I N D E X G É N É R A L 1 des P R O L É G O M È N E S d’ I B N K H A L D O U N

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I N D E X     G É N É R A L
des    P R O L É G O M È N E S     d’ I B N     K H A L D O U N 
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R 
[css : pour l’édition numérique, le nombre I indique la première partie des Prolégomènes, le nombre II la deuxième, le nombre III la troisième. Les  pages, indiquées en chiffres arabes, sont les pages de l’édition originale, représentées en numérique sous la forme p.123.]



A

AAL. Signification de ce mot, II, 193.
AAMA (EL-) ET-TOTEÏLI, poète espagnol, III, 425, note.
AAMECH (EL-), traditionniste, II, 163, note.
AARON ; son sacerdoce, I, 409, note.
ABBACIDES ; leur généalogie, I, 26.
— Leur nombre sous El-Mamoun, I, 356.
— Les premiers souverains de cette famille étaient des hommes vertueux, 420.
— Pourquoi Dieu leur enleva le pouvoir, ibid.
— Établissement de leur empire, II, 136.
ABBADAN, lieu, I, 133, 145.
ABBAN IBN SALEH, traditionniste, II, 188, note.
ABBAR (IBN EL-), historien, II, 228, 229, note, 394, note.
ABBAS (EL-), le Ghomaride, I, 331.
ABBAS (IBN), cousin de Mohammed, I, 33, note.
ABBAS (ABOU ‘L-), prince hafside, I, Introd. XLVI, XLVIII, LXIX, II, 16, note.
ABBAS (ABOU ‘L-) IBN ABI SALEM, prince mérinide, I, Introd. LXIII.
ABBAS (ABOU ‘L-). Voyez ZOUAOUÏ (EZ-).
ABBASA, sœur de Haroun er‑Rechîd.
— Le récit de son mariage avec Djafer le Barmekide est indigne de croyance, I, 26 et suiv.
ABBELI (EL-), I, Introd. XXIV, XXV, XXVI.
— Récit fait par ce docteur, I, 202, 203.
— Autre récit fait par ce professeur, II, 351.
ABD ALLAH. Voyez (IBN) MASOUD et (IBN) EZ-ZOBEÏR.
ABD ALLAH, fils d’Ahmed Ibn Hanbel, II, 185.
ABD ALLAH (ABOU), le Chîïte, I, 40 ; II, 216.
ABD IBN HAMID, traditionniste, II, 472, note.
ABD ALLAH IBN ABBAS, cousin de Moham­med, I, 33, note.
ABD ALLAH IBN CAÏS. Voyez MOUÇA (ABOU) EL-ACHARI.
ABD ALLAH IBN DJAFER, petit‑fils d’Abou Taleb, II, 420, note.
ABD ALLAH IBN HADDJADJ, chef d’une puissante famille de Séville, I, Introd. XI et suiv.
ABD ALLAH IBN EL-HARETH, un des Tabis et cadi de Médine, II, 169, note.
ABD ALLAH IBN EL-HARETH EZ-ZOBEÏDI, un des musulmans qui assistèrent à la conquête de l’Égypte, II, 184, note.
ABD ALLAH IBN MEROUAN, prince omeïade.
— Son entretien avec El-Mansour, I, 421, 422.
ABD ALLAH IBN OMAR, I, 33, note.
— Il s’absenta lors de l’inauguration deYezîd, I, 428.
ABD ALLAH IBN SAÏD, docteur, III, 72.
ABD ALLAH EL-MEROUANI, émir omeïade de l’Espagne, I, Introd. X, XI, XII.
ABD ED-ADHÎM (MOHAMMED IBN), poète de Guadix, III, 441.
ABD EL-AZÎZ, fils de Mouça Ibn Noceïr, mis à mort par Soleïman Ibn Abd el‑Melek, II, 123.
ABD AL‑AZIZ. Voyez ABD ES-SELAM (IBN).
ABD EL-BERR (IBN), traditionniste et historien, I, Introd. VIII, note.
ABD EL-CAOUÏ. Cette famille toudjînide prétendait descendre d’El-Abbas, fils d’Abd el Mottaleb, I, 278.
ABD EL-DJEBBAR (IBN), omeïade espagnol, I, 380.
ABD EL-DJEBBAR, le cadi, III, 33, note.
ABD EL-HACC, le cadi, II, 61, note.
ABD EL-HAKEM (IBN), notice de ce per­sonnage et de ses fils, III, 11.
ABD EL-HAMÎD, le kateb, II, 22, note.
— Copie de son épître sur les devoirs d’un secrétaire, 29 et suiv.
ABD EL-HAMÎD (AHMED IBN), I, 364.
ABD EL-KERÎM IBN MONKED, il fut envoyé par Saladin à la cour du sultan almohade, II, 44.
ABD EL-MELEK IBN HABÎB, docteur malekite, III, 15, 16, note.
ABD EL-MELEK IBN MEROUAN, khalife omeïade ; justification de sa conduite, I, 419.
           — Consigne qu’il donna à son chambellan, 447, II, 7.
ABD EL-MESÎH, devin, I, 224 ; II, 207.
ABD EL-MOHEÏMEN, traditionniste et grammairien magbrehin, I, Introd. XXIII, XXVI, XXIX.
ABD EL ‑OUAD (BENI), I, Introd. XXVII
           — Leurs trésors, I, 368.
           — Organisation de leur empire, II, 16, note, 17.
ABD EL-OUEHHAB, le cadi, II, 270, note ; III, 12, note.
ABD ER-RAHMAN, fils d’El-Mansour Ibn Abi Amer, I, 380.
ABD ER-RAHMAN IBN AOUF, I, 416, note.
ABD ER-RAHMAN IBN REBÎAH, I, 298, note.
ABD ER-RAHMAN IBN ZÎAD, II, 394, note.
ABD ER-RAHMAN, prince mérinide, I, Introd. LXIII.
ABD ER-REZZAC IBN HEMMAM. II, 184, note.
ABD ER-REZZAC (IBN), I, Introd. XXXIV.
ABD ES-SELAM ES-SELEMI (IBN), docteur chaféite, III, 13, note.
ABD ES-SELAM EL-KOUMI, ministre almohade, II, 14.
ABD ES-SELAM (IBN), grand cadi de Tunis, I, Introd. XXII ; II, 442 ; III, 21.
ABD RABBOU (IBN), littérateur, I, Introd. XIII, 30, note, 38 ; III, 423.
ABDA (IBN ABI), I, Introd. X et suiv.
ABDA (BENI ABI), II, 101, note.
ABDALS (Les), II, 168, note ; 179.
— La doctrine de leur existence s’introduisit chez les Soufis, 190 ; III, 104, 106.
ABDI (ABOU HAROUN EL-), II, 174.
ABEILLES. Elles obéissent à un souverain, I, 89.
           — Manière d’en produire un essaim, III, 256.
ABHERI (Le cadi ABOU BEKR EL-), III, 15.
ABIOUERDI (EL-), I, 44, note.
ABLA, ville, I, 150 ; III, 457.
ABLAC (EL-) EL-ACEDI, I, 225.
ABONDANCE ET DISETTE
— Leur influence sur la constitution de l’homme, I, 177, 178, et sur celle des animaux, ibid.
— Les peuples qui vivent dans l’abondance ont la réputation d’avoir l’esprit lourd, 179­.
ABOUAB (EL-), ville, I, 156.
ABOU ACÎDA, le Hafside, I, Introd. XVII.
ABRAHAM (La station d’), I, 42, note.
ABRÉGÉS. Leur multiplicité nuit à l’acqui­ sition des connaissances, III, 274 et suiv.
ABRÉGÉS historiques ; leurs défauts, I, 7, 8.
ABROGEANTS et ABROGÉS. Versets du Co­ran ainsi nommés, II, 464 ; III, 2.
          — Certaines traditions sont ainsi nom­mées, 28.
ABSENT (L’) ou invisible. Selon les anciens Acharites, on pourrait juger de l’absent d’après le présent, ou visible, III, 157, note.
ABSTINENCE. Voyez JEÛNE.
ABYSSIN. Signification particulière attribuée à ce nom, I, 171, 173.
ACABA (L’), lieu, I, 131.
ACALIYA. Signification de ce terme, I, In­ trod. XXV, note.
ACB (IBN ABI), personnage imaginaire, II, 232.
ACCAPAREMENT, pratique très nuisible quand les gouverneurs de provinces s’y livrent, II, 98, 99, 112, 350, 351.
ACCEPTABLE. Signification de ce terme, II, 467.
ACCIDENTS. Ils ne durent pas deux ins­tants de temps, mais sont créés à chaque instant, III, 59.
ACCOUCHEMENTS (L’art des), II, 331 et suiv.
ACED IBN FORAT. Son démêlé avec Ibn el­-Cacen, et Sohnoun, III, 16
— Note sur ce docteur, ibid.
ACED IBN MOUÇA, traditionniste, II, 174, note.
ACED ES-SONNA, traditionniste, II, 174.
ACED (BENI), branche de la tribu des Co­reïch, I, 442, note.
ACEDIYA. Remarques sur l’ouvrage, qui porte ce titre, III, 16.
ACEM IBN ABI’N‑NEDJOUD, lecteur cora­nique, II, 162, note.
ACHA (EL-), poète, II, 256 ; III, 400, note.
ACHARI (EL-), théologien, I, 192, note­.
— Sa doctrine, III, 58.
— Ses controverses avec les Motazelites, 72.
ACHARITES. Leur doctrine relativement aux miracles, I, 192.
— Autres doctrines qu’on leur attribue, III, 157, note.
AGHATH (EL-) IBN CAÏS, chef de la tribu de Kinda, I, 289.
ACHATH (IB EL-), historien de Séville, I, Introd. X.
ACH’HEB, docteur malekite, III, 11, note.
ACHÎR, lieu, I, 127, note.
ACHTER (EL-), un des généraux du kha­life Ali, II, 84, 85.
— Sa harangue aux troupes, ibid.
ACQUISITION, Signification de ce terme, II, 319.
ACTE. Le commencement de l’acte est la fin de la réflexion, etc. II, 429 ; III, 258.
ACTES. Ceux qui sont autorisés par le lé­gislateur et ceux qu’il a condamnés, III, 185, 186. — De ceux qui sont indifférents il vaut mieux s’abstenir, 186.
ACTIONS, Selon les motazelites, l’homme est le créateur de ses actions, III, 70.
ADAB EL-BAHTH, traité de dialectique, III, 38, note.
ADALA, Les fonctions de cet office, I, 456, 457.
           — Signification de ce terme, 458.
ADAM (La mosquée d’), II, 271.
ADDAM (ﻢﺍﺪﻌﻠﺍ), prince idricide, I, 53, note.
ADEB, Voyez LITTÉRATURE.
ADEB EL-KATEB, traité de littérature, III, 330.
ADEL, Signification du mot, I, Introd. LXXVI, note.
— Les attributions de ce fonctionnaire, 456.
— Les qualités qu’il doit posséder, 457.
ADEN, ville, I, 121.
— Ses déserts, 23, 24.
ADENA, lieu, I, 143.
ADERBEÏDJAN, I, 146, 155.
ADHERI (EL-), géographe, I, 112.
ADI (IBN), traditionniste, II, 172, note, 177, 178.
ADITES, Monuments ainsi nommés, II, 243.
ADJDABIYA, ville, I, 129.
ADJEM, Signification de ce terme, II, 223, note ; III, 10, note.
ADJMA, accent étranger, III, 306.
ADJERI (EL-), traditionniste, II, 171, note.
ADKECH (Les), peuple, I, 158.
ADL, Voyez ADEL.
ADLANT, montagne, I, 91, note.
ADRAAT, lieu, I, 132.
ADRIATIQUE (L’), I, 151, note.
AFDEL (EL-) IBN AMÎR EL-DJOÏOUCH. Tré­sor laissé par ce ministre, I, 367.
AFFIRMATION (ﻒﻴﺪﺻﺗ), I, 201, note ; III, 150, 151.
— Voyez JUGEMENT.
AFFRANCHIS ET CLIENTS. C’est sur eux que le souverain s’appuie dans ses luttes avec les gens de sa propre tribu, I, 372, 373.
           — Leur condition quand leur patron a obtenu la souveraineté, I, 374 et suiv.
AFÎF (IBN EL-), soufi, III, 103.
AFRAG. Signification de ce mot, II, 70.
AFRIQUE. On croyait que la côte orien­tale de ce continent se prolongeait jusqu’à la mer vis‑à‑vis de la Chine, I, 118, note.
— Voyez MAGHREB.
AFTAS (EL-), Alide qui s’empara du tré­sor de la Mecque, II, 262, 263.
AGAR, femme d’Abraham, II, 254.
AGENT LIBRE. Ce qu’on entend par ce ter­me, I, 189, note ; II, 385.
AGENT SPIRITUEL. Son existence démon­trée, I, 197, 198.
AGENT (L’) UNIQUE, c’est Dieu, III, 244.
— Pourquoi les scolastiques fondent leurs arguments sur ce principe, ibid.
AGHANI. Voyez KITAB EL-AGHANI.
AGHLEBITES (Les). Leur conduite équivo­que envers les Abbacides, I, 48 et suiv.
AGHMAT, ville, I, 126.
AGRICULTEURS. État des peuples agricoles 1, 256.
— Ils subissent l’autorité des habitants des villes, 316, 317.
AGRICULTURE. En quoi elle consiste, II, 368, 369.
— C’est le moyen le plus facile et le plus naturel de gagner sa vie, II, 325.
— Chapitre sur l’agricul­ture, III, 165.
— Il n’y a que les hom­mes de peu de considération et les campagnards besoigneux qui s’y adon­nent, II, 347 et suiv.
AGRICULTURE  NABATÉENNE. Observations sur cet ouvrage, III, 165, 171.
AHDEB (EL-), arithméticien, III, 134.
AHKAF (Les), pays, I, 95, note, 121.
AHKAM EL-MOALLEMÎN OUAL‑MOTEALLEMÎN (guide des précepteurs et des étudiants), ouvrage d’Ibn Abï Zeïd el‑Cairouani, I, 267.
AHMED IBN ABD EL-HAMÎD, I, 634.
AHMED IBN HANBEL, un des quatre imams, I, 36, note ; II, 163, note.
           — Ses dis­ciples étudièrent sous les élèves d’A­bou Hanîfa et formèrent ensuite une école à part, III, 8.
           — Esprit turbu­lent de ses sectateurs, 9.
AHMED IBN IDRÎS, savant de Bougie, I, Introd. LXXII.
AHMED LE SICILIEN, commandant de la flotte almohade, II, 43.
AHMER (BENI ’L‑). Leur empire en Espagne, I, 318, 339.
AHMER (IBN EL-), Mohammed I, souve­ rain de Grenade, I, Introd. XIV, XV. — Mohammed V, XLII, XLIII, 338.
AHOUAS (EL-), le poète, III, 390, note.
AHSA (EL-), pays, I, 133.
AÏCACH. Ce mot désigne une certaine clas­ sification des lettres de l’alphabet arabe, I, 242, 243.
AÏCHA, femme de Mohammed.
           — Ren seignement transmis par elle, I, 15. Anecdote racontée d’elle et d’Abou Bekr,           228.
           — Ce qu’elle disait des versets mo­techabeh, III, 67.
AÏDAB, ville, I, 123.
AIL. Mohammed n’en mangeait pas, I, 187.
AÏLA, lieu, I, 130.
AÏN. Voyez KITAB EL-AÏN.
AÏN ZERBA, fille, I, 143.
AIR. Son influence, I, 174 et suiv.
           — Ce qui nuit à sa pureté, II, 275.
AISANCE. L’aisance d’un peuple ajoute d’abord à la force de l’empire, I, 355 et suiv.
           — Elle dépend du bas prix des grains, II, 353.
AÏT EL-CACEM, nom par lequel les Beni Zîan, souverains de Tlemcen, désignaient leur famille, I, 278.
AÏYACH (ABOU), traditionniste, II, 188, 189.
AÏYACH (ABOU BEKR IBN), traditionniste, II, 166, note.
AKFANI (IBN EL-), jurisconsulte de Bagh­dad, I, 44.
AKHTAB (Les fils d’), deux juifs contem­porains de Mohammed, II, 211.
AKÎC (EL-), lieu, I, 417, note.
AKÎL, fils d’Abou Taleb, savait lire et écrire, II, 21.
AKÎLI (ABOU DJAFER EL-), docteur en tra­ditions, II, 165, note, 168.
AKOUA (SELMA IBN EL-). Son aventure avec El-Haddjadj, I, 260, 261.
ALA (ABOU ’L-), poète, III, 375, note, 380.
ALAINS (Les), I, 161.
ALAKI (EL-), montagne, I, 119.
ALAMA, parafe impérial, I, Introd. XXVI, XXX, XXXI, XLVI, note ; II, 63, 64.
ALAYA (EL-), ville, I, 143.
ALBANIE (L’), I, 141.
ALBATEGNIUS, III, 148, note.
ALBUCASIS, III, 138, note.
ALBUMAZER. Voyez MÂCHER (ABOU).
ALCAMA, poète, III, 391, note.
ALCAMA, traditionnisle, II, 176, note.
ALCANTARA, ville, I, 139.
ALCHIMIE. Chapitre sur cet art, III, 207.
— Elle consiste à donner la forme de l’or à un autre métal, ibid.
— Auteurs qui ont écrit sur ce sujet, 208 et suiv.
— Ce qu’on doit penser de l’alchimie, 226.
— Motifs qui ont porté les hommes à la cultiver, 249 et suiv., 263.
— Sa fausseté démontrée, 258.
— Elle con­duit à la falsification de la monnaie, 253.
ALCHIMISTES. Leurs occupations, III, 254.
— Leurs deux théories, 254, 255.
— Il y en a parmi eux qui cherchent à frauder le public, 252.
ALEPPO, I, 143.
ALEXANDRE D’APHRODISÉE, III, 125.
ALEXANDRE LE GRAND. Fable racontée à son sujet par Masoudi, I, 73, 74.
— La bar­rière qu’il fit construire, I, 163, 164.
ALEXANDRIE, I, 130.
— Prise de cette ville par les Fatemides, II, 136, note.
— On l’appelait la Frontière, 252.
ALFADH (ﻅﺎﻔﻠﺍ), titre d’un lexique ou vo­cabulaire arabe, III, 320.
ALGÈBRE, III, 135 et suiv.
ALGER, I, 127.
ALGESIRAS, I, 138, 139.
ALHAZEN, I, III, note.
ALI. Ce que ce khalife disait des musul­mans qui ne voulaient pas se soumettre à son autorité, I, 429.
— Mohammed avait‑il désigné Ali comme héritier de l’imamat ? 430, 431.
— Pourquoi on déclarait que son inauguration était nulle, 435.
— Harangue adressée par ce khalife à ses troupes, lors de la ba­taille de Siffïn, II, 84.
ALI (ABOU). Voyez EL-CALI et EL-FARECI.
ALI EL-ADJEMI, calligraphe, II, 400.
ALI EL-RIDA, Alide, I, 429.
ALI IBN MOUÇA. Le khalife EL-Mamoun le désigna comme son successeur, I, 429.
ALI IBN OMAR, chef des Beni Amer, tribu maghrébine, III, 421.
ALI IBN ZÎAD EL-YEMAMI, traditionniste, II, 182.
