Caractères sexuels secondaires Moindres Intermédiaires Plus marqués Fréquence des rapports Moins élevée Intermédiaire Plus élevée Attitudes permissives Moindres Intermédiaires Plus marquées Maladies sexuellement transmises Moins fréquentes Intermédiaires Plus fréquentes et 16 ou plus chez les Noirs [7,46]. La tendance à produire des jumeaux dizygote est héréditaire et sous la dépendance des hormones sexuelles. Autre exemple : les bébés noirs s’assoient, rampent, marchent et s’habillent plus tôt que les blancs ou les est-asiatiques. On a constaté que ces différences sont héréditaires. Par exemple, les enfants métis de Noirs et de Japonais ont en moyenne une vitesse de développement squelettique plus importante que les métis de Blancs et de Japonais, lesquels vont plus vite que les enfants dont les deux parents sont japonais [12]. Pour la marche : est-Asiatiques, 13 mois ; Blancs, 12 mois ; Noirs, 11 mois. De plus, les Noirs ont une maturité sexuelle plus précoce que les Blancs, dont la maturité sexuelle est plus précoce que celle des est-Asiatiques, que cette maturité soit mesurée par l’âge des premières règles, celui du premier rapport sexuel, ou celui de la première grossesse [46]. Différences raciales et recherche sur les origines de l’homme Selon la théorie « out of Africa » qui représente le consensus actuel sur les origines de l’homme, Homo sapiens est apparu en Afrique il y a environ 150 000 ans puis certains ont quitté l’Afrique pour se répandre vers le nord il y a environ 100 000 ans, avec une séparation entre Européens et est-Asiatiques il y a environ 41 000 ans. Les pressions de sélection évolutionniste n’étaient pas les mêmes dans les savanes chaudes, où vivaient les Africains, que dans les froides régions nordiques affrontées par les Européens ou les régions arctiques encore plus froids où ont évolué les est-Asiatiques. Ainsi, plus les populations ancestrales sont montées haut vers le nord après avoir quitté l’Afrique, plus elles ont eu à faire face à des problèmes exigeants du point de vue cognitif : rechercher et conserver la nourriture, établir des abris, fabriquer des vêtements, et parvenir à élever les enfants pendant les longs hivers. Ces populations ayant évolué pour donner les actuels est-Asiatiques et Européens, les pressions écologiques ont sélectionné des cerveaux plus gros, des vitesses de maturation plus lentes, des taux d’hormones plus faibles, et toutes les autres caractéristiques de l’histoire de vie. L’hypothèse « tout culture » n’explique pas les différences de QI en fonction des races Contrairement à de nombreux espoirs et à certaines affirmations, le comblement de l’écart entre les conditions sociales des Noirs et des Blancs n’a entraîné en plus de 100 ans aucune modification de l’écart de QI. Des interventions massives à l’échelle de toute la société, comme la fin de la ségrégation avec sa conséquence, le programme national de ramassage scolaire qui a été mis en place pour assurer l’équilibre racial, et les programmes Head Start (aide sanitaire et sociale aux enfants défavorisés pour leur faciliter l’accès à l’école dans de bonnes conditions, note du traducteur) n’ont pas réduit les différences. Les programmes Head Start ont effectivement permis de modestes gains en termes de scolarisation et de réussite scolaire chez les Blancs, mais pas chez les Noirs. D’autres vastes projets d’amélioration à l’échelle des comtés, souvent bien médiatisés (comme le programme de 2 milliards de dollars dans le riche comté de Montgomery, dans le Maryland, ou l’administration scolaire de Kansas City, dans le Missouri, placée sour tutelle judiciaire depuis 1985), n’ont pas réduit l’écart entre les taux de réussite des Noirs et des Blancs (malgré des classes à faible effectif et des ordinateurs dans toutes les classes). Chaque fois qu’on y regarde de près, les théories « culture seule » se sont révélées incapables d’expliquer les différences raciales de QI. La prise en compte du statut socio-économique ne réduit la différence de QI que d’un tiers environ. De même, les faits ne plaident pas en faveur d’autres hypothèse avancées par les théories « culture seule », comme les biais introduits par les tests, l’anxiété devant les tests ou les conséquences de l’appartenance à une minorité dans une société blanche. Les théories « culture seule » se sont montrées particulièrement incapables d’expliquer le QI des est-Asiatique parce que, malgré des conditions socio-économiques inférieures, ils ont en moyenne un QI et des résultats scolaires légèrement supérieurs à ceux des Blancs. On met actuellement en avant une hypothèse « culture seule » qui se fonde sur l’élévation séculaire des résultats aux tests. C’est ce qu’on appelle l’effet Flynn, du nom de James Flynn [13] qui a démontré que le QI moyen a systématiquement augmenté, dans plusieurs pays, d’environ 3 points par décennie depuis 50 ans. L’auteur a extrapolé ce résultat en concluant que la différence de 15 points de QI entre Noirs et Blancs s’effacera progressivement avec le temps. Mais les analyses montrent que l’effet Flynn ne porte pas sur le facteur g, principal élément de la différence entre Blancs et Noirs [68]. De plus, la différence entre les QI de ces deux populations n’a pas diminué au cours des 100 dernières années [52]. Bien sûr, certains persistent à dire que les « races » n’existent pas au niveau génétique. Cet argument est contredit par une étude de Tang et al. [62] portant sur 3636 sujets qui ont fourni un échantillon d’ADN et se sont identifiés eux-mêmes comme Blancs, Asiatiques de l’est, Américains africains, ou Hispaniques. L’étude a montré que l’auto-identification des sujets coïncidait persque parfaitement avec les 326 marqueurs ADN étudiés. Seuls cinq sujets avaient un ADN correspondant à un autre groupe racial/ethnique que celui qu’ils avaient coché pour se définir. Cela donne un taux d’erreur de seulement 0,14 %. En médecine légale, on identifie tous les jours la race à partir d’un squelette, parfois du crâne seul. On sait aussi déterminer la race à partir du sang, des cheveux, des dents, ou du sperme. Nier la réalité biologique de la race est non scientifique et irréaliste. Les études génétiques confirment que la race existe bel et bien. Une hypothèse génétique prédit que les Noirs qui ont davantage de gènes de Blancs ont des caractéristiques physiques, comportementales, et autres, qui s’approchent de celles des Blancs. Ces méthodes sont devenues habituelles pour évaluer le taux de mélange dans les études génétiques des maladies [38]. On peut les recommander pour les études sur le QI. Il nous faut plus de réalisme racial, moins d’illusion moraliste « L’illusion naturaliste », identifiée par le philosophe David Hume (1711–1776), se produit lorsque le raisonnement passe de l’affirmation de ce qui est à la prescription de ce qui devrait être. Un exemple d’illusion naturaliste serait d’approuver toutes les guerres si les données scientifiques montraient que la guerre fait partie de la nature humaine. L’inverse de l’illusion naturaliste est « l’illusion moraliste », celle qui consiste à passer de la prescription de ce qui devrait être à l’affirmation de ce qui est. Par exemple, affirmer que, puisque la guerre est mauvaise, elle ne peut pas faire partie de la nature humaine. L’expression « illusion moraliste » est due à Bernard Davis [11], microbiologiste à l’université de Harvard, en réponse à la demande de formulation de principes éthiques pour contrôler l’étude de ce qui pourrait être considéré comme des « connaissances dangereuses »... comme la base génétique du QI. Pendant plus d’une génération, l’étude des aspects génétiques et raciaux du QI a donné naissance aux meilleurs exemples connus d’illusion moraliste en action. Heureusement, sous le simple poids des preuves, certains signes commencent à montrer que cette prohibition anti-intellectuelle et non scientifique est en train de céder, au moins dans le monde universitaire. Malgré de nombreuses affirmations du contraire, la différence moyenne de 15 à 18 points entre les QI des Noirs et des Blancs (1,1 écart type) ne s’est pas réduite. Les différences sont aussi grandes aujourd’hui qu’elles l’étaient il y a près de 100 ans lors des premières mesures. Les différences entre groupes raciaux et les écarts associés entre niveaux de vie, niveau d’étude etc. trouvent leurs racines dans des facteurs qui sont dans une large mesure héréditaires et non pas culturels. Par exemple, Lynn et Vanhanen [32] ont découvert qu’il y a un coefficient de corrélation de 0,68 entre les scores nationaux de QI et le revenu par tête et le taux de développement économique. Ils montrent par ailleurs que les QI nationaux sont responsables de nombre d’autres phénomènes sociaux comme l’alphabétisation des adultes (0,64), l’accès aux études supérieures (0,75), l’espérance de vie (0,77) et la démocratisation (0,57). Templer et Arikawa [63] ont trouvé que le revenu par tête et le QI étaient liés à la couleur de peau dans les comparaisons internationales. Par la suite, Templer [64] a montré que le QI national et la peau sont prédictifs de la mortalité infantile, de la fécondité et même de la fréquence du sida. Les différences de QI sont davantage attribuables aux différences de taille du cerveau qu’à des facteurs sociaux, économiques ou politiques. Il ne sert pas à grand chose de nier la réalité. Améliorer les chances et supprimer les barrières arbitraires constitue un objectif éthique qui en vaut la peine. L’égalité des chances est louable. Mais il faut comprendre qu’elle aboutira à des résultats équitables, mais inégaux. Allant plus loin dans l’application de son « hypothèse par défaut » selon laquelle les différences entre Noirs et Blancs sont la somme des différences individuelles, elles-mêmes fondées sur des causes génétiques et environnementales, Jensen [26] a proposé « deux lois sur les différences individuelles » – (1) les différences individuelles concernant l’apprentissage et la réalisation augmentent avec la complexité de la tâche, et (2) les différences individuelles de réalisation augmentent avec la pratique et l’expérience (sauf si on se limite à un faible niveau de compétence). Par conséquent, plus on élimine les barrières environnementales et plus on améliore les performances intellectuelles de chacun, plus l’influence relative des facteurs génétiques devient importante (puisque la variance liée à l’environnement est supprimée). Cependant, cela veut dire que des chances égales aboutiront à des résultats inégaux, à l’intérieur des familles, entre familles, et entre groupes de population. Le fait que nous ayons appris à vivre avec le premier point, et dans une moindre mesure avec le second, laisse espérer que nous saurons apprendre à faire de même pour le troisième.