ALI ZEÏN EL-ABEDÎN, I, 403 ; II, 262, note.
ALICANTE, I, 140.
ALIDES. Leurs fréquentes révoltes, I, 43.
— Leurs partis, 400 et suiv.
— Les Alides du Hidjaz, II, 200.
ALIMENTS. On peut s’habituer à s’en passer, I, 181, 182.
ALKALÇADI. Son arithmétique, I, 242, note.
ALKHAYYAMI, mathématicien, III, 137.
ALKÎMÎA. Voyez KIMYA et ALCHIMIE.
ALLAF (EL-), Motazalite, III, 71.
ALMAGESTE, III, 147.
ALMERIA, ville, I, 739.
ALMILEND (amiral), II, 37.
ALMOHADES. Cette dynastie avait pour en­nemis les docteurs de la loi, I, 54.
— Les peuples almohades, 63, note.
— Chute de leur empire à Maroc, II, 442.
— Origine de leur nom, I, 467.
ALMOHADES (Cheikh des), II, 14.
ALMOHADES HAFSIDES, durée de leur em­pire, I, 336.
ALMORAVIDES, I, 63, note.
— Étendue de leur empire, 303.
ALMUÑECAR, ville, I, 139.
ALOUA, lieu, I, 117, note.
ALOUÏ (EL-), théologien, métaphysicien et chérif, I, Introd. XXXIV.
AMAÏENNE. Voyez PRÉSENCES.
AMANA (le symbole de Nicée), I, 475.
ÂME HUMAINE. Sa nature, I, 198.
— Elle touche d’un côté à la catégorie des anges et de l’autre à celle des corps, et peut se dépouiller de la nature humaine, ibid.
— Elle tend à devenir une intelligence pure, 200.
— Les âmes hu­maines se partagent en trois classes, 200 et suiv.
— Certaines âmes peuvent acquérir la nature angélique pendant un seul instant de temps, 202.
— En quoi consiste la forme qui rend com­plet l’existence de l’âme, 219.
— Selon Mohammed, toutes les âmes naissent avec la même disposition naturelle, 259. — L’âme croit avec le corps, III, 84.
— Son existence et ses facultés, selon les philosophes, 230.
— Il est impossible d’en connaître la nature, 234.
— Selon les philosophes, l’homme a le pouvoir de corriger son âme et de l’épurer, 238. — C’est en recueillant des perceptions que l’âme passe de la puissance à l’acte, 387.
ÂME PARLANTE (ou raisonnable), I, 199, note.
ÂME PERCEPTIVE. Ce que c’est, I, 198.
AMEDI (EL-), auteur d’un commentaire sur l’Icharat d’Avicenne, III, 162.
AMEDI (SEÏF ED-DÎN EL-), docteur cha­ féite, III, 33.
AMER IBN MOHAMMED, chef berber, I, In­ trod. LIV.
AMER (IBN ABI), vizir espagnol, I, 62, 65 ; II, 455, note.
AMER (BENI), tribu arabe du Maghreb, I, Introd. LIII ; III, 421.
AMERIDES (Les), I, 380.
AMID, ville, I, 143, 156.
AMÏD (IBN EL-), I, 475.
AMÏDI (ROKN ED-DÎN EL-), docteur hanefite, III, 39, note.
AMIRAL. Voyez ALMILEND.
AMMAR ED-DEHEBI, traditionniste, II, 181.
AMMAR (EÏKRIMA IBN), traditionniste, II, 182, note.
AMMAR (IBN), seigneur de Tripoli de Syrie, II, 103 ; III, 458.
AMMOUSIYA, ville, I, 154.
— Prise de cette ville par les musulmans, 356, note.
AMOL, ville, I, 136, 148.
AMORIUM, I, 154.
— Prise de cette ville par El-Motacem, 356.
AMR, IBN EL-ACI. Sa description de la mer, II, 39.
AMR IBN DJABER EL-HADRAMI, traditionniste, II, 179, 185.
AMR IBN EZ-ZOBEÏR. Il reçut de Moaouîa un mandat pour une somme d’argent et altéra cette pièce, II, 64.
AMR (ABOU). Voyez DANI (ED-).
AMR (IBN ABI), chambellan mérinide, I, Introd. XXXIII.
AMRAN EL-MECHEDDALI, professeur de droit, II, 443.
AMRAN (BENI), famille idricide, I, 53.
AMULETTE. Voyez TALISMANS.
AMULETTE centuple numérique, III, 185.
AMULETTE sextuple, III, 180.
ANAZARBA, ville, I, 1143.
ANBAR (EL-), ville, I, 145.
ANBARI (IBN EL-), grammairien, III, ; 8, note.
ANBERDIYA, pays, I, 152.
ANBESA, copiste de livres, II, 225.
ANCAZI (EL-), traditionniste, II, 181, note.
ANCIEN (éternel a parte ante), III, 73.
ANDALOS, pays, I, 139.
ANDALOUSIE (L’) occidentale et orientale, I, Introd. XIV, note.
ÂNE (L’HOMME Â), II, 216, note.
ANÈS IBN MALEK, traditionniste, II, 181, note.
ANGLETERRE, I, 160, 164.
ANGUELTARA, I, 160.
ANGORA, I, 143.
ANIMAL, terme d’alchimie, III, 216, note.
ANIMAUX. Influence des villes sur les ani­maux, II, 281, 282.
ANKABORDIYA, pays, I, 141.
ANKEBARDA, pays, I, 152.
ANKELAIYA, ville, I, 152, 160.
ANMAT (EL-), traité de magie et de ta­lismans, III, 194, 195.
— Son carac­tère, 198.
ANNULATEURS, sobriquet donné aux Mo­tazelites, III, 75, note.
ANODCHIROUAN. Parole de ce prince, I, 80.
ANSARS (Les), I, 436, note ; II, 270.
ANTAKIYA, ville, I, 143.
ANTALIYA, ville, I, 143.
ANTARA, poète, III, 391, note.
ANTARSOUS, I, 142.
ANTHROPOMORPHISME, III, 55, 76.
ANTIOCHE, I, 743.
AOUD (le luth), II, 420.
AOUEIMER IBN ZEÏD. Voyez DERDA.
AOUF EL-AARABI, traditionniste, II, 173, note.
AOUF (BENI), famille de jurisconsultes, III, 19.
AOUF (IBN) EZ-ZOHRI, jurisconsulte, III, 19, note.
AOUL (ﻞﻮﻋ), terme de droit, III, 139.
AOULÎL, péninsule, I, 114, note.
AOUTHAN, cap, I, 129.
AOUWAM (IBN EL-). Cet écrivain abrégea le traité de l’Agriculture nabatéenne, III, 166.
APPARENCES (ﺮﻫﺎﻅﻤ) (La doctrine des), III, 98, 100.
APPARIEMENT (ﺔﻴﻌﻓﺸ), III, 109.
APPÉTIT CONCUPISCIBLE, I, 412.
APPÉTIT IRASCIBLE, I, 412.
APPOLONIUS, mathématicien grec, II, 378.
APPROPRIATION (ﻒﺎﺼﺗﺍ), III, 46, note.
AQUEDUC DE CARTHAGE, I, 360 ; II, 244, 245.
AQUILÉE, I, 152, 160.
ARABES. Les Arabes d’Ibn Khaldoun sont les Arabes nomades, I, 255, note
— Ils étaient habitués aux privations, 415.
— Leur ignorance grossière lors de la conquête de la Perse, 351.
— Ils ne peuvent établir leur domination que dans les plaines, 309.
— Tout pays con­quis par eux est bientôt ruiné, 310.
— Ils sont incapables d’organiser un gou­vernement régulier, 311 et suiv.
— C’est seulement sous l’influence d’une doctrine religieuse qu’ils parviennent à fonder un empire, 313.
— Ils sont le peuple le moins capable de gouverner un empire, 314.
— Ils ont peu de dispo­sition pour l’exercice des arts, III, 365, 366.
— Étendue de leur empire, I, 334.
— Leurs occupations à la suite de la conquête, III, 300.
— Dans les temps anciens ils avaient envahi, dit‑on, la Mauritanie, l’Irac et l’Inde, I, 303.
 — Entrée des Arabes nomades dans la Mauritanie, III, 407, note.
— Les Ara­bes de la Mauritanie composent encore des vers et y montrent un certain talent, III, 404.
— La poésie des Arabes mo­dernes est dédaignée par les hommes instruits, III, 405 ; bien qu’elle ait beau­coup de mérite, 406.
— Voyez LANGUE ARABE.
ARABE (La langue). Voyez LANGUE ARABE.
ARAB‑CHAH (IBN), historien, I, Introd. LXXXVIII.
ARAÏCH (EL-), ville, I, 127.
ARAL, lac, I, 157.
ARBITRE (LIBRE), I, 189, note.
ARBOUNA, ville, I, 141 — Voyez NARBONNE.
ARCA, ville, I, 131, 142.
ARCHE DE L’ALLIANCE. Son histoire, II, 263 et suiv.
ARCHITECTES, désignés comme experts, II, 374.
— Le khalife el-Ouelîd en fit venir de Constantinople, 375.
ABCHITECTURE, II, 369 et suiv.
ABD (EL-) EL-MAHFOURA, pays, I, 167.
ABD (EL-) EL-MONTENA, pays, I, 162, 166.
ARDEBÎL, ville, I, 155.
ARDJOUZA. Indication de trois traités gram­maticaux qui portent ce titre, III, 312.
AREBI (ABOU BEKR IBN EL-), le cadi, I, 442, note.
— Son système d’enseigne­ment, III, 289, note.
AREBI (IBN EL-) EL-HATEMI, écrivain mys­tique, II, 191, 231 ; III, 103.
— Extrait d’un de ses ouvrages, II, 193.
AREFA (IBN), docteur tunisien, I, Introd. LXX, LXXI.
ABEDJ (EL-), montagne, I, 132.
ARFA‑RAÇOU (IBN), poète espagnol, III, 424.
ARFADJA IBN HERTHEMA. Il fut le premier musulman qui fit une expédition ma­ritime, II, 39.
— Anecdotes de ce chef, I, 56, 274.
ARGUMENTS inverses, III, 158.
ARîCH, ville, I, 131.
ARîF (AOULAD), tribu de la Mauritanie, I, Introd. LIH.
ARÎS, puits, II, 62.
ARISTOTE. Parole qu’on lui attribue, I, 81.
— Il eut Platon pour précepteur, III, 125.
— Il fut le précepteur d’A­lexandre, 231.
— Ses travaux sur la logique, 151.
— Son Organon, 152 et suiv.
— Ses ouvrages furent traduits en arabe sous El-Mamoun, 161.
ARITHMÉTIQUE. Problème curieux, I, 252.
— Chapitre sur l’arithmétique, III, 129 et suiv.
— Son utilité, III, 123.
ARKOCH, lieu, I, 327.
ARMÉE. — Les armées des premiers mu­sulmans se composaient de plusieurs tribus dont chacune campait à part, II, 69.
— Force de l’armée musulmane sous Mohammed, I, 355 ; et sous le khalife EL-Motacem, 356.
— Voyez TABIYA.
ARMÉNIE, I, 142, 146, 155, 156.
ARMINIYA (l’Arménie), I, 155,
ARRADJAN, ville, I, 133.
ARRAFS (SORCIERS). Voyez SACHANTS.
ARRAN, pays, I, 156.
ARSENAL MARITIME. Abd el‑ Melek Ibn Mer­ouan fonda un arsenal à Tunis, II, 40.
ARTS. Lors de la conquête musulmane, les arts florissaient chez les peuples étrangers, lI, 274.
— Influences subies par les arts dans les villes très peuplées, 284 et suiv.
— Quelles sont les person­nes qui cultivent les arts dans les grandes villes, 312.
— On n’apprend pas un art sans maître, 357 et suiv.
— Les arts se perfectionnent avec le progrès de la ci­vilisation, 358 et suiv.
— Leur durée dans une ville dépend de l’ancienneté et de la civilisation de cette ville, 360 et suiv.
— Certains arts se maintiennent dans des villes qui sont en pleine déca­dence, 361.
— Les musulmans espa­gnols ont conservé une grande habilité dans les arts, 361, 362.
— État des arts dans la ville de Tunis, 362.
— A quoi tient l’amélioration des arts, 363, 364.
— Leur décadence suit celle de la ville où on les cultive, 364.
— Les arts qui se cultivent chez les Arabes et les Berbers, 365.
— État des arts dans l’Orient, 366.
— Celui qui est habile dans un art parvient rarement à en bien apprendre un autre, 366, 367.
— Arts de la première importance, 367 et suiv.
— La pratique de certains arts ajoute à l’intelligence de ceux qui les exercent, 422 et suiv.
ARUSPICES, I, 222.
ARZACHEL, astronome, III, 148, note ; 149, note.
ASAD (ABOU KERIB). Ses prétendues con­quêtes, I, 20, 21.
ASAS EL-BELAGHA, dictionnaire d’expres­sions figurées, III, 318.
ASATÎL. Signification de ce mot, II, 37, note.
ASB, espèce d’étoffe, II, 366, note.
ASBAGH IBN EL-FEREDJ, docteur de la loi, III, 19, note.
ASBAGH. Voyez SEMH (IBN ES-).
ASCALON, ville, I, 131.
ASCENDANT. Signification de ce terme, III, 179, note, 201.
ASPI, port de mer, I, Introd. LXIV, 126.
ASÎLA, ville maritime, I, 127.
ASLAM IBN SIDRA, II, 393, note.
ASLEM (ABOU HAMEL CHODJÂA IBN), algébriste, III, 137.
ASMAÏ (EL-), philologue, I, 30, note.
ASMAÏENNES. Certains poèmes sont ainsi nommés, III, 404.
ASMONÉENS (Les), I, 471.
ASOUAN, ville, I, 118.
ASOUED (ABOU ’L-), III, 310, note.
ASR. A quelle heure du jour cette prière a lieu, II, 195, note, 209, 213, note.
ASS. Signification de ce terme, I, 248, note ; III, 135.
ASSASSINS (Les) ISMAÉLIENS, I, 142.
ASSIMILATEURS (anthropomorphistes), III, 77­
ASSIMILATION. Affirmer la ressemblance de Dieu avec ses créatures, III, 54, 57.
ASSIMILATION DES. ATTRIBUTS, III, 55.
ASTERABAD, lieu, I, 134.
           — Montagne d’Asterabad, 148.
ASTRES. Leurs mouvements, I, 100.
           — Leurs influences sont nulles, II, 289.
ASTRES (Les volumes des sept), traité astro­logique, III, 172.
ASTROLOGIE. Sa vanité démontrée, III, 240.
— Mauvais effets de son étude, 245.
— ­On devrait en défendre la pratique, ibid.
— Difficultés dont son étude est en­tourée, 246.
ASTROLOGUES. Ils prétendent obtenir les perceptions du monde invisible, I, 231.
— Les anciens musulmans les consul­taient, II, 208.
— Comment les astrologues forment des jugements relativement à la durée des dynasties, 217 et suiv.
— Causes qu’ils assignent à la prospérité d’un pays, 289.
ASTRONOMIE. Son objet, III, 123.
           — Chapitre sur cette science, 145.
ATABEK. Signification de ce titre, I, 368, note ; III, 467.
ATAMECH, affranchi turc, I, 374.
ATIYA (IBN), secrétaire au service du gou­vernement almohade, II, 14.
ATIYA (IBN), docteur de Cordoue, II, 462, note ; III, 457.
ATIYA (ABD EL‑HACC IBN), docteur de Grenade, II, 61, note.
ATLAS (montagne). Ce nom était connu des Arabes, I, 91.
ATMOSPHÈRE. Son influence sur les hom­mes, I, 168 et suiv. 174 et suiv.
ATOMES (Doctrine des), III, 59, 157, 160.
ATTABI (EL-), poète, III, 385, note, 397.
ATTABI. (tabis), espèce d’étoffe, I, 365, note.
ATTAR (IBN EL-), docteur, II, 480.
ATTENDU, I, 405.
— Voyer aussi IMAM AT­TENDU.
ATTRIBUTS ESSENTIELS. Il y en a quatre, III, 56.
ATTRIBUTS DIVINS. Les termes qui les expriment doivent être regardés comme motachabeh (de signification incertaine), III, 69.
           — Différences d’opinion au sujet des attributs, ibid. 70.
           — Il y en a qui pourraient conduire à la doctrine d’an­thropomorphisme, III, 73.
AUGURES, I, 222 et suiv.
AURAS, montagne, I, 128.
AUTORITÉS. La soumission des citadins aux autorités constituées nuit à leur courage ; I, 264 et suiv.
— La possession de l’autorité est une source de richesses, II, 324, 336.
— Nécessité d’une auto­rité supérieure, 339, 340.
AVANIES. Elles nuisent à la prospérité de l’État ; II, 112 et suiv.
AVÉNPACÉ. Voyez SAÎGH (IBN ES-).
AVENZOHAR. Voyez ZOHR (IBN).
AVERROÈS (IBN ROCHD). Son opinion rela­tivement aux régions équatoriales et aus­trales du globe, I, 105.
— En quoi il fait consister la noblesse des familles, 282, 283.
— Il fit un résumé de l’Almageste ; III, 147.
— Il commenta les ouvrages d’Aristote et en fit des abrégés, 154, 161. Il fit un résumé de la Métaphy­sique d’Aristote, 167.
AVICENNE (IBN SÎNA). On lui attribue une melhema, II, 232.
           — Son opinion sur la permanence des espèces, 384 et suiv.
           — Son opinion sur le prophétisme, III, 82.
           — Selon lui, il ne peut y avoir dans le monde deux cotbs à la fois, 104.
           — Il se distingua dans l’étude de la phi­losophie, 127.
           — Il composa un traité sur les mathématiques, 131, 141 ; et un abrégé de l’Almageste, 147.
           — Il composa des commentaires sur les livres d’Aristote, 154 ; et des ouvrages sur la médecine, 163.
           — Il a donné un précis de la Métaphysique d’Aristote, 167. Il suivit les errements d’Aristote, 231, 232.
           — Ses ouvrages, 236.
           — Sa doctrine relativement à la transmutation des métaux, 255
           — Son opinion sur la nature des métaux, 254, 255.
           — A quelle cause il attribue la rareté de l’or et de l’argent, 260.
           — Bien qu’il fût riche, il s’occupa de l’alchimie, 263.
AZEFI (EL-), I, Introd. XV.
AZGAR (Les), peuple berber, I, 122, note.
AZRAKI, historien de la Mecque, II, 262, note.

B

BAADJÎN, sorciers qui font mourir le bétail, III, 181.
BAALBEK, I, 132.
BAB (EL-), ville, I, 298, note.
BAB EL-ABOUAB, I, 156.
BAB EL-MANDEB, I, 119.
BABBA. Signification de ce titre, I, 468, 475, 476.
BACA (ABOU ’L-) KHALED, souverain hafside, II, 229, note.
BACHKIRS (Les), I, 162, 166.
BADAKHCHAN, pays, I, 135.
BADAJOZ, ville, I, 139.
BADDJA (IBN), philosophe, III, 127, note.
— Il se distingua aussi comme poète, 426, 427.
BADICI (ABOU YACOUB EL-), saint person­nage du Maghreb, II, 199.
BADICIDES (Les). Voyez ZÎRIDES.
BADIS, ville, Introd. XXXVII, 127, 138.
BADIS (ABOU ALI IBN), cadi de Constantine, II, 228.
BADJERÎKI (EL-), soufi, II, 232, 235, 236.
BADJERÎKIYA (Les), II, 236.
BADJI (ABOU ’L‑OUELÎD EL-), III, 10, note.
BADJI (Les), famille arabe de Séville, I, Introd. XIV, XV.
BAGHDAD, I, 145.
— Prise de cette ville par les Tartares II, 137.
— Destruction des livres à Baghdad par les Tartares, 225.
— Sa grandeur au temps d’El-­Mamoun, 239.
— Un poète paraît avoir désigné la Mecque par ce nom, III, 410.
BAGHLI, espèce de dirhem, II, 56, 57. ­Son poids, 59.
BAGUE, servant de cachet, II, 63.
— C’est un des insignes de la souveraineté, 66.
BAHR (IBN), grammairien et philologue, I, Introd. XXI.
BAHREÏN (Le), pays, I, 124, 132, 133.
BAIN. Ses effets excitants, I, 175 ; III, 378.
BAÏOUNA, ville, I, 151.
BAKER (MOHAMMED EL-), l’un des douze imams, I, 403.
BAKHT‑ICHOUÉ et sa famille, I, 34.
BARHT‑NASAR, I, 15.
BAKI (IBN), poète, III, 425, note ; 426.
— Voy. Dict biogr. d’Ibn‑Khallikan, trad. vol. IV, p. 88.
BAKILLANI (Le cadi ABOU BEKR EL-), I, 42, note.
— Son opinion relativement à l’imamat, 396.
— Ses doctrines scolastiques, III, 59.
— Son opinion relative­ment aux arguments inverses, 158.
BAKYAK, affranchi turc, I, 374.
BALÉARES (Les), III, 440, note.
BALENCIYA, ville, I, 140.
BALKH, ville, I, 134.
BALKHA, rivière, I, 136.
BAMBYCE, ville, I, 143.
BANBELOUNA, ville, I, 150.
BAOUWAB (IBN EL-), II, 400.
— Poème com­posé par lui sur l’art de l’écriture, 403.
BARBE. Les calendriers introduisirent l’usage de se raser la barbe, II, 235.
BARCA, ville, I, 129.
BARCELONE, I, 141, 151.
BARCHELOUNA, I, 141.
BARCOUC, I, Introd. LXXII, LXXXIII.
           — Sa mort, LXXXIV, 369.
BARMA, montagne, I, 146, 155.
BARMEKIDES. Cause prétendue de leur chute, I, 26.
— La véritable cause de cette catastrophe, 27 et suiv.
— Il y avait un grand nombre de hauts dignitaires barmekides à la cour de Haroun er­-Rechîd, 28 ;
— Leur influence, ibid. 29. ­
— Quelle était, la nature de leur noblesse, 284, 285.
BASES DE LA JURISPRUDENCE, III, 25, 31.
— Ce fut Abou Zeïd ed‑Debouci qui, chez les Hanefites, acheva le développement de cette science, 32.
BASRA (EL-), ville, I, 132.
BASTA, ville, I, 139, 140.
BASTAMI. Voyez BESTAMI.
BATAILLE. Il y en a deux ordres, II, 76.
BATALIOUS, ville, I, 139.
BATALYOUCI (EL‑), grammairien, III, 424, note, 426.
BATEN (l’interne, le sens allégorique), III, 105.
BATÉNITES ou BATÉNIENS (Les), I, 410
— Ils appliquaient aux textes sacrés l’interprétation allégorique, III, 3, note.
—  Voyez ISMAÎLITES.
BATENIYA. Voyez BATÉNITES.
BAT’HA, ville africaine, I, Introd. XXXIII.
BAT’HOUS, pays, I, 154.
BÂTIR (L’ART DE), II, 369 et suiv.
— Di­verses branches de cet art, 372, 373.
— Ses procédés, ibid.
— Voy. HABITATIONS.
BATN NEMRA, localité prés de Taïf, II, 261.
BATOUTA (IBN). Son ouvrage, I, 370, 371.
BATRÎK. Signification de ce titre, I, 474.
BATTAL (IBN), traditionniste, II, 475, note.
BAZA, ville, I, 139, 1 140.
BAYONNE, I, 151.
BECHÎR IBN NEHÎK, traditionniste, II, 186.
BECHÎR (IBN), docteur malékite de Tunis, III, 17.
BECHROUN (IBN). Reproduction de son épître sur l’alchimie, III, 209 et suiv.
BEDÂ (ﻊﻀﺑ). Signification de ce mot, II, 197.
BEDAWIYA, poèmes ainsi nommés, III, 404.
BEDDJANA (PECHINA), rendez‑vous ordinaire de la flotte musulmane‑espagnole, II, 40.
BEDÎA (EL-), titre d’un ouvrage sur la jurisprudence, III, 35.
BEDÎA’Z‑ZEMAN, III, 386, note.
BEDÎL (ABOU), client de la famille des Ab­bacides, II, 225.
BEDJA, ville de la Mauritanie, I, Introd. XXVII.
BEDJA, peuple, I, 95, 119.
BEDJAIA, ville, I, 127.
BEDJNAK, peuple, I, 162 ; 166.
BEDR (PUITS DE). Mohammed adressa la parole aux cadavres qu’on y avait jetés, III, 83.
BEDR EL-DJEMALI, I, 367.
BEDRA. Signification de ce mot, I, 352.
BEHEMONT, I, 2, 3, note.
BEHLOUS, pays, I, 145, 146.
BEHMEN, roi de Perse, II, 265, note.
BÉIÂ, forme d’inauguration, I, 424 et suiv.
BEÏÇANI (EL-), le cadi El-Fadel, II, 44, note ; III, 386, note, 468, note.
BEÏDAOUÏ (EL-), III, 34, note, 62.
BEÏHAKI (EL-), légiste, I, 20, note.
BEÏLACAN, province, I, 155, 161.
BEÏROUT, ville, I, 132.
BEÏT (famille noble), , I, 280.
BEÏT‑LAHM, ville, II, 267.
BEÏT EL-MACDIS, II, 263.
BEÏT (EL-) EL-MAMOUR, II, 254, note.
BEIYAN, traité de rhétorique, III, 326, 330.
BEKKA, un des noms de la Mecque, II, 261.
BEKKAR (IBN), cadi de Grenade, II, 474.
BEKR (ABOU). Ce khalife eut une fois une inspiration divine, I, 228.
— Pourquoi les compagnons le reconnurent pour khalife, I, 431.
BEKR (ABOU) MOHAMMED IBN KHALDOUN, I, Introd. XVI.
BEKR (ABOU). Voyez YAHYA ABOU BEKR (ABOU).
BEKRI (ABOU OBEÏD EL-), géographe, I, 66, note.
           — Passage de sa Description de l’Afrique cité, II, 448, note, 459, note.
BELAT EL‑OUELÎD, I, 360 ; II, 268.
BELÉNDJAR, peuple, I, 162.
BELERM, ville, I, 141.
BELFÎKI (EL-), cadi de Grenade, II, 475, note.
— Son opinion au sujet d’un traité d’alchimie, III, 252.
— Ce qu’il disait de ceux qui cultivent le style fleuri, 398.
BELHERA, ville, I, 124, note.
BELOBOUNÈS, pays, I, 141.
BELOUT, montagne, I, 160.
BENARIYA, peuple, I, 166.
BÉNÉFICE. Signification de ce terme, II, 319 et suiv. 348.
BENNA (ABOU ’L-ABBAS IBN EL-), I, Introd. XXV, 245, note ; III, 132, note, 133, 149.
BERAAT EL-ISTIHLAL, terme de rhétorique, III, 450.
BERADAÏ (EL-), I, Introd. XXII ; III, 17, note, 270.
BERBAT, instrument de musique, II, 412.
BERBERA, peuple, I, 95, note, 119.
BERBERS. Ils conservent leur indépendance, I, 309.
— Leurs fréquentes apostasies, I, 337.
— Les arts qu’ils cultivent, II, 365.
— Voyez LANGUE BERBÈRE.
BERRI. Signification de ce mot, II, 331, note ; III, 124.
BERCAGHA, pays, I, 165.
BERDAÏ (EL-). Voyez BERADAÏ (EL ‑).
BERDHÂA, ville, I, 155.
BERNÎC, ville, I, 129.
BERTANIYA, pays, I, 159.
BERTHAS, peuple, I, 162.
BERZEKH (les limbes), I, 202 ; III, 78, 79, 80, 83.
BERZEKH de la perfection nominale, III, 194, note.
BECHAR IBN BORD, III, 390, Ilote.
BESdUIRT, peuple, I, 162.
BESSÂM (IBN), historien, I, 353, note.
BESSASÎRI (EL-). Il proclame à Baghdad l’autorité des Fatimides, I, 41.
BESTAM IBN CAÏS, I, 289.
BESTAMI (ABOU YEZÎD EL-), III, 113, Ilote, 196, note.
           — Miracle opéré en sa faveur, III, 197.
BETHLÉEM, II, 267.
BETRANI (EL-), lecteur du Coran, I, Introd. XX.
BETTANI (EL-), astronome, III, 748, note.
BEZDOUÏ. Voyez PEZDEVI.
BEZZA (IBN ABI), traditionniste, II, 165.
BEZZAR (ABOU BEKR AHMED EL-), traditionniste, II, 159, note, 185.
BEZZAR (KHALEF EL-), lecteur du Coran, I, 69, note, 477.
BÎBARS EL-BONDOCDARI, II, 234.
BÎBARS EL-DJACHNEGUÎR, I, 367.
BIBLE (La). Livres dont elle se compose, I, 473.
BIBLIOTHÈQUE. Dispersion de la bibliothèque fondée à Tunis par l’émir Abou Zékériya Ier, II, 104, note.
BÎCHA, ville, I, 152.
BICHR IBN MEROUAN, prince omeïade, II, 181, note.
BICHR IBN MOFADDEL EL-REKACHI, tradi­tionniste, II, 176, note.
BIEN ET MIEUX. Doctrine motazelite qui est ainsi désignée, III, 58, 70, 72.
BILAC, ville, I, 117, note.
BÎLECAN (EL-), ville, I, 146.
BILEDULGERID, I, 175, note.
BÎRA (EL-), ville, I, Introd. XLIV.
BIRDECÎR, ville, I, 134.
BISKERA, ville, I, 127.
BISTAM, ville, I, 147.
BÎTOU, ville, I, 159.
BOGHA, émir turc, I, 49, 374.
BOHÊME, Pays, I, 160.
BOHTORI (EL-), poète, III, 376, note, 397.
BOK, instrument de musique, II, 411.
BOKEÏR (IBN), docteur malekite, II, 469, note.
BOKHARA, ville, I, 148, 149.
BOKHARI (EL-) compilateur de traditions, I, 18, note ; II, 470.
— Anecdote ra­contée de ce docteur, 477.
BOLGAR, pays, I, 166.
BOLKÎNI (CIRADJ ED-DÎN EL-), III, 13, note.
BOLOGGUÏN IBN ZÎRI, I, 69 ; II, 42.
BÔNE, ville, I, 128.
BONHEUR SUPRÊME. En quoi il consiste, se­lon les philosophes, III, 229, 230.
— L’âme, disent‑ils, n’a pas besoin de la révélation pour l’atteindre, 230.
— Ré­futation de cette doctrine, 234, 235, 236.
— Parole d’un philosophe au sujet du bonheur suprême, 236.
— Ce que les philosophes enseignent à cet égard, 237.
BONNE FOI. Elle est rare chez les trafiquants, II, 354, 355.
BORAC (Le), III, 82, note.
BORAL (IBN), instituteur, I, Introd. XIX, XX.
BORD (Beni), II, 101, note.
BORDA, le manteau de Mohammed, II, 66, note.
BORDA (NÎAR ABOU). Histoire de son che­vreau, I, 262, note.
BORDJAN, peuple, I, 161.
BORDJI (EL-), ministre du sultan mérinide Abou Eïnan, I, Introd. XXXIV, LXXIII.
BORGHOUNA, Pays, I, 151.
BORGHOUNIYA, pays, I, 160.
BORGOCHT, ville, I, 150.
BORHAN, traité de scolastique, III, 32.
BORSA, ville, I, 154.
BORTAT (EL-), montagne, I, 140.
BOST, ville, I, 140.
BOTTAM (EL-), montagne, I, 135, 148.
BOUAC (IBN EL-), grand trésorier de l’em­pire mérinide, I, 368.
BOUAMÏA, pays, I, 160, note.
BOU‑CACIS, III, 138, note.
BOUCHENDJ, ville, I, 134.
BOUGIE, ville, I, 127.
BOUÏDES. Les princes de cette famille ne parlaient pas habituellement l’arabe, III, 399.
BOUÎTI (EL-), docteur chaféite, III, 11, note.
BOULOUNIYA, pays, I, 160.
BOUNI (EL-), auteur qui a écrit sur les talismans, etc. III, 189, note. Voyez ANMAT.
BOURAN, fille d’El-Hacen Ibn Sehel.
— Son aventure avec El-Mamoun, I, 38.
— Son mariage avec ce khalife, I, 352.
BOURGES, I, 151.
BOURGOGNE (La), I, 151, 160.
BRAVOURE (La) La soumission des habi­tants des villes aux autorités constituées nuit à leur bravoure ; I, 264.
BRESNIER, professeur d’arabe à la chaire d’Alger, III, 190, note.
BRETAGNE (La), I, l59.
BRIGANDAGE. Pourquoi la loi l’a frappé d’une peine, II, 110, 111.
BRIQUE (La) d’argent, II, 193.
BRIQUE (La) de la maison, II, 193.
BRIQUE (La) d’or, II, 194.
BROUSSE, ville, I, 154.
BULGARES (Les), I, 161, 162, 163.
BULGARIE (La), I, 166.
BURGOS, ville, I, 150.
BUTIN. Dans quelques expéditions faites par les premiers musulmans, chaque ca­valier reçut, pour sa part du butin, trente mille pièces d’or, I, 415.
BUZURDJMIHR. Sa réponse à Nouchrewan, qui lui avait demandé comment l’em­pire des Perses passerait aux Arabes, II, 222.