Les recherches génétiques actuelles démontrent que les races existent.


On s’en doutait, mais aussi qu’il existe des différences d’intelligence importantes entre elles.

Ainsi, lorsque les médias parlent d’échec scolaire, ils font référence aux Africains en général. En revanche, jamais, il n’est fait référence aux Asiatiques car ces derniers réussissent plutôt mieux que la moyenne à l’école.

Les différences d’intelligence entre les races sont à l’origine et pour une grande part des problèmes de l’échec scolaire. Il faut cesser de feindre l’égalité de tous. Cette égalité n’est qu’un fantasme de gauchistes et de lâches qui se préservent ainsi des questions fondamentales de notre société.

Chaque race est porteuse de caractéristiques physiques largement reconnaissables de l’extérieur et auxquelles tout le monde s’accorde. C’est ce qu’on appelle la race du corps. Mais le plus important est que les races se définissent également par une âme et un esprit qui leurs sont propres. C’est ce qui les amènent à créer des traditions, des lois, une certaine façon de penser, de concevoir la nature et le monde, d’imaginer leur relation au divin, de créer etc. Et c’est de ces paramètres que naissent les civilisations.

Toutes les nations d’Europe sont nées de la race caucasienne qui les a enfanté il y a bien longtemps. Plus elles se trouvent en périphérie éloignée de la source originelle, plus elles en diffèrent. C’est pour cela qu’ils existe des différences culturelles et physiques notables en Europe. Mais ces différences de cultures et de coutumes sont perçues comme cousine lorsque les observe depuis l’extérieur du territoire européen.https://www.youtube.com/watch?v=yCKhy0Y2Rfs
Au delà de l’esthétique physique raciale caucasienne, une culture, une civilisation sont les produits d’un peuple, d’une race. C’est-à-dire que si l’on vient modifier la substance génétique d’un peuple, par des apports extérieurs, donc par le métissage, on modifie inexorablement l’univers mental de toute la société et donc la civilisation (l’univers matériel) qui en est le fruit se trouve ébranlée. D’autre part, sur un plan spirituel, les peuples, les races se doivent de respecter et de rester fidèles à ce qu’à fait d’eux le créateur. ,
C’est d’ailleurs l’un des raisons actuelles des forces hostiles aux aux Blancs de combattre toute forme spiritualité enracinée. Mais c’est aussi ce qui montre que le néo-écologisme gauchiste est une escroquerie qui a du mal à se dépêtrer de sa contradiction majeure à savoir ; militer pour la diversité animale et végétale tout en militant pour le métissage des hommes. Et je dois préciser que c’est par cela que l’on doit juger de la bonne foi ou non des écologistes. Il faut dire que le vrai cheval de bataille des « Verts » se situe plutôt sur le plan de la lutte des classes, en bons marxistes qu’ils sont vraiment, que dans la défense de la nature.
La défense et la protection d’une race se situent donc autant dans l’esthétique physique, que dans son univers mental, car une race se distingue aussi et surtout d’une autre par son esprit et son âme.
Ses réalisations artistiques et culturelles sont donc le fruit de la race de l’âme et de l’esprit.
La science est en train de découvrir les preuves de la diversité génétique au sein des groupes de personnes ainsi qu’entre les individus. Cette découverte devrait être acceptée, pas crainte, disent Bruce T. Lahn et Lanny Ebenstein.
Un corpus croissant de données est en train de révéler la nature de la diversité génétique humaine à une résolution de plus en plus fine. Il est maintenant reconnu que, malgré le degré élevé de similarités génétiques qui lie l’humanité en tant qu’espèce, il existe une diversité considérable, tant au niveau individuel que du groupe (race et ethnie). La signification biologique de ces variations, reste à explorer pleinement. Mais assez de preuves ont été accumulées pour justifier la question suivante : Et si les données scientifiques démontraient finalement que les variations biologiques à base génétique qui existent entre individus, étaient aussi valables pour les groupes ? À notre avis, la communauté scientifique et la société en général sont mal préparées à une telle possibilité. Il nous faut une réponse morale à cette difficile question, indépendamment de ce que la recherche met au jour sur la diversité humaine. Ici, nous plaidons pour la position morale que la diversité génétique, de l’intérieur ou entre les groupes, devrait être acceptée et célébrée comme l’un des principaux atouts de l’humanité.




Quand la science se heurte à des questions idéologiques.




L’actuelle position morale dominante consiste en une sorte d’ « égalitarisme biologique». Cette position dominante a émergé ces dernières décennies, essentiellement pour corriger les graves injustices historiques, y compris le génocide, qui ont été commis avec le soutien de pseudo-compréhension de la diversité du groupe. La théorie de l’hygiène raciale promue par les généticiens allemand Fritz Lenz, Eugène Fischer et d’autres pendant l’époque nazie est un exemple notoire de cette pseudoscience. l’égalitarisme biologique est la position adoptée selon laquelle il n’existerait aucun sens génétique dans les différences biologiques existantes entre les groupes humains, à l’exception de quelques traits superficiels comme la couleur de la peau. Les partisans de ce point de vue semblent espérer que, en faisait la promotion d’une similitude biologique, la discrimination contre des groupes ou des individus deviendront sans fondement.

Nous croyons au contraire que cette position est dangereuse car s’il s’avérait que des différences notoires et importantes étaient établies, cela pourrait justifier la discrimination. Au contraire, l’égalité des chances et le respect de la dignité de l’homme devraient être les aspirations communes de l’humanité, malgré les différences humaines petites ou grandes. Nous pensons également que l’égalitarisme biologique ne survivra pas à la lumière de la masse croissante de données accumulées.

Beaucoup de gens pourraient admettre l’existence d’une grande diversité génétique au niveau des groupes humains, mais y voient là une menace pour la cohésion sociale. Certains chercheurs ont même appelé à un arrêt à la recherche sur le sujet ou sur ses aspects sensibles, en raison des risques de mauvaise utilisation de l’information. D’autres de demander : Si l’information sur la diversité du groupe peut être contournée, pourquoi ne pas se concentrer uniquement sur les différences individuelles et ignorer toute toute les différences au niveau raciale ?