C

CAABA (LA). Elle fut construite par Abraham et Ismaîl, II, 255.
— Sa recons­truction, 257.
— Signification de ce nom, 261.
CABALE (propriétés occultes des lettres de l’al­phabet), III, 188.
CABELA (sage‑femme), II, 382.
CABÈS. Comment le territoire de cette ville fut assaini, II, 248, 250.
CABÎSA IBN DOUEÏR, traditionniste, I, 121, note.
CABOUN (EL-), village, II, 237.
CACEM (ABOU ’L-), surnom de Mohammed, II, 186, note.
CACEM (ABOU ’L-), cadi de Grenade, III, 392.
CACEM (ABOU ’L-) EZ-ZEHRAOUÏ, médecin espagnol, III, 138, note.
CACEM (EL-) IBN MOHAMMED, I, 419.
CACEM (EL-) EL-BESSI ; l’Alide, I, 212, note.
CACEM (IBN EL-) EL-OTAKI, docteur male­kite, I, Introd. XXII, note ; III, II, note.
CACEM IBN MERA, réformateur des mœurs, II, 204, 205.
CACHAN, ville, I, 134, 146.
CACHET. Comment se prend l’empreinte d’un cachet, II, 63, 64.
— Le cachet de Mohammed, 61, 62.
— Diverses ma­nières de cacheter les dépêches, 65.
— Voyez SCEAU.
CACHETER (TERRE À), II, 65.
CACHMÎR, pays, I, 125.
CACHTALA, pays, I, 150.
CACÎDA. Forme de ce genre de poème, III, 366 et suiv.
— Diverses manières de commencer une cacîda, 369, 370, 371.
CADASTRE. Voyer DIVAN.
CADECIYA, ville, I, 132.
— Bataille qui y eut lieu, 15, 325.
CADI. Les fonctions de cet officier, I, 448 ; ses devoirs, 450.
— Les cadis ont quelquefois exercé des commandements mi­litaires, I, 62, 452.
CADI’L‑DJEMÂA, I, Introd. XXII, note.
CADI (Le). On désigna par ce surnom le docteur Abou Bekr el‑Bakillani, III, 321.
CADI (EL-) EL-FADEL, II, 44, note. Cette note renferme une grave erreur ; III, 468 ; III, 386, note.
CADIX, I, 139.
CAF (ﻖ) et KAF (ﻚ). Prononciation de ces lettres chez les Arabes nomades, III, 338, 339, 340, 341.
CADI MILITAIRE. Sa juridiction, I, Introd. XXXIV, note.
CAFSA, ville, I, 128.
CAHREM (IBN), traditionniste, II, 187.
CAHREMAN, titre donné à l’intendant du palais chez les Hafsides, II, 15.
CAHTABA (BENI), I, 29 ; II, 101, note.
CAHTABA IBN CHEBÎB, I, 29, note ; II, 101, note.
CAÏANIENS, dynastie, I, 20, 22.
CAÏD, commandant de navire, II, 40.
CAÏLA (BENI), II, 269, 270.
CAÏM (EL-), le Fatimide, II, 136, note.
CAIRE (Le). Description de cette ville, I, Introd. LXXII, 130.
CAIROUAN (La catastrophe de), I, Introd. XXVIII.
CAÏS (AMR IBN ABI), traditionniste, II, 166, 167.
CAÏS IBN ACEM, I, 289.
CAÏS IBN DOREÏDJ, poète, III, 397.
CAÏSERIYA, ville, I, 131.
CAÏSIYA, genre de poèmes ainsi nommés, III, 404.
CALA (EL-), ville du Maghreb, I, 320 ; II, 118, 298, note.
— Le minaret de cette ville, II, 243.
CALABRE (La), I, 141, 152.
CALANECI (EL-), docteur, III, 72.
CALÂT AIYOUB, I, 140.
CALÂT IBN SELAMA, château fort de la province d’Oran, I, Introd. IV, LXVII.
CALÂT REBAH, I, 139, 140.
CALÂT SINAN, I, Introd. XVII, note.
CALATAYUD, I, 140.
CALATRAVA, I, 139, 140.
CALB, le centre d’une armée, II, 78.
CALCUL (L’art du), III, 132 et suiv.
CALENDERS. Voyez CARENDELIYA.
CALHAT, ville, I, 124.
CALI (ABOU ALI’L‑), III, 330, note.
CAMHIYA (EL-), nom d’un collège au Caire, I, Introd. LXXIII.
CAMNOURIYA, pays, I, 121, note.
CAMPAGNE. Les habitants de la campagne sont moins corrompus que ceux des villes, I, 259 et suiv.
— Ils sont aussi plus braves, 263 et suiv.
— Leurs ha­bitudes, 263, 264.
— Ils ne sont pas assez riches pour habiter les villes, II, 286 et suiv.
— Ils jouissent ordinaire­ment d’une bonne santé, 390, 391.
CAMPS RETRANCHÉS. Les premières armées musulmanes s’en servaient, II, 83.
CANABI (EL-), docteur malekite, II, 469, note.
CANDAHAR, pays, I, 124.
CANNES À SUCRE. Manière d’en produire, III, 256.
CANOUN, instrument de musique, II, 412, note.
CANOUN ET-TAOUÎL, titre d’un récit de voyage, III, 289, note.
CANTARET ES-SEIF, I, 139.
CANTIQUES. Les cantiques composés à la louange de Dieu et du Prophète sont rarement bons, III, 380.
CAOUASEM (EL-), traité de théologie, I, 442.
CAPITALE D’UN EMPIRE. Sa prise amène la chute de la dynastie, I, 333.
CARAFI (CHIHAB ED-DÎN EL-), docteur malekite, II, 443, note, lII, 34.
CARCACHOUNA, ville, I, 141, 151.
CARCASSONNE, I, 14I, 151.
CAREB IBN EL-ASOUED, chef arabe, I, 211, note.
CARENDELIYA, ordre de derviches, II, 235.
CARMAT (Le), chef des Carmats, I, 41, 42.
CARPATHES (Les), montagnes, I, 160.
CARRÉ, en algèbre, III, 132, 136.
CARRÉS MAGIQUES, III, 180.
CARTES GÉOGRAPHIQUES, I, 99, 166, note.
CARTHAGE. Son aqueduc, I, 360 ; II, 244, 245.
CARTHAGÈNE, I, 140.
CASÎR (IBN EL-), instituteur, I, Introd. XXII.
CASR IBN HOBEIRA, I, 144.
CASR (EL-) EL-KEBÎR, I, Introd. XXXVII.
CASR KOTAMA, I, 126, note.
CASR EL-MEDJAZ, I, 138.
CASR (EL-) ES-SAGHÎR, I, 127, note.
CASRI (KHALED EL-), I, 373, note ; II, 56.
CASSAB (EL-), défilé, I, Introd. LIII.
CASSAR (IBN EL-), grammairien, I, Introd. XXI.
CASSAR (IBN EL-), docteur malekite, III, 15.
CASSI (IBN), prince espagnol, I, 327 ; II, 192.
CASTALLI (EL-), savant et poète espagnol, III, 356, note.
CASTÎLA (Estella), ville, I, 150.
CASTILLE, I, 150.
CASUALITÉ. Ce principe, nié par les Acharites, est admis par les philosophes d’entre les musulmans, c’est‑à‑dire par les Motazelites, I, 192, note.
— Voyez CAUSES.
CATADA, traditionniste, II, 169.
CATARACTES DU NIL, I, 117, 118.
CATTAN (ABD ALLAH IBN ADI EL-), traditionniste, II, 172, note.
CATTAN (AMRAN EL-), traditionniste, II, 1 70.
CATTAN (YAHYA IBN SAÎD IBN EL-), tradi­tionniste, II, 165, note. Son autorité avait peu de valeur, 170, 214, note.
CAUCASE. Voyez COUCAIA.
CAUSES ET EFFETS. Ils forment une série, II, 428, 429, 430 ; III, 40 et suiv.
— L’investigation des causes est inter­dite, III, 42, 43.
— On peut supposer que la puissance divine est le lien qui attache les causes aux effets, III, 244.
CAVERNE (Gens de la), I, 405, note.
CAZOUÎN, ville, I, 147, 156.
CAZOVÎNI (DJELAL ED-DÎN MOHAMMED EL-), auteur d’un ouvrage sur la rhétorique, III, 326, note.
CEUTA, ville, I, 127, 138.
CHAAB (Le), une des limites du territoire de la Mecque, II, 261.
CHABAN (IBN), docteur malekite, III, 12, note.
CHABI (ES-), docteur, III, 65.
CHACH (ES-), pays et rivière, I, 99, 148, 149.
CHADAN, astrologue (?), II, 220.
CHADROUAN (ES-). Une partie de la Caaba est ainsi nommée, II, 259, note.
CHAFEÏ (ES-), l’imam, II, 189, note.
— Il étudia sous les disciples d’Abou Hanîfa avant de fonder une école particulière, III, 8.
— Indication des pays où sa doctrine est reçue, 10.
— Parole de cet imam au sujet des Motazelites, 72.
CHAHDJAN, ville, I, 133.
CHAÎNE (Montagne de la), I, 142, 144, 145, 156.
CHAKER (BENI), mathématiciens et ingé­nieurs, III, 143, note.
CHALAMANCA, ville, I, 150.
CHALEUR (LA) ET LE FROID. Leurs causes, I, 103, 104.
CHAM. La nature de la malédiction que Noé prononça contre lui, I, 170.
CHAMBELLAN. Voyez HADJEB.
CHAMEL, titre d’un ouvrage théologique, III, 60.
CHAMEAU. Influence de la chair et du lait des chameaux sur la constitution de l’homme, I, 183.
— Pays qui con­viennent le mieux à ces animaux, 256, 257.
— Mode d’existence des peuples qui les élèvent, ibid.
CHANT (L’art du), II, 410 et suiv. 
— Manière de chanter le texte du Coran, II, 415, 416.
CHANT poétique, II, 417, 418.
CHANT‑MARIYA. Voyez CHENT‑MERIYA.
CHANT‑YACOUB, ville, I, 150.
CHANTEURS perses et grecs, II, 420.
CHARAT, montagne dans le sud de la Sy­rie, I, 132.
— Chaîne de montagnes en Espagne, I, 139.
CHARGES PUBLIQUES. Charges qui existent sous la royauté, II, 5, et sous le kha­lifat, 8.
CHARH CHAOUAHED EL-MOGHNI. Explication des exemples cités dans le Moghni ’l-Lebîb, III, 313, note.
CHARME qui amène une vision, I, 217.
CHARPENTIER, (L’art du), II, 376.
CHARRUE. Voyez SOC.
CHASOUNIYA, pays, I, 160.
CHATEBA, ville, I, 140.
CHATEBI (ES-), auteur d’un traité sur la lecture du Coran, I, Introd. XX ; II, 456, note ; III, 389.
CHATEHAT. Signification de ce terme, III, 110, 112.
CHATFA, espèce de drapeau, II, 52, note.
CHÂTIMENTS CORPORELS, III, 292.
CHEBABA, instrument de musique, II, 411.
CHEDDAD IBN AAD, I, 23.
CHEDÎD IBN AAD, I, 23.
CHEF SUPRÊME. Dans la société humaine un tel personnage est absolument né­cessaire, I, 89, 291 et suiv. 341, 342, 380 et suiv., 389.
CHEFS DE TRIBU. Qualités par lesquelles ils doivent se distinguer, I, 302.
CHEFA. Titre d’un ouvrage d’Avicenne, III, 131, note, 161.
CHEGOUBIYA, ville, I, 150.
CHECOUBA, ville, I, 140.
CHEHERBERAZ, roi d’El-Bab, I, 298.
CHEHRESTANI, auteur d’un traité sur les sectes, I, 410, note.
CHEHRZOUR, montagne, I, 145.
— ville, 146.
CHEÏBA IBN OTHMAN, Coreïchide qui se rallia au parti de Mohammed, II, 262.
CHEÏBA (IBN), compilateur de traditions, II, 182, note.
CHEÏBAN EL-YECHKORI, chef kharidjite, II, 81.
CHEÏKH DES ALMOHADES, premier ministre et régent de l’empire hafside, II, 14.
CHEÏKHS (Les cieux), II, 165, 190.
CHEÏZER, forteresse, II, 44.
CHELAUBÎN, professeur et auteur, III, 392, note.
CHELB, ville, I, 139.
CHEMMAKH (ES-), assassin du fondateur de la dynastie idricide, I, 47, 48.
CHEMS EL-MAAREF, traité de talismans, etc. III, 189, 194.
CHENT‑MERIYA, ville, I, 139.
CHENTERIN, ville, I, 139.
CHERAT, pays sur la route de Damas à Médine, I, 407.
CHEREF (IBN), poète et natif de Cairouan, I, 321, 466 ;
— poète espagnol, III, 428.
CHERÎF (SALEH IBN), littérateur et poète, III, 356, note.
CHERÎFS. Le syndicat des cherifs n’existe plus, I, 461.
CHETNOUF, ville, I, 130.
CHÎAH, montagne, I, 157, 162, 163.
CHÎAH KOUIA (SÎAH KOUH), montagne, I, 162.
CHIBL IBN MESKIANA, III, 416.
CHIBRÎN (IBN), III, 357, note.
CHICC, devin, I, 224 ; II, 207.
CHIHAB ED- DÎN. Voyez CARAFI.
CHIHAB ED‑DÎN EL-IRAKI, docteur male­kite, III, 20.
CHIHER (ES-), pays de l’Arabie, I, 96, 121, 124.
CHÎÏTES. On désigne ainsi les partisans de la famille d’Ali et ceux de la famille abbacide, I, 28, note.
— Signification de ce nom, 400.
— Leurs opinions au sujet de l’imamat, et d’Ali, 400, 401. Leurs livres, III. 5.
CHÎÏTES imamiens et rafedites. Ce dont ils discouraient dans les premiers temps, II, 190.
CHINCHILLA ; ville, I, 140.
CHINE (La), I, 125, 136, 137.
CHIRAZ, I, 133.
CHIRMESAHI (ES-), docteur malekite, III, 20.
CHIYA. Voyez CHÎÏTES.
CHOAÏB (ABOU ABD ALLAH IBN), institu­teur maghrébin, II, 442.
CHOAÏB (ABOU ’L-ABBAS AHMED IBN), sa­vant de Fez, III, 388, note.
CHOAÏB IBN KHALED, traditionniste, II, 166.
CHOBA IBN EL-HADDJADJ, traditionniste, II, 163, note.
CHOBI. Voyez CHABI.
CHOCHTERI (ES-), soufi, III, 440, note.
CHODJAA IBN ASLEM, algébriste ; III, 136.
CHODJÂA (IBN), poète et natif de Taza, III, 447, 448.
CHOHEÏD (BENI), II, 101, note.
CHOKR IBN ABI FOTOUH, III, 407, note.
CHOREÏH EL-KINDI (Le cadi), I, 267, note, 448.
CHOREÏH (MOHAMMED IBN), professeur de la lecture du Coran, I, Introd. XXIV.
CHORTA (La), I, 452 ; II, 35.
— La grande et la petite chorta sous les Omeïades espagnols, II, 36.
CHOSES (Les) divines (les êtres métaphy­siques), III, 234.
CHOSROÏSME, genre de vie qui fut blâmé par le khalife Omar, I, 413, 414.
CHOUACH (IBN ES-), instituteur, I, Introd. XXI.
CHRÉTIENS. Leurs principales sectes, I, 476.
— Troupes chrétiennes au ser­vice des musulmans, II, 82, 83.
CHRONIQUES. Indication des principaux au­teurs de chroniques, I, 5.
CHYPRE, I, 131, 138.
CÎD. Signification de ce mot, I, 339, note.
CIRA (IBN), lexicographe, III, 317, note.
CINQ (Les) TRAITÉS  ÉLÉMENTAIRES, I, Introd. XXI.
CIBADJ  ED-DÎN. Voyez ORMEOUÏ.
CITÉ (La) PARFAITE. Théorie des philo­sophes à ce sujet, II, 141, note.
CITERNES. Manière de les construire, II, 373.
CITRONNIERS. Les planter dans la cour d’une maison porte malheur, II, 304.
CIVILISATION (La), I, 86 et suiv.
— Moins un peuple est civilisé, plus ses conquêtes sont étendues, 303.
— La civilisation dans la vie sédentaire, II, 294, 295.
— Elle amène la corruption des mœurs, 303, 304.
— Vicissitudes de la civili­sation dans le Maghreb, II, 297, et suiv.
CLÉMENT (Saint). Ses Constitutions apos­toliques, I, 473, 474.
CLIENTS. Ils participent à la noblesse et à la considération de la famille qui les a adoptés, I, 283 et suiv.
— Il y en a trois espèces, 284.
CLIMATS, I, 93.
— Leurs caractères dis­tinctifs, 99, 100 ;
— Leur largeur et leur position, 107, 108, 110 ;
— Leurs divisions, 106, 112.
— Description géographique du premier climat, 112 et suiv. — du second, 121 et suiv. — du troisième, 125 et suiv. — du quatrième, 137 et suiv. — du cinquième, 149 et suiv. — du sixième, 159 et suiv. — du septième, 164 et suiv.
— Considérations sur les climats, 168 et suiv.
COBACOB, rivière, I, 154, 155.
COCHEÏRI (ABOU ’L-CACEM EL-), hagio­graphe, I, 456, note.
— Ce qu’il dit de l’origine du mot soufi, III, 86.
CODAMA IBN DJAFER, polygraphe, III, 325,  note.
CODAMA (ABOU), traditionniste, II, 178, note.
CONOUAL (EL-), docteur hanefite, I, 44, note.
CODS (EL-), Jérusalem, I, 132 ; II, 267.
COFS (EL-), montagnes, I, 133, 134.
COHEN, signification de ce titre, I, 469.
COÏMBRE, ville, I, 140 :
COLABA (ABOU), traditionniste, II, 184, note.
COLOMBE. Histoire de la colombe qui sauva la vie à Mohammed, I, 3, note.
COLOMRIYA, ville, I, 139, 140.
COLZOM (Mer de), I, 123, 130, 131.
COMAMA, (La), nom donné par les musul­mans à l’église de la Résurrection à Jé­rusalem, II, 267.
COMANIYA, peuple, I, 161.
COMANS (Les), I, 161.
— Leur pays, 165, 166.
COMAR, île, I, 120.
COMBAT (Le) SPIRITUEL, chez les soufis, III,  111.
COMM, ville, I, 146.
COMMANDEMENT. Dans une tribu, le droit de commandement est exercé toujours par la même famille, I, 275.
— Il ne saurait passer à une famille étrangère, 276.
— Quels sont les hommes faits pour commander, I, 300, 301.
COMMANDEMENT (Le) DE LA FLOTTE. Au temps de l’auteur, cette charge existait encore dans le Maghreb, II, 46.
COMMENCEMENT (Le) de l’acte est la fin de la réflexion, etc.
— Explication de cette maxime, II, 429 ; III, 258.
COMMENTAIRES (Les) du Coran renferment des récits fabuleux, II, 461.
COMMERÇANTS. Voyez NÉGOCIANTS.
COMMERCE. Le souverain, qui fait le com­merce pour son compte nuit aux intérêts de ses sujets et ruine : les revenus de l’État, II, 95 et suiv.
— Les grandes dépenses faites par le souverain font prospérer le commerce, 105.
— Le commerce, considéré comme moyen de gagner sa vie, est conforme à la na­ture, 325.
— Les divers genres de commerce et la définition de ce mot, 348.
— Quels sont les hommes qui peuvent s’y adonner, 354.
COMOR, peuple, I, 117 et note.
COMOR, montagne, I, 97, 114, 116, 117, 118.
COMPAGNIE (La) SUBLIME, ou hiérarchie céleste, I, 200, note, 203.
COMPAGNONS (Les) de Mohammed, I, 1. ­Ils s’enrichirent sous le khalifat d’Oth­man, I, 416, 417.
— Justification de leur conduite pendant la guerre civile, 433 et suiv., 441.
— Pourquoi on cherche à les disculper, 439, note.
— Ils n’étaient pas tous capables de résoudre des questions de droit, III, 2.
COMPAS (Le), ou rose des vents, I, 114.
COMPLÉMENT (Le) du verbe. Quand on le répète, on supprime le verbe, I, 449, note.
COMPOSITION (La) des nombres, III, 132.
COMPOSITION (La) littéraire. Quand on com­pose en vers ou en prose, on doit s’oc­cuper moins des pensées que des pa­roles, III, 383 et suiv.
COMPTES (Livre des). Ibn Khaldoun en a vu un qui renfermait les comptes du palais d’El-Mamoun, II, 347.
CONCEPTS, I, 201, note ; III, 150, 151.
CONCISION de la langue arabe et parole de Mohammed à ce sujet, III, 309.
CONDITIONS (Les) DE L HEURE, II, 65.
CONFESSION DE L’UNITÉ, terme équivoque employé par des soufis, III, 87, note, 96, note.
CONJONCTIONS (Les) des astres, II, 217 et suiv.
— Il y en a trois classes, 217, 218.
— Ce qu’elles annoncent, selon les astrologues, 218, 219.
CONNAISSANCE (La). C’est, pour l’homme, l’acquisition de la forme de l’objet connaissable, II, 435.
— On acquiert les connaissances en étudiant et en enseignant, III, 293.
CONNAISSANCE (La) SPIRITUELLE, III, 46, 47.
CONNAISSANCE (La) du premier degré, III, 47 ; et du second degré, ibid.
CONNAISSANCE (Gens de la), III, 104.
CONNAISSANCE (Station de la), III, 46.
CONNAISSANCES (ﻡﻮﻠﻋ). Il y en a deux classes, I, Introd. XXV, note.
           — Leur nature, II, 434, 435.
           — Les connaissances acquises par les prophètes, 436 et suiv.
           — Celles des hommes et celles des anges, 433 et suiv.
CONNAISSANCES (Les) scientifiques. Elles se multiplient sous l’influence de la civi­lisation et de la vie sédentaire, II, 448, et suiv.
           — Comment on les acquiert, III, 281 et suiv. 293.
           — Leur progrès chez les musulmans, III, 304.
CONNAISSANTS (Le chef des) III, 105.
CONSENTEMENT GÉNÉRAI, (ﻉﺎﻣﺠﺍ), III, 7.
CONSIDÉRATION, ou influence ; c’est une source de richesse, II, 336 et suiv.
CONSONNES. Manière employée par l’au­teur pour représenter les consonnes étrangères à la langue arabe, I, 68 et suiv.
CONSTANTINE, I, 127.
CONSTANTINOPLE, I, 153, 161.
— Prédic­tion relative à la prise de cette ville, II, 197.
CONSTANTINOPLE (Le canal de), I, 94, 138.
CONTACTE (îttiçal). Signification de ce terme, I, 197.
CONTEMPLATION (La) MYSTIQUE, III, 100, note.
CONTINUE (Quantité), III, 122.
CONTROVERSE (La), III, 25 et suiv.
CORAN (Le). Il est le plus grand des mi­racles de Mohammed, I, 194.
— Le texte de ce livre lui fut communiqué par la voie de l’audition, 194, 195.
— L’orthographe du Coran, II, 454 et suiv. Voyez INTERPRÉTATION.
— La doc­trine hétérodoxe de la création du Co­ran fut soutenue par le khalife abba­cide El‑Mamoun, III, 11, note.
— Doctrine de la création du Coran, 57.
— Ce que le mot coran signifie, selon les Acharites, 73.
— L’étude du Coran ne sert pas à former le style, 288. ­
— Élégance inimitable du style du Coran, 327.
— On ne peut pas dire que le texte de ce livre soit en prose rimée, 360.
— Impression produite sur les Arabes par le style du Coran, 401.
CORDOUE, I, 139.
CORECHI (EL-), mathématicien, III, 137.
COREICH. Pourquoi le khalife devait appar­tenir à cette famille, I, 397.
COREICH‑KINANA, I, 25.
CORIA, ville, I, 139.
CORPORALISTES, III, 76.
CORPS (Le) de Dieu, III, 55.
CORPS (Le) humain ; phases de son développement, III, 257.
CORRA IBN AYAS, un des compagnons de Mohammed, II, 186, note.
CORRESPONDANCE (Bureau de la), II, 26 et suiv.
CORRIGER les mœurs, I, 328.
CORTOBI (EL-), commentateur du Coran, II, 462.
CORTOBI (EL-). Voyez ATIYA (IBN).
CORVÉES (Les) sont un des genres d’op­pression les plus graves, II, 111.
COSAI IBN KILAB, II, 256.
COSANTINA, I, 127.
COSOUR (Bourgades), I, 115, note.
COSSURA, prise de cette île par les musulmans, II, 40.
COSMOLOGIE, I, 2, 90, 99 et suiv.
COTB (Le), II, 190, note ; III, 104, 105.
COTEIBA (IBN), III, 330, note.
COUCAÎA, montagne, I, 149, 158, 159, 163, 164, 165, 166, 167.
COUR (La) du souverain fait la prospérité de la métropole, II, 295.
COUS, ville, I, 123.
CRÉATION DU CORAN. Voyez CORAN.
CRÈTE, île, I, 138, 141.
CROYANCE (La) est le premier degré de la foi, III, 50.
CUIVRE, terme d’alchimie, III, 225.
CUIVRE (La ville de), I, 75.
CUIVRE. Rivière dont le fond est parqueté avec des lames de cuivre, I, 152.
CULTIVATEURS. Les peuples agricoles su­bissent l’autorité des habitants des villes, I, 316, 317.
CYRÉNAÎQUE (La). Sa prospérité sous les Fatemides et les Zirides, II, 289, 290.