Avertissement clair des scientifiques !
Nous affirmons avec force que la société se doit de rester vigilante contre tout détournement de l’information génétique, mais nous croyons aussi que la meilleure défense consiste à adopter une attitude positive à l’égard de la diversité, y compris au niveau du groupe. Nous plaidons pour notre position à partir de deux perspectives : D’abord, que la recherche et la médecine peuvent tirer profit d’une meilleure compréhension de la diversité des groupes humains et, deuxièmement, que la diversité génétique humaine dans son ensemble, y compris la diversité des groupes, enrichit grandement notre espèce.
2. Compréhension émergente de la diversité génétique humaine.
La diversité génétique est la différence dans la séquence d’ADN entre les membres d’une espèce. Il est présent dans toutes les espèces du fait de l’interaction des mutations, de la dérive génétique, de la sélection et de la structure de la population. Quand des groupes d’une espèce isolés de part la géographie ou d’autres moyens se reproduisent entre-eux, ils se différencient les-uns des autres dans le temps autour de leur pôle génétique.
L’homme anatomiquement moderne est apparu en Afrique orientale il y a environ 200.000 ans. Certains membres ont émigré hors de l’Afrique depuis 50.000 ans pour peupler l’Asie, l’Australie, Europe et éventuellement les Amériques. Pendant cette période jusqu’à présent, les barrières géographiques naturelles ont divisé l’humanité en plusieurs grandes races, délimitées essentiellement les lignes des continents, qui ont grandement réduit le flux de gènes entre eux. Les barrières géographiques et culturelles existent aussi au sein des grands groupes, mais à des degrés moindres.
Cette histoire de la démographie humaine, avec conjointement la sélection naturelle, a donné lieu à des modèles complexes de diversité génétique. L’unité de base de cette diversité est le polymorphisme – des sites spécifiques du génome existent sous des multiples variantes . De nombreux polymorphismes impliquent seulement un ou quelques nucléotides, mais certains peuvent impliqués d’importants segment du matériel génétique. La présence de polymorphismes conduit à la diversité génétique au niveau de l’individu est tels qu’il n’y a pas deux individus porteur du même ADN, à l’exception des vrais jumeaux. Les allèles de certains polymorphismes sont également présents dans des fréquences sensiblement différentes entre les groupes géographiques. Un exemple extrême est le gène SLC24A5 de la pigmentation. Un allèle du SLC24A5 qui contribue à éclaircir la pigmentation est présente chez presque tous les Européens, mais, est presque toujours absent dans chez les Asiatiques de l’Est et chez les Africains.
Compte tenu de ces polymorphismes géographiquement différenciés, il est possible de constituer
des groupes humains sur la base de leur constitution génétique. L’éloignement géographique de grands groupes de population séparées par des barrières continentales durant de longues périodes historiques sont telles que l’identité géographique d’une personne peut-être désignée dans une quasi certitude sur la base de son ADN seule (c’est d’ailleurs devenu une pratique acceptée dans le milieu judiciaire). Il y a plus de preuves que certains des polymorphismes géographiquement différenciées sont fonctionnels, ce qui signifie qu’elles peuvent entraîner des effets biologiques différents (juste combien est l’objet de recherches en cours). Ces polymorphismes peuvent affecter les traits tels que la pigmentation, l’adaptation alimentaire et la résistance aux pathogènes (où la preuve est plutôt convaincant), et le métabolisme, le développement physique et la biologie du cerveau (où les preuves sont plus préliminaires.
Pour la plupart des caractères biologiques, la différenciation génétique entre les groupes est probablement négligeable par rapport à la variation à l’intérieur du groupe. Pour d’autres traits, tels que la pigmentation ou l’intolérance au lactose, les différences entre les groupes sont si importantes que le caractère affiche une différence négligeable au sein du groupe, et à une autre extrémité, un caractère peut être sur-représenté au sein d’un même groupe.
Plusieurs études ont montré que de nombreux gènes dans le génome humain peuvent avoir subi des épisodes récents de sélection positive – à savoir, une sélection qui procure un avantage biologique à son porteur. Ces études se heurtent à la position défendue par certains spécialistes qui prétendent que les humains auraient cessé d’évoluer il y a 50,000-40,000 ans. Cette dernière théorie va à l’encontre du fait que les mécanismes de sélection au sein d’un même groupe augmentent le polymorphisme (différences physiologiques et physique) entre les groupes raciaux.
La lutte pour la préservation ethnique des peuples est un enjeu majeur, bien sur par le fait qu’il correspond au respect de l’ordre naturel, mais aussi parce qu’il est un moyen majeur pour combattre la machine mondialiste.
Au delà des débats d’ordre de « valeur » des races, la simple nécessité de préservation ethnique des peuples devrait être promue, et de façon beaucoup plus marquée, par TOUS ceux qui se réclament de la lutte anti-mondialiste.
Il n’y a rien de plus rationnel que de voir des pays comme par exemple l’Ecosse , l’Islande, (ou le Japon) qui ont une vraie homogénéité ethnique.
Les prosélytes du métissage ne sont que des apprenti sorciers voulant renier la nature.
Les mondialistes qui ont non seulement pour objectif de fondre les races de goyim en une race mondiale unique , mais aussi de convertir cette race au noachisme ( la déclinaison du judaïsme destinée aux goyim). Donc pour atteindre cet objectif il est nécessaire d’éradiquer toutes les religions autres que le judaïsme .
La spéciation est le mécanisme de sélection naturelle par lequel les êtres les mieux adaptés survivent dans leur milieu, ou « niche écologique ». Cette diversification est une constante de la vie, une stratégie évolutive pour pouvoir perdurer et surmonter les menaces dans le temps. Et plus le temps passe plus la diversité s’accroît, selon Darwin.
La consanguinité ? Si vous êtes si fort en écologie ou en biologie, vous devriez savoir qu’un seul couple mâle / femelle d’humains pourraient engendrer 70 millions d’enfants différents avant d’en produire deux semblables. De plus, il est reconnu dans la communauté scientifique travaillant à la conservation des espèces menacées, qu’une population de 50 individus est suffisante (dans les cas extrêmes et malheureusement de plus en plus fréquents) pour sauver une espèce animale et régénérer une population entière sans menace de consanguinité. Les problèmes de consanguinité ne se rencontrent que dans les cas des animaux domestiques dont la sélection n’a plus rien de naturelle depuis que l’homme les a destiné à la production. Ces pauvres bêtes seraient bien incapables de survivre plus de quelques jours dans une nature devenue hostile pour elles.