D

DABT (ﻂﺑﻀ). Signification de ce mot, II, 465.
DAHHAK IBN CAÏS ES-CHEIBANI, II, 81, note.
DAHHAK IBN CAÏS EL-FIHRI, II, 81, note.
DAKHEL (ED-), sobriquet donné au pre­mier souverain omeïade de l’Espagne, II, 117, note.
DAKÎK EL-AÏD (IBN), docteur chaféite, III, 13, note.
DAKHIRA. Voyez BESSÂM (IBN).
DAMAS, I, 132.
DAMIETTE, I, 130.
DANI (ABOU AMR ED-), II, 456, note.
DANIALI, un libraire‑copiste de Baghdad, II, 234.
— Ses fraudes, ibid. 235.
DAR. Voyez MAISON.
DARABGUIRD, I, 133.
DABAKOTNI (ED-), traditionniste, II, 165, note.
DAREB EL-MENDEL. Une certaine classe de géomanciens est ainsi désignée, II, 206.
DABEMI (ED-), traditionniste, II, 472.
DATTIER. La fécondation artificielle des dattiers fut d’abord défendue par Mohammed, III, 164.
DAVID, père de Salomon, travaillait le fer, II, 86, note.
DAWOUD IBN ALI, parent d’Ibn Abd Rab­bou, I, 30.
DAWOUD IBN ALI, fondateur de la secte des Dhaherites, III, 4.
DAWOUD IBN EL-MOHABBER, traditionniste, II, 187,
DAWOUD (IBN ABI), le cadi, I, 451.
DAWOUD (ABOU) SOLEIMAN ES-SIJISTANI, II, 471, note, 159, note.
DEBBADJ (ABOU ’L-HACEN ED-), savant es­pagnol, III, 432, note.
DEBDOU, ville , I, Introd. LXII.
DEBOUCI (ABOU ZEÏD ED-), III, 32.
DEBOUS (IBN ABI), I, Introd. XXIX.
DÉCADENCE des grandes villes, II, 307 et suiv.
           — Exemples, 309.
           — Quand la décadence commence, rien ne peut l’ar­rêter, II, 120, 121.
           — C’est l’absence de la cour qui en est la cause, ibid.
           — Comment elle commence, 121 et suiv.
           — Décadence des empires, I, 343, 344.
           — Ce qui l’amène, II, 134.
           — Exemples, 136, 137.
           — Quelle en est la première cause, 128 ; et la seconde, 129.
           — Décadence de l’empire fondé par les musulmans, 130, 131.
           — Déca­dence des arts, 364.
DÉCOMPOSITION DES NOMBRES, III, 132.
DEDDJAL (L’ANTÉCHRIST). Son apparition, II, 158, 192, 194.
DEDDJAL (ED-). Voyez SAIYED (IBN).
DÉDUCTION ANALOGIQUE, III, 27.
— Règles observées par les docteurs quand ils essayent de déterminer la signification de mots combinés ensemble, 29, 30.
— Chafêi fut le premier qui employa la déduction, 268.
DÉFINITION (en logique), III, 154.
— Il y en a quatre espèces, ibid. note.
DÉGAGEMENT, terme du soufisme, I, 214 ; III, 90, 91, 92, 103.
DEHEBI (ED-), l’imam, II, 165, note.
DÉHHAC ( ?) (IBN), III, 101, 102.
DEIBEL, ville, I, 155.
DEILEM, I, 156.
DEILEMITES (Les), I, 408.
DÉJECTION, terme d’astrologie, II, 218, note.
DELAS, lieu, I, 130.
DELFA (ABOU ’L-), II, 81.
DELLADJ (Les), I, Introd. XVII.
DELOU ’L‑BADIA, II, 198, note.
DEMMER (Les), I, 128.
DÉNIA, I, 94, note, 140.
DÉNOMBREMENT des habitants d’un des quartiers d’El-Medaïn, I, 308.
DENRÉES ALIMENTAIRES. Ce qui influe sur leur prix dans les grandes villes, II, 282 et suiv. 285.
           — Leur cherté en Espagne, 285, 286.
DÉPÊCHES. Diverses manières de les fermer et de les cacheter, II, 26.
DÉPRÉCIATION DES MARCHANDISES, II, 352, 353.
DERÂ, pays, I, 126.
DERAN, montagne, I, 125, 128, 129.
DERB, signification de ce mot, I, 51, note.
DERBEND, I, 156.
DERDA (ABOU ’D‑), I, 448, note.
DEREN (Le), montagne, I, 125, note.
DEROUAN, puits, III, 176.
DÉSAVEU (La sourate du), I, 401 ; III, 82.
DESCENDANTS DE MOHAMMED. C’est un péché mortel que de croire qu’il y eut dans leur famille des naissances illégitimes, I, 50.
DÉSERT. Pourquoi les Israélites y pas­sèrent quarante ans, I, 296.
DÉSINENCES GRAMMATICALES. Elles ne s’em­ploient plus, III, 403.
— Leur absence ne nuit pas à la clarté, III, 336.
DÉVIATION (Gens de la), III, 66.
DEVIDAR, charge, II, 29.
DEWADAR, titre donné au grand chambel­lan chez les Turcs mamlouks, II, 12.
DÉVOTS. Ils acquièrent quelquefois de grandes richesses, II, 337, 338.
DEVINS (Les) chez les anciens Arabes, I, 224.
           — Leurs procédés, 207, 208.
           — Un autre de leurs procédés, 236, 237.
DHAFAB, pays, I, 121.
DHAHER (l’externe, le sens littéral), III, 105.
DHAHERITES. Ils condamnaient la déduc­tion analogique et s’en tenaient à la si­gnification littérale des textes sacrés, III, 3.
— Leur doctrine a disparu, 5.
DHAT EL-ABOUAB, ville fabuleuse, I, 75.
DHI ’N‑NOUN (YAHYA EL-MAMOUN IBN), prince espagnol, I, 353, note ; III, 424.
DHI-YEZEN (IBN). Sa libéralité, I, 362, 363.
DHOU. Signification de cette particule, I, 305, 366.
DHOU ’L‑ADAAR, roi himyerite, I, 20, note.
DHOU ’L-CARNEÏN, II, 196, note.
DHOU ’L‑DJEDDEIN, chef d’une ancienne famille arabe, I, 129.
DHOU ’R‑ROMNIA, poète, III, 376, note.
DHOU ’S‑SOUEÏCATEÏN, personnage qui, se­lon Mohammed, devait détruire la Caaba, II, 474.
DHOU ’L‑WIZARETEIN, titre, II, 14.
DIALECTES ARABES. Ceux qu’on parle dans les villes, II, 316 et suiv.
— Pour goûter un poème composé en un des dialectes arabes des temps modernes, il faut s’être familiarisé avec ce dialecte, III, 454.
DIALECTIQUE (La), III, 25 et suiv. 38.
DIEU est‑il séparé de ses créatures ? III, 94.
           — Il n’agit pas toujours d’après des lois invariables, I, 189, note.
           — Voyez ATTRIBUTS.
DIGESTION (LA). Comment elle se fait, II, 387.
DIHCAN. Signification de ce mot, I, 353, note.
DIKOUAN (IBN), jurisconsulte et traditionniste, II, 55, note.
DIKR. Signification de ce mot, III, 91, note.
DIMAR, pays, I, 132, 133.
DÎMAS, endroit, II, 198.
DIMYAT, ville, I, 130.
DINAR (ABOU), chef arabe‑maghrébin, I, Introd. LVIII.
DINARS frappés par les Moslims, II, 56.
— Leur poids légal, 58, 61.
DÎNAOUR, ville, I, 146.
DIRECTION DU SIGNIFICATEUR, II, 213, note.
DIREFCH KAVIAN, l’oriflamme de Chosroes, III, 185.
DIRHEMS. Les premiers furent frappés par l’ordre du khalife Abd el‑Melek, II, 55, 56.
— Leur poids, 56, 57.
— Leur forme, 57 ;
— Leur valeur légale, 58, 59, 60.
DIRHEMS CARRÉS, II, 58.
— Le maître du dirhem carré, ibid.
DISCOURS. Il a deux formes, la poésie et la prose, III, 360 et suiv.
DISCOURS (Le) NATUREL, III, 395,
DISCOURS (Le) ORNÉ. En quoi il consiste, III, 395.
           — Exemples offerts par le Coran, 396.
           — Il s’en trouve aussi dans les poèmes de Zoheïr, ibid.
           — Noms de ceux qui l’ont cultivé, ibid.
           — Voyez STYLE.
DISCOURS (Le) des anges, II, 437.
DISCRÈTE (Quantité), III, 122.
DISETTE ET ABONDANCE, I, 177.
DIVAN (registre, cadastre), II, 19.
— Ori­gine de ce terme, ibid. 424.
— Il désigne le bureau de l’administration des finances, 20.
— Le divan fut institué par Omar, 21.
— En quelles langues se tenaient d’abord les registres du ca­dastre, 21, 22.
— La langue arabe adoptée, 22.
— Caractère de cette institution sous les différentes dynasties musulmanes, 23.
— Règlements du divan, ibid.
DIVAN DU SCEAU, II, 65.
DIVANÉ. Signification de ce mot, II, 423.
DIVANS SCIENTIFIQUES, II, 406, note.
DIVINATION (La). Sa nature, I, 206 et suiv.
— Cette faculté a toujours existé chez l’homme, 209.
— Opinions de quel­ques philosophes au sujet de la divina­tion, 210.
— Diverses manières de de­viner, 221 et suiv.
DIVORCE (Le) à trois fois, II, 332, note.
DIX (Les). Voyez PRÉDESTINÉS.
DIXIÈME (Le), terme astrologique, III, 179, note.
DIYAN (BENI), I, 290.
DJABER (La science de), III, 208.
DJABER IBN ABD ALLAH, compagnon de Mohammed et traditionniste, II, 161, note, 172, note.
DJABER IBN HAIYAN, III, 128, note, 172, 197.
— Ses écrits sur l’alchimie, 208, 252.
DJABER, (IBN), littérateur espagnol, III, 357.
DJABER (CHEMS ED-DÎN IBN), traditionniste, I, Introd. XXI.
DJADI (EL-), arithméticien, III, 23.
— Il a fait un ouvrage sur le partage des successions, 140.
DJAHcH, un des Compagnons, I, 462.
DJAFER, traditionniste, II, 182.
DJAFER EL-MOSADDEC, I, 409.
DJAFER ES-SADEC, I, 409.
— Il prédit la mort d’En‑Nefs ez‑Zekiya, 408.
— Il connaissait un grand nombre de pré­dictions, II, 208, 214.
DJAFER IBN YAHYA, le Barmekide. Son pré­tendu mariage avec El-Abbasa, I, 26, 27.
— Ses taoukiâs furent très recherchées, II, 27.
— Il composa un ouvrage sur la rhétorique, III, 325.
DJAHDER (IBN), poète de Séville, III, 436, 439.
DJAHED (EL-), littérateur, III, 71, 270, 330.
DJAHELI. Par ce terme on désigne les poètes antéislamites, III, 379, note.
DJAÏZA (gratification, indemnité), I, Introd. VIII.
DJALENOS (EL-), général perse, I, 265.
DJALÎCH, espèce de drapeau, II, 52.
DJAMA GHAZOUAT, I, 127, note.
DJAMÊ (EL-) EL-AZHER, I, Introd. LXXIII.
DJAMÊAïN (EL-), lieu, I, 144.
DJANDAR (huissiers, valets de pied), II, 16, note.
DJAR ALLAH. Signification de ce titre, III, 328, note.
DJAUZDJANI (EL-), docteur hanefite, II, 166, note, 177.
DJAUZI (IBN EL-), historien, II, 472, Ilote.
DJEBELA, ville, I, 142.
DJEBELA, histoire du cadi de cette ville, II, 103.
DJEDD (EL-), noble famille de Séville, I, Introd, XIV.
DJEDDA, ville, I, 123.
DJEDL (la dialectique et, chez quelques auteurs, les topiques), III, 38 et suiv.
DJEFR (Le), livre de prédictions, II, 205, 214 et suiv.
— Signification de ce nom, 214. 
— Autres renseignements, 224, 225.
DJEFR (Le petit), autre livre de prédictions, II, 225.
DJEÏHOUN (Le), fleuve, I, 97, 98, 134. 135, 136, 148, 157.
DJEÏYANI (EL-), légiste, I, Introd. XXII.
DJELOULA, ville de la Perse, I, 145.
DJEMHERA (EL-), titre d’un dictionnaire arabe, III, 318.
DJENADIL (EL-) ; les cataractes du Nil, I, 117.
DJENED, pays, I, 123.
DJENNI (IBN), Voyez DJINNI.
DJÉNOUA, ville, I, 151.
DJERACH IBN AHMED, astrologue, II, 219, 220, 223.
DJERDJERAIYA, I, lieu. 145.
DJERÎD (Le), pays, I, 128, 175, note.
DJERÎR, poète, III, 376, note.
DJERMANIYA, pays, I, 161.
DJECOUACIYA, pays, I, 153.
DJEROUEL, poète, III, 390, note.
DJETHOULIYA, pays, I, 160, 161.
DJEUHERI (EL-), lexicographe, III, 317 ; note.
           — L’ordre suivi dans son dictionnaire, ibid. l
DJEZAÏR (EL-), ville, I, 127.
DJEZÎRA (EL-), pays, I, 98, note, 142, 144, 145.
DJEZIRET (EL-) EL-KHADRA, ville, I, 139.
DJEZÎRET IBN OMAR, I, 145.
DJEZZAR (ABOU SAÎD EL-), soufi, III, 107.
DJÎAB (IBN EL-), littérateur, III, 357, note.
DJIBRAGHOUN, montagne, I, 148.
DJIÊRANA, lieu sur la limite du territoire de la Mecque, II, 261.
DJIHAD (EL-) (la guerre sainte), II, 76.
DJIHAN, fleuve, I, 143, 154.
DJILLIKIYA, pays, I, 150.
DJINDJELA, ville, I, 140.
DJINNI (IBN), grammairien, III, 273, note, 313.
DJIRAB ED-DOULA (le budget de l’empire), titre d’un ouvrage, I, 364.
DJÎREFT, ville, I, 134.
DJIRONDA, ville, I, 141, 151.
DJJROUN L’AADITE, I, 24, note.
DJITR (parasol), II, 52, note.
DJOBBAI (EL-), III, 71, note.
DJOBËIR IBN MOTAEM, II, 21.
DJODAAN (IBN), II, 395, note.
DJODEÏR (IBN), vizir, II, 13, note, 101.
DJOGUIS (Les), I, 226.
DJOMEL (EL-), traité de logique, III, 156, 390.
DJOND (Les), I, Introd. IX, note, 273.
— Ceux de l’Espagne, I, Introd. X.
DJONDI (MOHAMMED IBN KHALED-EL-), traditionniste, II, 188, 189.
DJONDI-SABOUR, ville, I, 133.
DJONEID (EL-), soufi et ascète, II, 191, note.
           — Ce qu’il dit des scolastiques, III, 63, note.
DJORDJAN, ville, I, 98, note, 147.
DJORDJANI (ABD EL-CAHER EL-), grammairien et philologue, III, 270.
DJORDJANI (ABOU ’L-HACEN ALI EL-), Historien, I, 19, note.
DJORDJANIYA (EL-), pays, I, 98, 148.
DJORECH, lieu de l’Arabie, I, 123.
DJOREIDJ. Sa tradition, II, 189.
DJORHEMIDES (Les), II, 254 et suiv.
DJOUHER EL-KATEB, l’Esclavon, I, 364, II, 290.
DJOUZDJAN, ville, I, 134, 136, 148.
DJOUZDJANI (EL-), Voyez DJAUZDJANI.
DOHLI (ED-), traditionniste, II, 212.
DOHOR, partie du jour, II, 195, note.
DOMESTICITÉ. Cet état n’est pas conforme à la nature, II, 326 et suiv.
           — Les individus qui travaillent comme domestiques peuvent se ranger dans quatre classes, II, 327.
DONGOLA, I, 117.
DOREÏD (IBN), III, 318, note.
DOREÎDJ (IBN), poète, III, 397, note.
DOROUB (EL-) (les défilés), I, 142, 143.
DOROURI (ﻯﺭﻮﺭﻀ). Signification de ce terme, I, 254.
DOU. Voyez DHOU.
DOU‑BEÏTEIN, quatrain, III, 451.
DOU ’r‑ROMMA. Voyez DHOU ’r‑ROMMA.
DOUAOUIDA (Les), tribu maghrébine, I, Introd. XLVIII.
           — Ils prétendaient descendre des Barmekides, 279, III, 413.
DOUBAN LE PHILOSOPHE, II, 223.
DOUCEN, ville, I, Introd. LVII.
DOUCHI-KHAN, I, Introd. cal.
DOUCHI-KHAN (TOULI IBN), II, 131.
DOUEÏRÎDA (IBN), III, 428.
DOUÉLI (ED‑), grammairien, III, 310, note.
DOUÎNI (ABOU ISHAC ED-), III, 428.
DOUMET EL-DJENDEL, I, 132.
DOUR, terme technique employé dans l’art de travailler sur la zaïrdja d’Es-Sibti, I, 248, note. — Dour sain, III, 201, 202.
DRAPEAUX. Leur utilité, II, 48, 49.
           — Nouer le drapeau, 50.
           — Leur nombre chez les Almohades, les Merînides et les Turcs mamlouks, 52.
           — La tradi­tion des drapeaux, 177, 178.
DROIT (Maximes de). Elles sont fournies par le Coran, III, 24 ; par la Sonna, 26 ; par l’accord général, ibid. et par la déduction analogique, 27.
DROITS D’ENTRÉE ET DE MARCHÉ. On les établit lors de la décadence de l’empire, II, 94, 95.
DUODÉCIMAINS, secte chîïte, I, 405, 409, 410.
DURÉE DES DYNASTIES, II, 212.
DURÉE DES EMPIRES. Chapitre sur ce sujet, I, 347 et suiv.
DURÉE DU MONDE, II, 210.
DYNASTIES. Causes de leur chute, I, 301.
           — Comment la souveraineté passe d’une dynastie à une autre, 305.
           — Une dynastie bien établie ne s’appuie plus sur le parti qui l’a portée au pouvoir, 319.
           — Son déclin et sa chute, 320, 321.
           — L’étendue de ses États ne saurait dépasser une certaine limite, 332 et suiv.
           — Voyez EMPIRE.

E

EAUX. Procédé magique pour faire écouler les eaux, II, 331.
           — Eaux stagnantes, leur influence nuisible, 248.
ÉCARTEMENT. Voyez EXEMPTION.
ECIDJA, ville, I, 139.
ÉCLIPTIQUE (L’), I, 100.
ÉCOLES DE JURISPRUDENCE. Leur origine, III, 6 et suiv.
— Il était défendu d’a­bandonner une de ces écoles pour s’at­tacher à une autre, 9.
ÉCOLES GRAMMATICALES. Celles de Koura, de Basra et de l’Espagne offrent plu­sieurs points de dissemblance, III, 312.
ÉCOLES. Voyez ENSEIGNEMENT.
ÉCOSSE (L’), I, 165, note.
ÉCRITS SCIENTIFIQUES. Ceux des Perses furent anéantis par l’ordre du khalife Omar, I, 78 ; III, 125.
— Les Arabes doivent à El-Mamoun la connaissance de ceux des Grecs, ibid.
ÉCRITURE. Sous le khalifat d’Omar un très ­petit nombre des Coreïchides savaient écrire, II, 21.
— Chapitre sur l’écriture, 391 et suiv.
— Enseignement de l’écri­ture dans les grandes villes, 392.
— Écriture himyerite, 392, 393, 396.
— Progrès de l’écriture à Koura et à Basra, 399.
— Écriture de Baghdad, ibid.
— Celles de l’Ifrîkiya et de l’Es­pagne, 400.
— Celles de l’Égypte, de l’Espagne et de Tunis, 401.
— L’an­cienne écriture de l’Ifrîkiya, 401, 402.
— Poème sur l’écriture, 403, 404.
— Caractère d’une bonne écriture, 404.
— Sigles employés dans les bureaux, 405.
— Écritures énigmatiques, ibid.
— La pratique de cet art sert à for­mer l’intelligence, 423.
— Il y a une grande diversité entre les écritures, III, 266.
— Écritures syrienne, hébraïque, latine et arabe, 267.
— L’écriture s’ap­prend en Orient sous des maîtres par­ticuliers, 288.
EDESSA, I, 143.
ÉDIFICES. Les grands édifices ne peuvent pas être élevés par un seul souverain, II, 245.
— Les grands édifices cons­truits par les musulmans sont bien in­férieurs à ceux qui ont été élevés par les peuples précédents, 273 et suiv.
— La plupart des édifices bâtis par les Arabes tombent promptement en ruine, 274 et suiv.
— Leur grandeur est en rapport direct avec la puissance de la dynastie qui les a fondés, I, 359, 369.
ÉDUCATION DE LA JEUNESSE. Système d’en­seignement proposé par Ibn el‑Arebi, III, 289, note.
— Voyez ENSEIGNEMENT et INSTRUCTION PRIMAIRE.
EFLANDÈS, pays, I, 100.
ÉGAREMENT (Le désert de l’), I, 131.
— Pourquoi les Juifs y passèrent quarante ans, 296.
ÉGYPTE (L’), I, 130.
— État de ce pays sous les Turcs mamlouks, 338.
EÏBADA TEL-CAZZAZ, poète espagnol, III, 424.
EÏÇA IBN MERYEM, II, 188.
EÏÇA IBN OMAR, grammairien, III, 335, note.
EÏÇA IBN ZEÏD, prince alide, I, 408.
EÏÇA IBN EZ-ZEÏYAT, III, 106.
EIÇALIA (banderole), II, 52, note.
EÏÇAOUA. Cet ordre de derviches est probablèment très ancien en Algérie, III, 411, note.
EÏDJLI (AHMED IBN ABD ALLAH EL-), tra­ditionniste, II, 163, note.
EÏDJLI (MOHAMMED IBN MEROUAN), traditionniste, II, 185.
EÏFAF. Signification de ce terme, I, 188.
EÎKRIMA IBN AMMAR, traditionniste, II, 182, note.
EÏKRIMA (ABOU ABD ALLAH EL-BERBERI), traditionniste, III, 65, note.
EÏLHIZ. Signification de ce mot, I, 415.
EIMAD (colonnes), I, 25.
EÎMAD ED-DÎN EL-ISPAHANI, littérateur et homme d’État, II, 44 ; III, 386, note.
EÏNAN (ABOU), souverain mérinide, I, Introd. XXVIII, XXXII, XXXIII, XXXV.
EÏOUAN KISRA. Le khalife Er-Rechîd es­saya de détruire cet édifice, I, 359, 360 ; II, 246.
— Sa grandeur, 242, note, 243.
EÏRAB. Signification de ce terme, III, 310.
EÏSMA. Signification de ce mot, I, 186, note.
EIYAD (Le cadi), II, 476, note.
ÉLECTIONS, terme d’astrologie, II, 223 ; note.
ÉLÉPHANTS ; employés par les Perses dans leurs guerres, II, 79.
ELIAS‑MODER, I, 25 :
ELIOUS, philosophe, II, 222.
ÉLIXIR, la pierre philosophale, III, 192, 207, 251, 257.
ELMACIN, I, 475.
ELVIRA, I, Introd. XLIV.
ÉMANATION (Doctrine de l’), III, 98, 99.
EMBLÈMES. Voyez INSIGNES.
EMESSA, I, 132, 142.
ÉMIGRATION (La grande). Elle eut lieu en Espagne, lors de la prise de Séville par Ferdinand III, l’an 1248 de J. C. I, Introd. VII ; II, 23, note.
ÉMIGRATION des Savants espagnols en Mau­ritanie, III, 357.
ÉMIGRER est un devoir en certains cas, I, 261.
ÉMIGRER à L’ÉTRANGER. C’est pour les princes et les hauts fonctionnaires une grande imprudence, II, 104, 105.
ÉMIR. Ce titre fut porté par le ministre de la guerre sous les derniers Abbacides, II, 10. — Il fut pris par les souverains de la Perse qui enlevèrent aux khalifes le pouvoir temporel, ibid.
ÉMIR EL-ACHGHAL, ministre des finances, I, Introd. XVI,  II, 14, 15.
— Voyez SAHEB EL-ACHGHAL.
ÉMIR EL-MOSLEMIN. Ce titre fut donné à Saad Ibn Abi Ouekkas, I, 462.
— You­çof Ibn Tachefîn le prit, 467.
— Il fut porté par les souverains almora­vides et par les premiers souverains mérinides, 468.
ÉMIR EL-MOUMENIN. Emploi de ce titre, I, 391.
— Son origine et sa signification, I, 461 et suiv. 
— Le premier des Fat­imides qui le porta fut Obeïd Allah el­-Mehdi, 463.
— Le premier des Omeïades espaânols qui se l’attribua fut Abd er­-Rahman en‑Nacer, 464.
— Les souve­rains almohades prirent aussi ce titre, 468.
ÉMIR EL-OMERA, II, 10.
EMPÊCHEMENT MUTUEL, argument contre le polythéisme, III, 52, 72.
EMPEREUR. Signification de ce titre, I, 477.
EMPIRE. Pour fonder un empire il faut se distinguer par de nobles qualités, I, 298.
— Un empire ne peut se fonder que par un peuple rempli d’un fort es­prit de corps, 318 ; II, 121.
— La religion est la meilleure base sur la­quelle on puisse fonder un empire, I, 324.
— Chaque empire ne prend qu’une certaine étendue, 332 et suiv.
— La grandeur d’un empire et sa durée sont en rapport direct avec le nombre des troupes qui l’ont fondé, 334 et suiv.
— Étendue prise par l’empire arabe, 334.
— On établit difficilement un empire dans un pays occupé par de nombreuses tribus, 336.
— A quelle époque com­mence la décadence d’un empire, 343, 344.
— Les empires, comme les hommes, ont leur vie propre, 347 et suiv.
— Dans tous les empires, les ha­bitudes de la vie sédentaire finissent par remplacer celles de la vie nomade, 350 et suiv.
— Phases par lesquelles chaque empire doit passer, 356 et suiv.
— Comment un empire se partage en deux États séparés, 116 et suiv.
— Pour fonder un empire il faut avoir l’appui d’un fort parti, 199.
— Rien ne peut arrêter la décadence d’un em­pire, 120, 121.
— Tout empire jette un dernier éclat au moment de succomber tout à fait, 121.
— Ce qui caractérise la dernière période de l’existence d’un em­pire, 138.
— Un empire en décadence peut durer très longtemps, 124, 125.
— Les empires s’appuient sur deux bases, la force armée et l’argent, 121.
— Les empires prennent, dans les pre­miers temps de leur existence, toute l’étendue qu’ils sont capables de rece­voir, 127.
— Comment ils se forment, 131, 132.
— Comment une dynastie par­vient à en remplacer une autre, 133.
— Fondation de l’empire Abbacide, 136.
— La fondation de l’empire musulman est un fait en dehors des événements or­dinaires, 137.
— L’établissement des empires (ou dynasties) précède la fon­dation des villes, 238 et suiv.
— C’est le souverain qui fonde le siège de l’empire, 238.
— Le peuple qui fonde un empire est porté à s’établir dans des villes, 240 et suiv.
ENJAMBEMENT (L’), en poésie, n’est pas permis, III, 366, 375.
— On en trouve cependant des exemples, 375, note.
ENSEIGNEMENT. Son caractère sous les Omeïades et les Abbacides, I, 60, 61.
— Dans les premiers temps de l’isla­misme, ce furent les hommes de haute naissance et les chefs de tribus qui en­seignaient le peuple, ibid.
— Enseigne­ment de l’écriture dans les grandes villes, II, 392.
— L’enseignement fait partie des arts, 439.
— La bonne tra­dition de l’enseignement a presque dis­paru du Maghreb, 441 et suiv.
— Mais elle n’a pas été interrompue en Orient, I, 45, 449.
— L’enseignement traditionnel des arts, 446.
— De la di­rection qu’il faudrait imprimer à l’en­seignement, III, 275 et suiv. 289.
— L’enseignement est devenu un métier chez les musulmans, 304.
— Voyez INSTRUCTION PRIMAIRE.
ε̉ντελέχεια, III, 40.
ÉPÉE (L’) ET LA PLUME. Différence qui existe entre les charges d’épée et celles de la plume, II, 46 et suiv.
ÉPIDÉMIES. Leurs causes, II, 139, 140.
ÉQUATEUR (L’), 92, 100, 101.
— Les lieux situés sous l’équateur et au delà de cette ligne sont inhabités, I, 104, 105.
ERMENT, ville, I, 123.
ERZEN, ville, I, 155.
ESCLAVONS (Les). Ce qu’Avicenne dit de leur couleur, I, 172.
ESNLI, ville, I, 123.
ESPAGNE (L’) sous les Beni ’l-Ahmer, I, 338.
— Les musulmans de l’Espagne ont adopté les usages des chrétiens, I, 307.
ESPÈCES. Selon el‑Farabi et les philosophes espagnols, l’extinction des espèces ne peut pas avoir lieu, II, 384.
ESPÈCES (Les) SUPÉRIEURES, III, 229.
ESPRIT DE CORPS ET DE TRIBU (ﺔﻴﺑﺻﻋ). Les Arabes de l’Espagne l’ont totalement perdu, I, 63.
— Conditions de son exis­tence, 270.
— C’est l’esprit de corps qui mène à la souveraineté, 291 et suiv.
— C’est par lui que se fondent les em­pires, 318.
— Un membre d’une fa­mille souveraine peut fonder un empire sans l’appui de son propre peuple, 322, 323.
— L’esprit de corps, étant bien dirigé, est louable aux yeux de Dieu, 412, 413.
— Son influence sur les peuples nomades qui vivent dans la mi­sère, 417.
— Dans les premiers temps de l’islamisme il n’eut pas d’influence, 431, 432.
— Mais il en reprit plus tard, 440.
— Il peut exister dans les villes, II, 313 et suiv.
ESTELLA, ville, 150.
ESTEPA, château, III, 429.
ESTHONIE (L’), I, 165, note.
ÉTABLISSEMENT (ﻝﻮﻟﺣ), terme de théo­logie, III, 96.
ÉTAT, terme de soufisme, III, 87.
ÉTAT. Les malheurs d’un seul règne ne nuisent pas à la prospérité d’un État, II, 311.
ÉTAT SOCIAL. Il se présente sous deux as­pects, I, 84.
ÉTATS. Les universaux sont ainsi nommés par quelques scolastiques, III, 15.
ÉTATS INDÉPENDANTS. Leur formation, II, 11. — Voyez EMPIRE.
ÉTERNELLES (Les îles), I, 112. — Leur découverte, ibid.
ÉTOURNEAUX (Histoire fabuleuse des), I, 75.
ÉTRANGERS. Pourquoi certains étrangers écrivent si bien en arabe, III, 352, 353.
ÈTRES. Tous les êtres de l’univers forment une seule suite ou série régulière, I, 196, 197.
ÉTUDES. Leur durée dans le Maghreb, II, 444.
— Les études en Espagne, 444, 445.
— Meilleure méthode d’étudier une science, III, 275, 276.
— Il ne faut pas étudier deux branches de science à la fois, 278.
— Il faut travaii­ler sous un maître, 303.
— Celui qui travaille sans maître n’acquiert que des connaissances imparfaites, 303, 304.
EUCLIDE. Selon les auteurs arabes, il était charpentier, II, 378.
— Ses éléments, III, 126, 141.
EUPHRATE (L’), I, 98, 144.
EUROPÉENS. Il y avait des troupes euro­péennes au service de quelques gouver­nements musulmans, II, 82.
— Soli­dité de ces troupes, 83.
ÉVANGÉLISTES (Les quatre), I, 472.
ÉVORA, ville, I, 139.
EXACTIONS DU GOUVERNEMENT. Ce qui en est la cause, II, 112.
EXALTATION, terme d’astrologie, II, 219, note ; III, 180, note.
EXÉGÉSE CORANIQUE. Voyez INTERPRÉTA­TION.
EXEMPTION (ﻪﻴﺯﻨﺘ), terme de théologie dogmatique, III, 51, 53, 55, 56.
EXERCICES SPIRITUELS, I, 217.
— Employés pour amener une mort factice (léthargie), I, 226.
EXISTENCE. C’est une réalité à laquelle tous les êtres participent, II, 414, note.
— Existence des choses, sa nature, III, 98.
— On a enseigné que l’existence des êtres perceptibles dépend de celle de la faculté perceptive des sens, 101.
— et que l’existence des êtres perçus par l’intellect dépend de la percepti­vité de l’intellect, 102.
EXPÉDITION MARITIME. La première faite par les musulmans, II, 39.
EXPORTATION (L’) des marchandises, II, 349 et suiv.
EXPOSANT ALGÉBRIQUE, III, 135.
EXPOSITION (Science de l’). Ce terme si­gnifie : communiquer sa pensée à autrui, III, 264, 265, 270, 321.
— Exposition du premier et du second degré, 264, 265.
— Cette science se partage en trois sections, 325 ;
— et forme elle-­même une branche de la réalisation, 395.
— Son utilité, 327, 328.
EXPRESSIONS MALSONNANTES. Il ne faut pas se formaliser de certaines expressions dont se servent les soufis, III, 112.
EXTASES DES SOUFIS, III, 86, 170.
EXTERNE (L’), sens littéral, terme des Ismaîliens, III, 105, 106.
EXTRAVAGANTS (Les). Voyez GHOLAT.

F

FACE, terme d’astrologie, III, 180, note.
FACULTÉ ACQUISE. Ce qui s’entend par ce terme, II, 357.
FACULTÉS. Comment elles s’acquièrent, III, 332.
FADL IBN EIÇA, traditionniste, II, 172.
FADL (ABOU), le Mérinide, I, Introd. XXVIII.
FADL (ABOU ’L‑HACEN IBN), poète, III, 431.
FADL (EL-), le Hafside, I, Introd. XXVIII.
FADL (EL-) IBN YAHYA, le Barmekide, fit construire un rempart sur la frontière du pays des Turcs, I, 135.
FADL (IBN ABI ‘L‑), poète, III, 428.
FAIM, La mortalité causée par la faim n’est pas si grande que celle qui est causée par le luxe, I, 180, 181.
— Ce n’est pas la faim qui fait mourir, 182.
FAITS. L’homme qui a acquis la certitude d’un fait est tenu de le publier, I, 43.
— Comment les apprécier, 6.
FAIYOUN, pays, I, 129, 130.
FAKHR ED-DÎN ER-RAZI, I, 399, note ; III, 33, 61, 163, note, 181.
FAKKH (La bataille de), I, 47, note.
FAMINES ET GRANDES MORTALITÉS. Elles sont fréquentes quand l’empire est dans la dernière phase de son existence, II, 139.
FANTASMAGORIE, Art que les philosophes désignent par ce nom, III, 175.
FARAB, pays, I, 149.
FARASI (EL-), philosophe, II, 418, note.
— Il s’occupa des sciences des Grecs, III, 127, 231.
— Il commenta l’Orga­non d’Aristote, 154.
— Sa doctrine sur la transmutation des métaux, 255.
— Il était très pauvre, 263.
FARADI (IBN EL-), biographe, II, 394.
FARAÏD. Voyez FERAÎD.
FARAN, montagne, I, 130.
FARECI (ABOU ALI ’L‑), grammairien, III, 299, 311.
FARED (OMAR IBN EL-), poète, III, 98, 103.
FAREH, client des Hafsides, XXXII.
FAREMA. Voyez FERMA.
FARÈS (ABOU), le Hafside, I, Introd. XVI.
FARÈS IBN OUEDRAR, vizir de l’empire mérinide, I, 371.
FARFAR, village, I, Introd. LXVIII.
FARS (La mer de), I, 124, 133.
FARS (Le), pays, I, 133, 134.
FASIH (EL-), titre d’un dictionnaire arabe, III, 320.
FASS (KITAB EL-), l’Organon d’Aristote, III, 151, 236.
FATEMÎDE (Le), attendu, I, 105, 330 ; II, 158 et suiv.
     — Les chîïtes et les soufis ont beaucoup parlé de lui, 191.
FATEMIDES (Les). Ils descendaient bien certainement d’Ali, I, 40 et suiv.
           — Durée de leur dynastie, 41, 42.
           — Déclaration dressée contre eux à Bah­dad, 44.
           — Leurs richesses, 367.
           — Établissement de leur empire, II, 117, 118.
FATEMIDES PRÉTENDUS. Il en a paru plusieurs dans le Maghreb, II, 202.
FAZAZI (EL-), ministre de l’empire hafside, I, Introd. XVII.
FEDAOUÏ. Signification de ce mot, I, 142.
FEHREDJ (EL-), ville, I, 134.
FELASEFA. Explication de ce mot grec, III, 228.
FEM ES-SELH, lieu, I, 352, note.
FERAÇA. Signification de ce terme chez les soufis, I, 227.
FERAÏD (Les), partage des successions, III, 21 et suiv., 138 et suiv.
— Selon quel­ques docteurs, les feraïd formaient le tiers de la science, III, 24, 139.
— Voyez SUCCESSIONS.
FERAHIDI (EL-). Voyez KHALIL IBN AHMED.
FERAS (ABOU), le Hamdanide, III, 377, note.
FERDJÎOUA (Le), pays, I, Introd. XLVIII,  note.
FEREDJ. Voyez MELEK (EL-) EN‑NACER.
FEREDJ (ABOU ’L-) EL-ISPAHANI, III, 330, note.
FERÈS (IBN), poète, III, 430, note.
FEREZDEC (EL-), poète, III, 390, note.
FERGHANA, pays, I, 136, 148, 149.
FERGHANA (La rivière de), I, 99. — Voyez CHACH.
FERGHANI (EL-) AHMED IBN KETHIR, as­tronome, III, 147, note.
FERGHANI (MOHAMMED IBN AHMED EL-), commentateur du Taïya d’Ibn el‑Fared, III, 98, note.
FERMA, ville, I, 131.
FERRO (IBN), traditionniste et lecteur, II, 456, note.
FERROUKH (ABD ALLAIT IBN), tradition­niste, II, 212, 214, 394, note.
FESA, ville, I, 133.
FETOUA (opinions juridiques), I, 448.
FEWASEL. Signification de ce terme, III, 361.
FEZ, ville, I, 126.
— Les habitants de Fez ont l’air triste, 176.
FEZZAN (Le), pays, I, 122.
FIERTÉ (La). Elle est quelquefois nuisible et blâmable, II, 342.
FIÈVRES. Leurs causes et leur guérison, II, 249, 388, 389.
FILASOUF. Explication de ce mot grec, III, 228.
FILSEFIYA, III, 122, note.
FIMARK, peuple, I, 165.
FIKH EL-HISAB, traité d’arithmétique, III, 134.
FIKH EL-LOGHA, traité de philologie, III, 319.
FIN (La) D’UNE PLANÈTE. Explication de ce terme astrologique, II, 221, note.
FINANCES (L’administration des), II, 19 et suiv.
— Les finances sous les Mérinides et sous les Turcs mamlouks, 24.
— Du préjudice que l’État ressent du côté des finances, 125, 126.
FITR IEN KHALIFA, traditionniste, II, 165, note.
FLANDRE (La), I, 160.
FLEUVES, I, 97.
FLOTTE. La flotte et son commandement, II, 37 et suiv.
— Nombre des bâti­ments dont se composait la flotte du souverain omeïade Abd er‑Rahman en‑Nacer, 40.
— La flotte du roi Roger, 112.
— Voyez PUISSANCE MARITIME.
FODEÏL IBN EÏYAD, soufi, I, 31, note.
FODEÏL (MOHAMMED IBN), traditionniste, II, 177, note.
FOI (La). Elle est de plusieurs degrés, III, 49.
— En quoi elle consiste, 51, 52.
FOI PARFAITE, III, 50.
FOLOUNIYA, pays, I, 165.
FOLOUS, monnaie, I, 252.
FONCTIONNAIRES DU GOUVERNEMENT. Leurs diverses classes, II, 2, 3.
— Leurs de­voirs, 4.
— Leur petit nombre sous les Fatemides et les Almohades, 12.
— Ce qui leur arrive quand ils se réfugient dans un autre pays avec leurs ri­chesses, 102, 103.
FONDATEUR (Le) D’UN EMPIRE. Qualités par lesquelles il doit se distinguer, I, 300.
FORAT. Voyez ACED.
FORFORA, terme d’alchimie, III, 225.
FORME ET MATIÈRE. La dynastie et la cour sont pour la population d’un État ce que la forme est pour la matière. II, 299, 310, 311.
FORME TEMPÉRAMENTALE, terme d’alchimie, III, 258, 259.
FORMULE ABBACIDE, dans le prône, II, 74.
FORONTIRA (EL-), contrée, I, Introd. XIV.
FORTUNÉES (Les îles), I, 112, 113, note.
FOSTAT. Ce mot signifie tente, II, 68.
FOTOUH EL-GHEÏB, commentaire du Ke­schaf, II, 463, note.
FRACTIONS, en arithmétique, III, 132.
FRAGA, ville, I, 140.
FRANÇAIS. Il y en avait au service des gou­vernements musulmans de l’Espagne, I, 309.
FRANCE, I, 160.
FRANCS. Les sciences chez ce peuple, III, 129.
FRAUDES. Pourquoi la loi tolère certaines fraudes dans la vente des marchandises, II, 325.
— Fraudes pratiquées par des individus qui prétendent avoir le secret de trouver des trésors‑cachés, II, 333, 334.
FRISE (La), I, 160.
FROID (Le). Ses causes, I, 103, 104.
— Ses effets sur la constitution de l’homme, 171.
FRONTIÈRE, nom donné à Alexandrie, II, 252.
— La plaine située entre Séville et Jaën porte aussi ce nom, I, XIV.