Vous êtes-vous posé une seule fois les questions suivantes ; pourquoi existe-t-il différentes races de tigres ? Pourquoi n’ont-t-ils pas dégénéré bien que les tigres blancs et les tigres jaunes ne se soient pas mélangés depuis des milliers voir des dizaines de milliers d’années ? Observe-t-on chez eux des traces de dégénérescence ou bien au contraire, une remarquable, une formidable adaptation au milieu et une santé/beauté sauvage qui émerveille tout les amoureux de la nature ?
Et est-ce la poursuite de cette spéciation ou bien le mélange, entre tigres blancs de Sibérie et tigres du Bengale qui pourrait favoriser leur survie ?
Et vous pouvez transposer cela à tout les êtres vivants.
Ces pseudo scientifiques qui sont en-pétrés dans l’idéologie mondialiste autant que dans les non-sens.
C’est ainsi que l’on peut entendre dans un même discours métissage et diversité, alors que le métissage est perte de diversité et que la diversité s’accroît par la spéciation.
La spéciation, qui résulte de l’adaptation au milieu ou en d’autres termes à l’environnement bio-géographique, augmente les chances de survie de l’espèce. D’un point de vue donc biologique la spéciation, moteur de la diversité est un facteur de survie. Il est évident que pour la tribu nomade qui nous mène à notre extinction, toute notion de race ou d’ethnie ou simplement de peuples enracinés est un obstacle et doit être combattu par tout les moyens. Car pour rendre un homme malléable, marchandisable, il faut le couper de ses racines, il doit oublier qu’il est. Et quoi de mieux qu’un métisse.
L’idée même de « brassage génétique » est une escroquerie mondialiste qui ne repose sur aucun fondement scientifique. La reproduction sexuée étant déjà un brassage génétique.
Le métissage n’est pas un phénomène naturel. la vie tend toujours à se diversifier, les individus tendent à se regrouper par groupes homogènes, c’est une question de survie ; la spécialisation et l’adaptation. Le métissage est une invention récente appuyé par un groupe humain pour détruire les nations et mieux dominer un monde où les hommes seront sans racines, donc plus manipulables.
Richard Coudenhove Kalergi est le père fondateur de l’Union Européenne
déclare que les habitants des futurs Etats Unis d’Europe ne seront plus les peuples originaires du Vieux Continent, mais plutôt une sorte de sous-humanité bestiale issue de mélanges raciaux. Il affirmait, sans demi-mesure, qu’il était nécessaire de « croiser » les peuples européens avec les Asiatiques et les Noirs, pour créer un troupeau multi-ethnique sans qualités spécifiques et facile à dominer pour les élites au pouvoir. Eliminer les nations en utilisant les mouvements ethniques séparatistes ou l’immigration allogène de masse. Pour que les élites puissent dominer l’Europe, il prévoyait de transformer les peuples homogènes en un peuple métissé; il attribuait aux métis des caractéristiques de cruauté et d’infidélité, entre autres. Ce peuple, selon lui, devait être créé et ce nouveau peuple métissé permettrait à l’élite de lui être supérieure.
En éliminant d’abord la démocratie, à savoir le pouvoir du peuple, et ensuite le peuple lui-même avec le métissage, les Blancs devaient être remplacés par une race métissée facile à dominer. En abolissant le principe d’égalité de tous devant la loi et en préservant les minorités de toute critique, avec des lois extraordinaires les protégeant, on réussirait à contrôler les masses.
les puissances occidentales se sont basées sur son Plan, les journaux et les services secrets américains ont financé ses projets. Ce qui est révolutionnaire dans son Plan, est qu’il ne préconise pas un génocide pour atteindre le pouvoir, mais qu’il prévoit de créer des « sous-humains » qui, en raison de caractéristiques négatives comme [l’incapacité] et l’instabilité, toléreront et accepteront cette « noble race ».
Ainsi, l’unique but de ces mesures est de dénaturer complètement un peuple, de le transformer en un ensemble d’individus sans plus aucune cohésion ethnique, historique et culturelle.
les thèses du Plan Kalergi ont constitué et constituent jusqu’à aujourd’hui la base de la politique officielle des gouvernements qui poussent au génocide des peuples européens à travers l’immigration de masse : les « enfants de Kalergi ».
Sous la double poussée de la désinformation et de l’abêtissement du peuple, grâce aux moyens de communication de masse, on a poussé les Européens à renier leurs propres origines, à oublier leurs propres identités ethniques. Les partisans de la globalisation s’efforcent de se convaincre que, renoncer à sa propre identité, est un acte progressiste et humanitaire, que le « racisme » est erroné, mais uniquement parce qu’ils aimeraient faire de nous des consommateurs aveugles.
En ces temps, il est plus que jamais nécessaire de réagir aux mensonges du Système, de réveiller l’esprit de rébellion chez les Européens. Il va falloir mettre sous les yeux de tous que l’intégration [de l’immigration de masse] équivaut à un génocide.
Race et intelligence : Le dernier tabou de la science
En fait, les scientifiques de la fin du XIXe et du début du XXe connaissaient l’inégalité des races, mais depuis 1945 et allant en augmentant au fil des ans, le silence sur ce sujet à fait place au tabou. Comme bien souvent, il suffit d’un peu de bon sens et d’observation pour que l’idée vienne d’elle-même. Il faut aussi, et c’est peut-être le plus difficile pour nos contemporains, retrouver la rigueur et l’objectivité scientifique. Pour cela, le chercheur doit faire preuve d’honnêteté et de courage dans une société dont l’idéologie conduit à la falsification et au mensonge afin de satisfaire le rêve égalitaire.
Mais les test de QI et la courbe de Bell ne suffisent pas. Il faudrait se pencher sur ce qu’il y a de plus profond et de plus mystique dans l’inégalité des races ; le génie créateur. Cette étincelle qui fait jaillir du cerveau de l’homme ce qui n’existait pas auparavant. Et l’on s’apercevrait que se soit dans le domaine de l’exploration technique, scientifique, artistique, voire même géographique (la conquête de terres nouvelles, de continents, de l’espace, les découvertes sont presque exclusivement dues au génie créateur de blanc.