G

GABAOUN, lieu de la Terre Sainte, II, 264.
GAFSA, ville, XXXI.
GAIN (ﺔﻴﻨﻗ). Signification de ce terme, II, 322.
GAIN (ﺏﺳﻛ). Signification de ce terme, II, 319 ; III, 249.
— Sur les moyens de gagner sa vie, II, 323 et suiv. ; III, 263.
GALGAL, lieu de la Terre Sainte, II, 264.
GALICE (La), I, 150 ; II, 45.
GALICIENS (Les). Il y en avait au service des gouvernements musulmans de l’Es­pagne, I, 309.
— Leurs conquêtes en Espagne, II, 45.
— Leurs drapeaux et leur musique militaire, 53.
GALIEN, III, 163.
GARDE. Celle des khalifes s’empara du pouvoir, I, 48.
GASCOGNE, I, 141, 151.
GAZELLES D’OR (Les), trouvées par Abd el­-Mottalib, II, 256, 262.
GÉANTS. Fausses idées au sujet de la taille des peuples anciens, I, 360, 361 ; II, 243.
GÉBEB. Voyez DJABER IBN HAÏYAN.
GÉNÉALOGIES. Mohammed ordonna de les apprendre par cœur, I, 271.
— Omar aussi ordonna de les apprendre, 272.
— On s’attribue quelquefois une généa­logie qui n’est pas la sienne, 277, 278.
GÉNÉRALISATION ET CONVERSION, terme de logique, III, 159.
GÉNÉRALISATION ET EMPÊCHEMENT, III, 159.
GÉNÉRATION. Pour laisser éteindre une gé­nération et la remplacer par une autre, il faut une période de quarante ans, I, 296.
— La durée d’une génération, 347, 349.
— Le calcul par générations, 350.
GÊNES, I, 151
— Attaquée par la flotte fa­temide, II, 41.
GÉOMANCIE. Un de ses procédés, I, 232.
— Un autre, 233, 234.
— L’invention de cet art fut attribuée à Daniel, 235.
— Tradition relative à un prophète qui traçait des lignes sur le sable, I, 235, 237, 238. — Comment les géoman­ciens opèrent, 236, 237, 238, 239.
GÉOMÉTRIE (La). Son objet, III, 122.
— Les sciences géométriques, 140 et suiv.
— La géométrie des figures sphériques et des figures coniques, 142.
— La géométrie pratique, 143.
GERMANIE, I, 161.
GHABIR. Signification de ce terme,  II, 419.
GHACHKOUNIYA, I, 141, 151.
GHADAMÈS, I, 128.
GHAFEC, ville, I, 139.
GHAÏA TEL-HAKÎM, traité de magie et de talismans, I, 217 ; III, 172, 181, 195, 197, 208, 227.
GHAÏLAN IBN OCBA, poète, III, 376, note.
GHAMMAZ (IBN EL-), cadi de Tunis, I, Introd. XXII.
GHANA, ville et pays, I, 114, 115, 122.
GHANOUN, lac, I, 166.
GHARNATA, ville, I, 139.
GHASSAÇA, ville, I, Introd. LXIII, 127.
GHAUR (Le), pays, I, 134.
GHAZEL, espèce de poème, III, 447.
GHAZI (ABOU BEKR IBN), vizir mérinide, I, Introd. LVI, LVII et suiv.
GHAZI (BEN), ville, I, 129, note.
GHAZNA, ville, I, 134.
GHAZZAL (EL-). Voyez OUACEL-IBN ATA.
GHAZZALI (EL-), théologien philosophe, III, 32, note.
— Il appliqua la logique à la scolastique, 61.
— Ce qu’il dit de l’état de l’âme lorsqu’elle a quitté le corps, 84.
— Il déclara que la logique n’était pas contraire aux dogmes de la religion musulmane, 156, 160.
— Il réfuta les doctrines des philosophes, 167.
— Il a écrit un poème sur la zaïrdja, 199, note.
— On lui attribue des traités sur l’alchimie, 209.
GHIRLANDA, pays, I, 165, note.
GHOBAR, espèce d’écriture, I, 8.
GHODOCH, île, I, 141.
GHOLAT (Les), I, 404, 405.
GHOMARA, tribu, I, Introd. XXXVI, note.
GHOMBA, tribu, I, Introd. LXI, note.
GHORGOUN, lac, I, 157, 158.
GHORIAN, montagne, I, 128.
GHOSN. Signification de ce terme dans l’art de la versification, III, 423, note.
GHOZZ (Les), peuple, I, 157, 158.
GIRONNE, ville, I, 141, 157.
GOG ET MAGOG, I, 92, 158, 159, 164, 167. — Voyez YADJOUDJ.
GOGO, ville, I, 116, note.
GOURARA. Voyez TÎGOURARIN.
GHOURGHAN. Signification de ce titre, I, Introd. LXXXVI, note.
GOÛT. Ce terme est employé chez les sou­fis, III, 87, 88, 110, 111, et chez les rhétoriciens, 345, 349 et suiv.
GOUVERNEMENT (sîaça). La société ne sau­rait exister sans être gouvernée, II, 140 et suiv.
— Lettre adressée par Taher Ibn el‑Hosein à son fils Abd Allah, sur le gouvernement d’une province, 142 et suiv.
GOZMAN (IBN), poète espagnol, III, 436, 437, 438.
GOZZO, île, I, 141.
GRAINS. Le bon marché des grains est ce qu’il y a de plus à désirer, II, 353.
GRAMMAIRE. Les premiers maîtres dans cet art, III, 299.
— Elle tient la première place parmi les sciences qui se rappor­tent à la langue arabe, 307, 308.
— Son utilité, 308.
— Formation du système de la grammaire arabe, 310, 337.
— Écoles de Basra el de Koufa, 311.
— Les divers systèmes de grammaire, 312.
— Définition de cet art, 345.
— La con­naissance théorique de la grammaire ne suffit pas pour procurer la faculté de parler avec élégance, 346, 347, 354.
GRAND ŒUVRE (Le), III, 210, note.
— Doctrines des alchimistes à ce sujet, 254 et suiv.
— S’occuper à fabriquer le grand œuvre, c’est pratiquer une espèce de magie, 263.
GRAS ET MAIGRES. Signification de cette expression en arabe, I, 13, note.
GRENADE, I, 139.
GUADALAXARA, ville, I, 139.
GUADIX, ville, I, 139.
GUÉDALA (Les), tribu, I, 122.
GUEDMIOUA (Les), tribu, I, 126.
GUERCÎF, ville, I, Introd. LXV.
GUERRE (La). Usages militaires des divers peuples, II, 75 et suiv.
— Comment les guerres prennent leur origine, ibid.
— La guerre sainte, 16.
— Il y a deux ordres de bataille, ibid.
— Divisions dont se compose l’armée, 77, 78.
— Système de charge et de retraite, 79.
— Point de ralliement, ibid. 80, 81.
— La charge à fond fut employée par les premiers musulmans, 80.
— Ordre de bataille par divisions, 81.
— Troupes européennes au service des gouverne­ments musulmans, I, 309 ; II, 82.
— Manière de combattre employée par les Turcs, II, 83.
— Ce que Mohammed disait de la guerre, 88, 89, 133, 144.
— Les guerres civiles des premiers mu­sulmans, I, 433, 434.
GUERRE SAINTE (La). Au temps d’Ibn Khal­doun, le bureau ou administration de la guerre sainte n’existait plus, I, 461.
GUETFA, lieu, I, Introd. LIII, note, LX.
GUEZOUL, montagne, I, Introd. LXVII, note.

H

HABBAN (IBN), docteur en traditions, I, 38 ; II, 174, note.
HABIB. Voyez TEMMAM (ABOU).
HABIB (IBN), docteur malekite, III, 16, note.
HABIB (MOHAMMED EL-), l’imam, I, 409.
HABIBA (OMM). Voyez OMM.
HABITATIONS. Leurs diverses espèces, II, 370, 371.
— Leurs embellissements, 373.
HACEB. Par ce terme on désigne une cer­taine classe de devins, II, 206.
HACEL (EL-), titre d’un traité de jurispru­dence, III, 34.
HACEN (ABOU ’L-), sultan mérinide, I, Introd. XXIII, XXVII, XXVIII, XXIX ; II, 45, note.
HACEN (ABOU ’L-), cadi malekite, III, 15.
HACEN (ABOU ’L-), traditionniste, II, 167,
HACEN (EL-) EL-BASRI, soufi, II, 188, note.
HACEN (EL-) IBN ALI, l’Alide, frère de Zeïd, I, 408.
HACEN (EL-) IBN EL-CACEM, II, 234, 235.
HACEN (EL-) IBN MOHAMMED, membre de la famille Khaldoun, I, Introd, XV.
HACEN (EL-) IBN OMAR, vizir, Introd. XXXVI, XXXVII et suiv.
HACEN (EL-) IBN SEHEL (ou SEHL), vizir, I, 352, 353.
HACEN (EL-) IBN YEZID, traditionniste, II, 175.
HACEN (EL-) IBN YOUÇOF ; vizir, I, Introd. XXXVII.
HACEN (EL-) IEN ZEID, Alide, I, 408 ; II, 51, note.
HACHEM (IBN), chérif de la Mecque, III, 407 et suiv.
HACHEMIYA (Les), secte chîïte, I, 406.
HACHICHIYA‑ISMAILIYA, la secte des assas­sins, I, 142.
HACHMONAÎ (BENI), les Asmonéens on Macchabées, II, 266.
HADDJADJ (ABD ALLAH IBN), émir espa­gnol, Introd. XI.
HADDJADJ (EL-) IBN YOUÇOF. On disait que son père avait été maître d’école, I, 60.
— Il appartenait à une bonne famille, 61.
— Reproche adressé par lui à Sel­ma Ibn el‑Akoua, 260, 261, 263.
— Ce qu’un Arabe bédouin disait de lui, 312.
— Anecdote du festin qu’il voulait don­ner, 353.
— Il ordonne à son secrétaire de mettre en arabe le cadastre de l’Irac, II, 22.
— Il fit frapper des dirhems, 55 ; et des dinars, 56.
— Il brûla la tente de Rouh Ibn Zinbâa, 69.
— Preuve du haut rang qu’il tenait parmi les Arabes, 70.
— Il rebâtit le temple de la Mecque, 258.
HADDJADJ (EL-) IBN YOUÇOF, traducteur d’Euclide, III, 141, note.
HADDJADJ (IBRAHIM IBN), émir espagnol, I, Introd. XI.
HADDJADJ (YOUÇOF IBN EL-), III, 141.
HADDJADJ (Les), puissante famille de Sé­ville, I, Introd. XI.
HADER (ﺮﻀﺤ). Signification de ce mot, I, 255.
HADERITE, dialecte arabe ainsi nommé, II, 317, 318.
HADITHA (EL-), ville, I, 145.
HADJEB (chambellan). Les fonctions de cet office, II, 5.
— Il n’existait pas chez les premiers musulmans, mais il fut établi quand les khalifes adoptèrent les usages de la royauté, 7.
— Consigne donnée par Abdel‑Melik Ibn Merouan à son hadjeb, ibid. et I, 447.
— Sous les Omeïades espagnols, ce fonctionnaire fut le vizir en chef, II, 11.
— Sous les Almohades, le hadjeb était premier mi­nistre, 12.
— Le titre de hadjeb fut porté en Espagne par El-Mansour Ibn Abi Amer et par les rois des provinces, 13.
— En Égypte, du temps de l’auteur, le hadjeb était subordonné au naïb, ibid. 18.
— Ce titre ne fut pas connu d’abord sous les dynasties africaines, 14.
— Il n’y eut pas de hadjeb chez les Mérinides, 16.
— Les Hafsides donnaient le titre de hadjeb à l’intendant du palais, 15. ­
— Puis on institua un grand chambellan qu’on appelait le hadjeb, 15, 16.
— Il y en a plusieurs à la cour des Turcs mamlouks de l’Égypte, 17.
— Chez les Beni Abd el‑Ouad, l’intendant élu pa­lais portait le titre de hadjeb, 17.
— Sous les Hafsides, l’office de hadjeb acquit une grande importance, ibid.
— Com­ment l’office de hadjeb s’établit, 114 et suiv.
— Il existait déja du temps d’El-­Moaouîa, 115.
HADJEB IBN ZORARA, chef arabe, I, 289.
HADJEB (IBN EL-), grammairien et légiste, III, 20, 34, note, 274, 312.
HADJI (ﻰﺠﺎﺤ). Signification de ce terme, I, 254.
HADRAMI (EL-), natif de Hadramaut, I, 1, note.
HAFEDH. Signification de ce titre, I, 37, note.
HAFS (ABOU), émir hafside, I, Introd. XVII.
HAFSIDES (Les). Ils étaient Almohades, II, 36, note.
HAFSOUN (IBN), insurgé espagnol, I, Introd. XII.
HAÏ IBN YACDHAN. Un livre portant ce titre est attribué à Avicenne, II, 385, note.
HAIYAN (IBN), historien espagnol, I, 7, note ; III, 356.
HAIYOUN (IBN), poète espagnol, III, 430.
HAKEM (Le), attributions de ce magistrat, Introd. LXXVI, note.
— Il faisait exé­cuter les jugements des tribunaux, II, 17.
— Le chef de la chorta portait le titre de hakem, 35
— Comment cet of­ficier constatait et punissait les crimes, 35, 36.
HAKEM (Le), titre par lequel on désignait le docteur et traditionniste Abou Abd Allah Mohammed en‑Neïsapouri, sur­nommé Ibn el‑Beï (ﻊﻴﺑﻠﺍ), I, 188, note ; II, 163, 168, 468.
HAKÎM (IBN EL-), général hafside, I, Introd, XLII.
— Ses trésors, I, 368.
HELI IBN YACOUB, ville, I, 119.
HALLADJ (EL-), III, 113, note.
HALOUA. Signification de ce mot, I, 34, note.
HALOUMA. Signification de ce terme, I, 217.
HAMADANI (EL-), littérateur, III, 386, note.
HAMID (IBN ABD EL-), I, 364.
HAMIRA (IBN ABI), II, 395.
HAMMAD, le Sanhadjite, II, 118.
HAMMAD IBN ISHAC, musicien, II, 421.
HAMMAD IBN SELMA, traditionniste, II, 174, note.
HAMMAD (IBN), l’historien, II, 58, note.
HAMMOU (ABOU), l’Abd el‑Ouadite, I, Introd. XXV, XLI, XLIX et suiv., LII, LIII, LIV.
HAMMOUD (BENI), les Idrîcides espagnols, II, 226.
HAMZA IBN ALI, chef arabe, I, Introd. LIX.
HANBEL (AHMED IBN), I, 36 note ; II, 163, note ; III, 8.
— Son opinion sur Yahya Ibn Akthem, 37.
— Il évitait d’employer le terme nouveau (ou créé) pour désigner le texte du Coran, soit écrit, soit parlé, III, 73.
HANBELITES. Leur esprit turbulent, II, 9.
— Leurs opinions étranges au sujet des attributs divins, III, 73, 74.
— Leur nouvelle doctrine relativement aux attributs, 76.
HANEFIYA (IBN EL-), I, 403, 404, 406 ; II, 178, 180.
HANI (IBN). Voyez NOUAS (ABOU).
HANI (IBN), poète espagnol, III, 385, note.
HANIFA (ABOU), III, 6, note.
— Indica­tion des pays où sa doctrine est pro­fessée, 10.
HAOUFI (ABOU ’L-CACEM EL-), arithméti­cien, III, 23, note.
— Il a écrit un ouvrage sur les feraïd, 140.
HARAM (Le) DE LA MECQUE, II, 260.
— Ses privilèges et ses limites, 260, 261.
HARB, fils d’Omeïa, II, 393, 395.
HARETH (EL-) IBN ACED, III, 72.
HARETH (EL-) IBN HICHAM, compagnon de Mohammed, I, 203, 204.
HARETH (EL-) IBN KILEDA, médecin arabe, III, 164, note.
HAROUN (ABOU) EL-ABDI, II, 174.
HAROUN ER-RECHÎD. L’anecdote racontée de sa sœur Abbasa ne mérite aucune croyance, I, 26 et suiv.
— Il est faux qu’il buvait du vin, 31.
— Sa piété, 32.
— Il buvait du nebîd, 35.
— Recommandations qu’il adressa au précepteur de son fils el‑Amîn, III, 292.
— Il voulait faire abattre l’Eïouan Kisra, I, 359, 360.
— Il avait des connaissances très­ solides en poésie, 402.
HAROUN IBN EL-MOGHIRA, traditionniste, II, 166, 167.
HAROUN IBN SAID EL-EÏDJLI, chef de la secte des Zeïdija, II, 214, 215.
HAROUN (IBN), docteur tunisien, III, 21.
HAROUN (IBN) ET-TAÏ, docteur malekite, I, Introd. XXIII.
HAROURIYA (Les), secte kharedjite, II, 170, note.
HAROUT ET MAROUT, III, 124, note.
HARRAN, ville, I, 143.
HARRANI (EL-) ; a écrit sur l’alchimie, III, 218, note.
HASAÏAI (EL-), grammairien, I, Introd. XXI.
HASSAN IBN THABET, poète, III, 390, note.
HASSOUN (IBN), général mérinide, I, Introd. LXII.
HATEM (ABOU) ER-RAZI, traditionniste, II, 164, note, 172, 175, note.
HATEM (IBN ABI), traditionniste, II, 164, 175, note.
HAUCAL (IBN), I, 112, note.
HAUCALI (EL-). Voyez HAUCAL.
HAUCHEB (IBN), agent des Fatemides, II, 216.
HAUCHI (ﻰﺷﻭﺤ). Signification de ce mot, III, 380.
HAUFI, espèce de poème, III, 451.
HAURA (EL-), ville, I, 130.
HAURAN (Le), pays, I, 132.
HAURANIYA, poèmes ainsi nommés, III, 404, 405.
HAZM (IBN) ED-DHAHERI, I, Introd. VII.
— Il écrivit un traité sur les religions et les sectes, 410 ; II, 61, note.
— Il embrassa la doctrine des Dhaherites, III, 5 ; et la vente de ses écrits fut défendue, 6.
HAZMOUN (IBN), poète espagnol, III, 431.
HEBAÏENNE. Voyez PRÉSENCES.
HÉBRON, I, 131.
HEDJER, pays, I, 124, 132, 133.
HEÏB (Les), tribu, I, 129.
HEÏTHEM (IBN EL-), mathématicien, I, III, note ; III, 144.
HELBA, tribu, III, 422.
HÉLÈNE, mère de Constantin, bâtit l’église de la Résurrection à Jérusalem, II, 267.
HEMS, ville, I, 132, 142.
HENNAÏ (IBN), grammairien, III, 318, note.
HÉRACLÉE, ville, I, 161.
HÉRACLIUS. Sa conversation avec Abou Sofyân, I, 187, 188 ; III, 49.
HERACLIYA, I, 161.
HÉRAT, I, 134, 148.
HERDOUS (IBN), poète, III, 428.
HENIÇA (espèce de mets), II, 312, note.
HÉRODE. Il rebâtit le temple de Jérusalem, II, 266.
HEROUÏ (EL-), soufi et docteur hanbelite, III, 103, note, 106.
HESKOURA (Les), tribu, I, Introd. XXV, note, 126.
HEZEDJ, rhythme musical, II, 419.
HIBOU (Fable du), I, 80 ; II, 107.
HIÇAB EL-DJOMEL, I, 248, note.
HIÇAB EN‑NIM, I, 24I, 245.
HICHAM (DJEMAL ED-DIN IBN), grammai­rien, III, 273, note, 312, note, 313.
HICHAM EL-KELBI, généalogiste, I, 5.
HICHAM EL-MOWEÏYED, III, 316, note.
HICHAM (IBN), l’auteur du Siret er‑Rasoul, I, 5, note.
HICHAM IBN ABD ER-RAHMAN, I, Introd. XI.
HICHAM IBN OROUA IBN EZ-ZOBEÏR, traditionniste, I, 25, note ; II, 169, note.
HIDJABA, l’Office de hadjeb, II, 13. — Voyez HADJEB.
HIDJARI (EL-), historien, I, Introd. X, note.
HIDJAZ (Le), pays, I, 123, 130.
HIDJAZ (L’école du), II, 469 ; III, 6, 14.
HIDJAZ (Les gens du), III, 6, 14.
HIDJAZI (EL-), I, Introd. X, note.
HIDJAZIENS (Les), tribu maghrébine, I, 277.
HIDJR (Le), endroit du temple de la Mecque, II, 253, 257, 258.
HIDTHAN. Signification de ce mot, II, 206.
HILAL IBN AMR, II, 167.
HILAL (BENI), tribu, II, 298, note.
HIMYERITES. Leur dialecte, III, 337.
— Ils eurent des poètes, 403.
— Voyez ÉCRITURE.
HIND-ASBÂ, III, 179, note.
HINTATA (Les), tribu, I, Introd. XXVIII, I, 126.
HIRA (EL-), I, 132, 144 ; II, 392, note.
HISAR (EL-), titre d’un traité d’arithmé­tique, III, 133.
HISBA (La). Nature de cet office, I, 458 et suiv.
HISTOIRE (L’). Son utilité, I, 3 et suiv., 12.
— Son objet, 71.
— Comment elle devint un mélange d’invraisem­blances et d’erreurs, 56.
HISTOIRE (L’) UNIVERSELLE. Les auteurs qui ont abordé ce sujet, I, 4.
— Distribution de l’histoire universelle d’Ibn Khal­doun, I, Introd. XCVII et suiv. I, 10.
— Nombre de volumes dont se com­pose cet ouvrage et liste des chapitres contenus dans les cinq derniers volumes, XCVI et suiv.
— Les renseignements historiques offrent des contradic­tions, III, 266.
HISTOIRE DES BERBERS d’IBN KHALDOUN, I, Introd. LXX, XCVI, CII, 9.
HISTORIENS. La plupart d’entre eux furent des gens sans critique et peu véridiques, I, 4.
— Les historiens qui ont écrit des ouvrages détaillés, 5.
— Des mé­prises et des erreurs dans lesquelles tombent les historiens, 13 et suiv.
— Connaissances qu’un historien doit pos­séder, 56, 57.
— Erreur de ceux qui jugent du passé d’après le présent, 58.
— Comment ils traitent l’histoire d’un prince ou d’une dynastie particulière, 64.
— Tout historien doit d’abord fournir au lecteur des notions générales sur chaque pays, chaque peuple et chaque siècle, 65.
HIT, ville, I, 145.
HOBEÏRA (IBN), II, 56.
HOCEÏN (ABOU ’L-) EL-BASRI, Motazelite, III, 33, note.
HOCEÏN (BENI ABI ’L-), famille espagnole, II, 24.
HOCEÏN (BENI ABI ’L-), rois de Sicile, II, 41, note.
HOCEÏN (EL-), fils d’Ali, I, 430, 439.
— Sa mort, 441.
HOCEÏN (IBN ABI ’L‑), vizir hafside ; fit un abrégé du Sahâh d’El-Djeuheri, III, 317, note.
HOCEÏNI (ABOU ’L-ABBAS EL-), cherif et na­tif de Ceuta, I, Introd. XLIII.
HODEIDJ (MOAWIA IBN). Son expédition contre la Sicile, II, 40, note.
HODEÏFA IBN EL-YEMAN, un des Compagnons, II, 212, note, 213.
HODEÏL (ABOU ’L-) EL-ALLAF, Motazelite,  III, 71.
HODEÏR (BENI), famille espagnole, II, 101.
HODJR IBN ADI, I, Introd. VIII, note.
HOEÏ, docteur juif, II, 211, 212.
HOLOUAN, ville, I, 145.
HOMERE, le poète. Il est loué par Aristote, III, 402.
HOMME (L’). Ce qui le distingue des autres animaux, I, 84.
— Il est citadin par sa nature, 86, II, 430.
— Sans la so­ciété il ne saurait exister, I, 86 et suiv.
— Il est ignorant par nature ; ce qu’il sait consiste en connaissances acquises, II, 438 et suiv.
HOMME (L’) à L’ÂNE, II, 216, note.
HONEÏN, port maghrébin, I, Introd. LV, 127, note.
HONEÏN IBN ISHAC, III, 141, note.
HONGRIE (La), I, 160.
HOOUARA (Les), tribu maghrébine, I, Introd. XXXI, 128.
HOOUARA (Plaine des), I, Introd. XXXI.
HOREÏRA (ABOU), II, 163, note.
HORIZON (L’) LE PLUS ÉLEVÉ, terme de soufisme, III, 91.
HORMOZAN (EL-), général perse, II, 20, note.
HORMUZ, lieu, I, 133.
HORMUZD AFERID. Sa prédiction relative­ment à la dynastie sassanide, II, 221, 222.
HOSEÏN (Les)(ﻥﻴﺼﺤﻠﺍ), tribu maghrébine, I, Introd., LIII, LVIII.
HOTAÏYA (EL-), poète, III, 390, note.
HOUCHENI (EL-), poète, II, 230.
HOUD (IBN), I, Introd. XIV, note, XV.
HUILE. Dans une certaine opération ma­gique, on plaçait un homme dans une jarre d’huile, I, 225.