Gustave le bon : Lois psychologiques de l’évolution des peuples.
Introduction




La civilisation d’un peuple repose sur un petit nombre d’idées fondamentales. De ces idées dérivent ses institutions, sa littérature et ses arts. Très lentes à se former, elles sont très lentes aussi à disparaître. Devenues depuis longtemps des erreurs évidentes pour les esprits instruits, elles restent pour les foules des vérités indiscutables et poursuivent leur œuvre dans les masses profondes des nations. S’il est difficile d’imposer une idée nouvelle, il ne l’est pas moins de détruire une idée ancienne. L’humanité s’est toujours cramponnée désespérément aux idées mortes et aux dieux morts. Il y a un siècle et demi à peine que des philosophes, fort ignorants d’ailleurs de l’histoire primitive de l’homme, des variations de sa constitution mentale et des lois de l’hérédité, ont lancé dans le monde l’idée de l’égalité des individus et des races. Très séduisante pour les foules, cette idée finit par se fixer solidement dans leur esprit et porta bientôt ses fruits. Elle a ébranlé les bases des vieilles sociétés, engendré la plus formidable des révolutions, et jeté le monde occidental dans une série de convulsions violentes dont le terme est impossible à prévoir1. Sans doute, certaines des inégalités qui séparent les individus et les races étaient trop apparentes pour pouvoir être sérieusement contestées 2 ; mais on se persuada aisément que ces inégalités n’étaient que les conséquences des différences d’éducation, que tous les hommes naissent également intelligents et bons, et que les institutions seules avaient pu les pervertir. Le remède était dès lors très simple : refaire les institutions et donner à tous les hommes une instruction identique. C’est ainsi que les institutions et l’instruction ont fini par devenir les grandes panacées des démocraties modernes, le moyen de remédier à des inégalités choquantes pour les immortels principes qui sont les dernières divinités d’aujourd’hui. Certes, une science plus avancée a prouvé la vanité des théories égalitaires et montré que l’abîme mental, créé par le passé entre les individus et les races, ne pourrait être comblé que par des accumulations héréditaires fort lentes. La psychologie moderne, à côté des dures leçons de l’expérience, a montré que les institutions et l’éducation qui conviennent à certains individus et à certains peuples sont fort nuisibles à d’autres, mais il n’est pas au pouvoir des philosophes d’anéantir les idées lancées dans le monde, le jour où ils reconnaissent qu’elles sont erronées. Comme le fleuve débordé qu’aucune digue ne saurait contenir, l’idée poursuit sa course dévastatrice, et rien n’en ralentit le cours. Cette notion chimérique de l’égalité des hommes qui a bouleversé le monde, suscité en Europe une révolution gigantesque, lancé l’Amérique dans la sanglante guerre de sécession et conduit toutes les colonies française à un état de lamentable décadence, il n’est pas un psychologue, pas un voyageur, pas un homme d’État un peu instruit, qui ne sache combien elle est erronée ; et pourtant il en est bien peu qui ose la combattre. Loin d’ailleurs d’être entrée dans une phase de déclin, l’idée égalitaire continue à grandir encore. C’est en son nom que le socialisme, qui semble devoir asservir bientôt la plupart des peuples de l’Occident, prétend assurer leur bonheur. C’est en son nom que la femme moderne, oubliant les différences mentales profondes qui la séparent de l’homme, réclame les mêmes droits, la même instruction que lui et finira, si elle triomphe, par faire de l’Européen un nomade sans foyer ni famille. Des bouleversements politiques et sociaux que les principes égalitaires ont engendrés, de ceux beaucoup plus graves qu’ils sont destinés à engendrer encore, les peuples ne se soucient guère, et la vie politique des hommes d’État est aujourd’hui trop courte pour qu’ils s’en soucient davantage. L’opinion publique est d’ailleurs devenue maîtresse souveraine, et il serait impossible de ne pas la suivre. L’importance sociale d’une idée n’a d’autre mesure réelle que la puissance qu’elle exerce sur les âmes. Le degré de vérité ou d’erreur qu’elle comporte ne saurait avoir d’intérêt qu’au point de vue philosophique. Quand une idée vraie ou fausse est passée chez les foules à l’état de sentiment, toutes les conséquences qui en découlent doivent être successivement subies. C’est donc au moyen de l’instruction et des institutions que le rêve égalitaire moderne tente de s’accomplir. C’est grâce à elles que, ré-formant les injustes lois de la nature, nous essayons de couler dans le même moule les cerveaux des nègres de la Martinique, de la Guadeloupe et du Sénégal, ceux des Arabes de l’Algérie et enfin ceux des Asiatiques. C’est là sans doute une bien irréalisable chimère, mais l’expérience seule peut montrer le danger des chimères. La raison ne saurait transformer les convictions des hommes. Cet ouvrage a pour but de décrire les caractères psychologiques qui constituent l’âme des races et de montrer comment l’histoire d’un peuple et sa civilisation dérivent de ces caractères. Laissant de côté les détails, ou ne les envisageant que quand ils seront indispensables pour démontrer les principes exposés, nous examinerons la formation et la constitution mentale des races historiques, c’est-à-dire des races artificielles formées depuis les temps historiques par les hasards des conquêtes, des immigrations ou des changements politiques, et nous tâcherons de démontrer que de cette constitution mentale découle leur histoire. Nous constaterons le degré de fixité et de variabilité des caractères des races. Nous essaierons de découvrir si les individus et les peuples marchent vers l’égalité on tendent au contraire à se différencier de plus en plus. Nous rechercherons ensuite si les éléments dont se compose une civilisation : arts, institutions, croyances, ne sont pas les manifestations directes de l’âme des races, et ne peuvent pour cette raison passer d’un peuple à un autre. Nous terminerons enfin en tâchant de déterminer sous l’influence de quelles nécessités les civilisations pâlissent, puis s’éteignent. Ce sont des problèmes que nous avons longuement traités dans divers ouvrages sur les civilisations de l’Orient. Ce petit volume doit être considéré simplement comme une brève synthèse. Ce qui m’est resté de plus clair dans l’esprit, après de lointains voyages dans les pays les plus divers, c’est que chaque peuple possède une constitution mentale aussi fixe que ses caractères anatomiques, et d’où ses sentiments, ses pensées, ses institutions, ses croyances et ses arts dérivent. Tocqueville et d’autres penseurs illustres ont cru trouver dans les institutions des peuples la cause de leur évolution. Je suis persuadé au contraire, et j’espère prouver, en prenant précisément des exemples dans les pays qu’a étudiés Tocqueville, que les institutions ont sur l’évolution des civilisations une importance extrêmement faible. Elles sont le plus souvent des effets, et bien rarement des causes. Sans doute l’histoire des peuples est déterminée par des facteurs fort divers. Elle est pleine de cas particuliers, d’accidents qui ont été et qui auraient pu ne pas être. Mais à côté de ces hasards, de ces circonstances accidentelles, il y a de grandes lois permanentes qui dirigent la marche générale de chaque civilisation. De ces lois permanentes, les plus générales, les plus irréductibles découlent de la constitution mentale des races. La vie d’un peuple, ses institutions, ses croyances et ses arts ne sont que la trame visible de son âme invisible, Pour qu’un peuple transforme ses institutions, ses croyances et ses arts, il lui faut d’abord transformer son âme ; pour qu’il pût léguer à un autre sa civilisation, il faudrait qu’il pût lui léguer aussi son âme. Ce n’est pas là sans doute ce que nous dit l’histoire; mais nous montrerons aisément qu’en enregistrant des assertions contraires elle s’est laissé tromper par de vaines apparences. Les réformateurs qui se succèdent depuis un siècle ont essayé de tout changer : les dieux, le sol et les hommes. Sur les caractères séculaires de l’âme des races que le temps a fixés, ils n’ont rien pu encore. La conception des différences irréductibles qui séparent les êtres est tout à fait contraire aux idées des socialistes modernes, mais ce ne sont pas les enseignements de la science qui pourraient faire renoncer à des chimères les apôtres d’un nouveau dogme. Leurs tentatives représentent une phase nouvelle de l’éternelle croisade de l’humanité à la conquête du bonheur, ce trésor des Hespérides que depuis l’aurore de l’histoire les peuples ont poursuivi toujours. Les rêves égalitaires ne vaudraient pas moins peut-être que les vieilles illusions qui nous menaient jadis, s’ils ne devaient se heurter bientôt au roc inébranlable des inégalités naturelles. Avec la vieillesse et la mort ces inégalités font partie des iniquités apparentes dont la nature est pleine et que l’homme doit subir

RACE, ÉVOLUTION ET COMPORTEMENT
Une perspective sur l'histoire de vie


Des éloges pour J. Philippe Rushton et son livre

Race, Evolution, and Behavior

(Une) thèse provocante... selon laquelle les différentes races d'êtres humains ont mis au point des stratégies

différentes pour faire face à des environnements différents, ce qui a conduit à des différences de volume cérébral
et par là d'intelligence. Les hommes qui ont évolué dans l'environnement chaud mais hautement imprévisible de
l'Afrique ont adopté une stratégie de reproduction nombreuse, alors que ceux qui ont migré vers les froids
hostiles de l'Europe et de l'Asie du nord ont choisi de faire moins d'enfants mais de s'en occuper plus étroitement.
---Malcolm W. Browne, New York Times Book Review
Rushton est un universitaire sérieux, qui a réuni des données sérieuses. Un seul exemple : la taille du cerveau. La
réalité empirique, vérifiée par de nombreuses études modernes, dont plusieurs utilisant l'imagerie par résonance
magnétique, est qu'il existe effectivement une relation significative et importante entre le volume cérébral et
l'intelligence mesurée, après correction pour la taille de l'individu, et que la distribution de la taille du cerveau
n'est effectivement pas la même dans les différentes races.
---Charles Murray, Posface de The Bell Curve.
Décrit des centaines d'études à travers le monde qui mettent en évidence un schéma constant de différences
raciales concernant des caractéristiques comme l'intelligence, le volume cérébral, la taille des organes génitaux,
l'intensité de la pulsion sexuelle, la puissance reproductrice, le caractère industrieux, la sociabilité et le respect
des règles. Pour chacun de ces paramètres, les groupes sont alignés dans le même ordre : Orientaux, Caucasiens,
Noirs.
---Mark Snyderman, National Review
L'ouvrage de Rushton, Race, Evolution, and Behavior ...constitue une tentative d'explication des différences
[raciales] en termes d'évolution de l'histoire de vie... Peut-être l'approche du QI par la science sociale classique
apportera-t-elle un jour une contribution sérieuse, mais pour l'instant le cadre proposé par Rushton est
pratiquement le seul qui fonctionne.
---Henry Harpending, Evolutionary Anthropology.
Ce brillant ouvrage est la plus impressionnante étude à fondements théoriques... des différences psychologiques
et comportementales entre les grands groupes raciaux qu'il m'ait été donné de rencontrer dans la littérature
mondiale consacrée à ce sujet.
---Arthur R. Jensen, University of California, Berkeley.
Dans le discours public, la seule explication autorisée sur les différences raciales de comportement repose
entièrement sur l'environnement... Le professeur Rushton mérite toute notre reconnaissance pour avoir eu le
courage de déclarer que "ce roi est nu", et qu'il faut chercher une explication plus satisfaisante.
---Thomas J. Bouchard, Jr., University of Minnesota.
La remarquable résistance de notre temps contre la science raciale a conduit à des comparaisons à l'Inquisition de
Rome, active à la Renaissance.... L'astronomie et les sciences physiques ont eu leur Copernic, leur Kepler et leur
Galilée il y a plusieurs siècles, la société et le bien-être de l'humanité n'en sont que meilleurs aujourd'hui. De
manière exactement similaire, la psychologie et les sciences sociales ont aujourd'hui leur Darwin, leur Galton et
leur Rushton.
---Glayde Whitney, Contemporary Psychology
Les données sont saisissantes pour le non-initié... Race, Evolution, and Behavior nous met, comme peu de livres
l'ont fait, face aux dilemmes que posent à la société démocratique les différences entre individus et entre groupes
en ce qui concerne des traits humains essentiels.
---Linda Gottfredson, Politics and the Life Sciences
Le professeur Rushton est très connu et respecté pour la rigueur et l'originalité qui s'associent de manière
inhabituelle dans ses travaux... Parmi ceux qui s'intéressent à comprendre les problèmes associés à la race,
peu peuvent se permettre de négliger une pareille masse d'informations bien intégrées qui aboutissent à une
remarquable synthèse.
---Hans J. Eysenck, University of London.
« S’il y avait une justice, il devrait recevoir le prix Nobel ».
---Richard Lynn, Spectator
: Enjoy
La Régression du QI des pays touchés par l’immigration massive sub-saharienne
comme la Belgique, l'Allemagne, la Hollande, l'Espagne , le Maroc , la Libye etc, rien que de 2002 à 2006 que sera t-il le Q.I des européens en 2050. Un Q.I de moins de 50, l'être humain est considéré comme retardé mental. Le combat s'avère plus que nécessaire pour arrêter l'hémorragie. Vous pouvez voir aussi la progression du Q.I des pays asiatiques et d'Europe de l'est, qui échappent à l'immigration massive.
Q.I, différences raciales dans l'intelligence et impact de l'immigration ¼ :

INTELLIGENCE HUMAINE ET RACES HUMAINES : 
Country/Region IQ (2002) IQ (2006) Pays/Région QI (2002) QI (2006)
Hong Kong  107 108   
Singapore   103  108        
North Korea 105*106*
South Korea 106 106
Japan 105 105
Taiwan 104 105
China 100 105
Italy 102 102
Iceland 98* 101
Mongolia 98* 101*
Switzerland 101 101
Austria 102 100
Luxembourg 101*100*
Netherlands 102 100
Norway 98 100
United Kingdom 100100
Germany 102 99
Belgium 100 99
Canada 97 99
Estonia 97* 99
Finland 97 99
New Zealand 100 99
Poland 99 99
Sweden 101 99
Andorra N/A 98*
Spain 99 98
Australia 98 98
Czech Republic 97 98
Denmark 98 98
France 98 98
Latvia 97* 98*
United States 98 98
Belarus 96* 97*
Malta 95* 97
Russia 96 97
Ukraine 96* 97*
Moldova 95* 96*
Slovakia 96 96
Uruguay 96 96
Israel 94 95
Portugal 95 95
Armenia 93* 94
Georgia 93* 94*
Kazakhstan 93* 94*
Romania 94 94
Vietnam 96* 94*
Argentina 96 93
Bulgaria 93 93
Greece 92 92
Malaysia 92 92
Ireland 93 92
Brunei 92* 91*
Cambodia 89* 91*
Cyprus 92* 91*
Lithuania 97* 91
Macedonia 93* 91*
Thailand 91 91
Albania 90* 90*
Bermuda N/A 90
Bosnia N/A 90*
Chile 93* 90
Croatia 90 90
Kyrgyzstan 87* 90*
Turkey 90 90
Mexico 87 90
Cook Islands N/A 89
Costa Rica 91* 89*
Laos 89* 89
Mauritius 81* 89
Suriname 89 89
Ecuador 80 88
Samoa 87 88
Azerbaijan 87* 87*
Bolivia 85* 87
Brazil 87 87
East Timor N/A 87*
Guyana 84* 87*
Indonesia 89 87
Iraq 87 87
Myanmar 86* 87*
Tajikistan 87* 87*
Turkmenistan 87* 87*
Uzbekistan 87* 87*
Kuwait 83* 86
Philippines 86 86
Seychelles 81* 86*
Tonga 87 86
Cuba 85 85
Fiji 84 85
Kiribati 84* 85*
New Caledonia N/A 85
Peru 90 85
Trinidad 80* 85*
Yemen 83* 85
Afghanistan 83* 84*
Belize 83* 84*
Colombia 88 84
Micronesia 84* 84*
Iran 84 84
Jordan 87* 84
Marshall Islands 84 84
Morocco 85 84
Pakistan 81* 84
Panama 84* 84*
Paragay 85* 84
Puerto Rico 84 84
Saudi Arabia 83* 84*
Solomon Islands 84* 84*
The Bahamas 78* 84*
Arab Emirates 83* 84
Vanuatu 84* 84*
Venezuela 88* 84
Algeria 84* 83*
Bahrain 83* 83*
Libya 84* 83*
Oman 83* 83*
Papua New Guinea 84*
Tunisia 84* 83*
Bangladesh 81* 82*
Dominican 84* 82
India 81 82
Lebanon 86 82
Madagascar 79* 82
Egypt 83 81
Honduras 84* 81
Maldives 81* 81*
Nicaragua 84* 81*
Northern Mariana Islands N/A 81
Barbados 78 80
Bhutan 78* 80*
El Salvador 84* 80*
Guatemala 79 79
Sri Lanka 81* 79
Nepal 78 78
Qatar 78 78
Comoros 79* 77*
Cape Verde 78* 76*
Mauritania 73* 76*
Uganda 73 73
Kenya 72 72
South Africa 72 72
Tanzania 72 72
Ghana 71 71
Grenada 75* 71*
Jamaica 72 71
Saint Vincent and the Grenadines 75* 71
Sudan 72 71
Zambia 77 71
Antigua and Barbuda 75* 70*
Benin 69* 70*
Botswana 72* 70*
Namibia 72* 70*
Rwanda 70* 70*
Togo 69* 70*
Burundi 70* 69*
Côte d'Ivoire 71* 69*
Malawi 71* 69*
Mali 68* 69*
Niger 67* 69*
Nigeria 67 69
Angola 69* 68*
Burkina Faso 66* 68*
Chad 72* 68*
Djibouti 68* 68*
Eritrea 68* 68*
Somalia 68* 68*
Swaziland 72* 68*
Dominica 75* 67
Guinea 63 67
Guinea-Bissau 63* 67*
Haiti 72* 67*
Lesotho 72* 67*
Liberia 64* 67*
Saint Kitts and Nevis 75* 67*
São Tomé and Príncipe 59* 67*
Senegal 64* 66*
The Gambia 64* 66*
Zimbabwe 66 66
Congo 73 65
Cameroon 70* 64
Central African 68* 64
Democratic Congo 65 64
Ethiopia 63 64
Gabon 66* 64*
Mozambique 72* 64
Sierra Leone 64 64
Saint Lucia 75* 62
Equatorial Guinea 59 59
 


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