I

IABORA, ville, I, 139.
IBRAHIM, l’Abbacide, surnommé l’imam, I, 407.
IBN ABD ALLAH, l’Alide, I, 407 ; II, 171, note.
IBRAHIM IBN HADDJADJ, émir espagnol, I, Introd. XI.
IBRAHIM EL-MAUCELI, musicien, II, 421, note.
IBRAHIM IBN EL-MEHDI, I, 39, 429 ; II, 421, note.
IBRAHIM EN‑NADDHAM, docteur motazelite, III, 71.
IBRAHIM EN‑NEKHAÏ, docteur et traditionniste, II, 176, note, 178.
ICD (L’), l’anthologie d’Ibn Abd Rabbou, I, 30.
ICHARAT, ouvrage d’Avicenne, III, 104, note, 161, 162, 236, note.
ICHMAM. Signification de ce terme, I, 69, note.
ICHRAC (ﻖﺍﺮﺷﺍ), illumination spirituelle, III, 167.
ICHRAKIYA (Les), illuminés, III, 167, 168, note.
ICTÂ. Signification de ce mot, I, Introd. XV, note.
ICTISAR (EL), traité d’astronomie, III, 147.
IDAH, traité de rhétorique, III, 326.
IDENTIQUE, terme de soufisme, III, 96.
IDENTITÉ ABSOLUE (le panthéisme), III, 100, 103, 106.
IDÉES (Les) d’objets externes ; comment elles se perçoivent, I, 199.
IDIOTS ; comment les distinguer des in­sensés, I, 231.
— Ils obtiennent quelquefois des perceptions du monde in­visible, I, 229, 230, 231.
IDJAZA, licence d’enseigner, I, Introd. XXII, note.
IDJTIHAD. Signification de ce terme, III, 8, note.
— La porte de l’idjtihad est maintenant fermée, ibid. 9.
IDLELTEN (BENI), tribu, I, 279, note.
IDRICI (EL-), I, 93, 99, 112, note
— Les cartes géographiques renfermées dans son ouvrage, 106, note, 112, note.
IDRICIDES (Les). Leur généalogie est au­thentique, I, 46 et suiv.
— Pourquoi on attaque cette généalogie, 51.
— Noms des familles idricides qui habitent encore la ville de Fez, 53.
— Quelques Zeidiya les regardaient comme imams, 408.
IDRIS, le patriarche, II, 325, note, 381 ; II, 203.
IDRIS Ier, IBN ABD ALLAH, I, 46 et suiv.
— Son épée est encore suspendue au som­met du grand minaret à Fez, 51.
— Il fonde une dynastie dans le Maghreb. 408 ; II, 117.
IDRIS II, I, 46, 50.
IDRÎS (ABOU) EL-KHAULANI, I, 451.
IFELLOUCEN (IBN ABI), prince mérinide, I, Introd. LXIII.
IFRANÇA, pays, I, 160.
IFREN (BENI), tribu de la Mauritanie, II, 206.
IFRICOS, I, 19.
IFRÎKIYA, pays, I, 7, note, 19, 128, 312.
IFRIZA, pays, I, 160.
IGNORANT. Signification donnée à ce mot par les premiers musulmans, III, 297.
IHYA, ouvrage composé par el‑Ghazzali, III, 90, note, 92.
IKHTIAR, libre arbitre, I, 189, note.
IKHTIARIYA. Signification de ce terme, I, 189, note.
IKMAL EL-MOLEM, supplément au Molem, lequel est un commentaire sur le Sahîh de Modem, II, 476.
IKRITICH, île, I, 141.
IKSIR. Voyez ELIXIR.
ILAHIYA, la métaphysique, III, 222.
ILES de la Méditerranée conquises par les musulmans, II, 41.
ILLUMINÉS (Les), III, 167, note. Voyez ICHRAKIYA.
ILLUSTRATION PERSONNELLE. Elle ne se transmet pas en héritage, II, 342.
IMAGINATION. Son siège, I, 199.
IMAM. Observations sur cette dignité, I, 384 et suiv. 387.
— Il peut y avoir deux imams à la fois, 391.
— Qualités requises dans un imam, 392, 393.
— Les imams zeidiens, 407.
— Les fonc­tions d’un imam, 426.
— Il peut léguer son autorité, 427.
— Les imams cachés, 409.
— Les quatre imams de la jurisprudence, III, 35, note.
IMAM (L’), titre donné au philosophe Fakhr ed-Dîn er‑Razi.
IMAM (L’) ATTENDU, I, 405, II, 158 et suiv. Voyez MEHDI.
IMAM EL‑HAREMEÏN, I, 391, note ; III, 23, 60, 140.
IMAM (IBN EL-), I, Introd. XXV, XXX, note ; II, 442.
IMAMAT (L’), I, 384, 387.
— Diverses opi­nions relatives à cette dignité, 426 et suiv.
— La croyance à la nécessité d’un Imam n’est pas un dogme de foi, III, 58, 59.
IMAMAT de la prière, I, 445.
IMAMIENS (Les) I, 402, 403, 404, 405.
— Leur doctrine, 409, 410.
— Erreur fondamentale de cette doctrine, 431.
IMBERATHOR, I, 477.
IMMATÉRIEL (L’) ne saurait être un objet de raisonnement, III, 234.
IMMEUBLES. Pourquoi certains habitants de villes possèdent beaucoup d’im­meubles, II, 291 et suiv.
IMPECCABILITÉ, III, 50.
IMPERATOR. Signification de ce mot, selon Ibn Khaldoun, I, 477.
IMPÔTS. Chez les premiers musulmans il n’y avait pas un officier particulier chargé de percevoir les impôts, II, 6.
— Ceux qui sont autorisés par la loi divine, 92.
— Dans un empire qui vient de se fonder, les impôts sont légers, et vice versa, 92, 93. — Ce qui fait accroître le nombre des impôts, 126.
— Recommandations faites par Taher Ibn el‑Hosein au sujet de l’impôt, 152.
— L’argent tiré de l’impôt profite ordinairement au peuple, 299, 300.
— On mit un impôt sur les chercheurs de trésors cachés, 336.
— Une tribu s’avilit qui consent à payer l’impôt, I, 297.
— Voyez REDEVANCES.
IMPROBATION, terme de droit, I, Introd. LXXVI, note, 72, note
— Ce terme est aussi employé dans la critique des tra­ditions, II, 160, note.
INAUGURATION, I, 424 et suiv.
INCHA. Signification de ce terme, III, 265, note, 323.
INDE (L’), I, 124, 125, 136.
— Elle fut envahie, dit-on, par les anciens Arabes, 303.
INFLUENCES EXTERNES. Toutes les catégo­ries d’êtres y sont soumises, I, 197, 198.
— Celles des astres sont nulles, II, 289.
INFORTUNÉ (L’) MAJEUR et L’INFORTUNÉ MINEUR, termes astrologiques, II, 218, note.
INJUSTICE. Voyez OPPRESSION.
INSENSÉS. L’état de l’âme chez eux, I, 222, 223.
INSIGNES DE LA SOUVERAINETÉ, II, 48 et suiv.
INSPIRATION (L’), I, 184 et suiv.
INSPIRATIONS. Les compagnons de Mohammed en eurent quelquefois, ainsi que les Soufis, I, 228, 229.
INSPIRÉES (Les), I, 228.
INSTINCT (ilham). Cette faculté existe dans l’espèce humaine, II, 384, 385.
INSTITUTEURS (Le premier des), III, 126, 127, 231.
INSTRUCTION PRIMAIRE. Divers systèmes d’enseignement se trouvent dans les pays musulmans, III, 285 et suiv.
— L’enseignement dans le Maghreb, 286, 287, 288 ; en Ifrîkiya, 287, 288 ; en Orient, ibid.
— L’enseignement du Co­ran dans ces pays, 288.
— Système d’enseignement proposé par Abou Bekr Ibn el‑Arebi, 289, 290.
— Pourquoi l’enseignement commence par le Co­ran, 290.
— Trop de sévérité dans l’enseignement nuit au progrès de l’é­lève, 290 et suiv.
— Voyez ENSEI­GNEMENT.
INSTRUCTIONS POLITIQUES adressées par Taher Ibn el‑Hocein à son fils Abd Allah, II, 143 et suiv.
INTELLIGENCE. Trop d’intelligence est un défaut dans un gouverneur, I, 384.
INTELLIGENCE (L’) active, III, 236.
INTELLIGENCE (L’) discernante, II, 427, 438.
INTELLIGENCE (L’) expérimentale, II, 427, 430 et suiv.
INTELLIGENCE (La première), III, 230, 232.
INTELLIGENCE PURE, I, 200.
— En elle se trouvent réunies l’intellect, l’agent in­tellectuel et l’objet de l’intellect, II, 434.
INTELLIGENCE (L’) spéculative, II, 427, 432, 438.
INTELLIGENCES (Doctrine des), I, 200, note ; II, 434 ; III, 230.
INTELLIGIBLES (Les premiers), III, 228, 296.
INTELLIGIBLES (Les seconds), III, 229, 296.
INTERNE, sens allégorique, III, 105, 106.
INTERPRÉTATION DU CORAN, II, 458 et suiv.
— Elle se partage en deux branches, 460.
— L’interprétation traditionnelle, ibid. et l’interprétation philologique, 462.
INTERPRÉTATION DES SONGES, III, 114 et suiv. 119, 120.
INVERSES, arguments ainsi nommés, III, 158.
IRAC. Ce pays fut envahi, dit‑on, par les anciens Arabes, I, 303.
— État de ce pays lors de la conquête musulmane, 337.
— Les gens de l’Irac étaient dis­ciples de Chafeï, III, 12.
— Il y avait en Irac une école qui suivait les doc­trines de Malek, 19.
IRAC (La montagne de l’), I, 145, 146.
IRCHAD (L’), ouvrage théologique de l’i­mam el‑Haremeïn, I, 391 ; III, 60, 62.
— Un autre livre portant le même titre et traitant de la dialectique fut com­posé par el‑Amîdi, III, 39.
IREM DHAT EL-EÏMAD (ville fabuleuse), I, 23, 25.
IRLANDE (L’), I, 165, note.
ISFERAÏN, ville, I, 134.
ISFERAÏNI (ABOU HAMED EL-), I, 44, note.
ISFERAÏNI (ABOU ISHAC EL-), surnommé el­-Ostad (le maître), I, 191, note, 227 ; III, 111.
ISFIDJAB, lieu, I, 149.
ISHAC, l’astronome, I, 112, note.
ISHAC (ABOU), sultan hafside, I, Introd. XVI, XXVIII, XXX ; III, 417.
ISHAC (ABOU). Voyez ISFERAÏNI.
ISHAC IBN ABD ALLAH, traditionniste, II, 182, note.
ISHAC (MOHAMMED IBN), historien et tra­ditionniste, I, Introd. XXIII, note, 5, note ; II, 187.
ISKAF (ABOU BEKR EL-), II, 161, note.
ISKANDERIYA. Voyez ALEXANDRIE.
ISKANDERIYA (Scanderoun), I, 142.
ISMAÎL IBN HAMMAD, cadi hanefite, I, 36, note, 37.
ISMAÎL IBN IBRAHIM, traditionniste, II, 183.
ISMAIL IBN IBRAHIM IBN OLEÏYA, II, 164, note.
ISMAÏL IBN ISHAC, cadi malekite, III, 15, note.
ISMAÎLI (EN‑NEDJM EL-), soufi, III, 103.
ISMAÏLIENS (Les), secte chîïte, I, 409. Voyez BATENITES.
ISNAD. Explication de ce terme, II, 159, 160, note, 465, note et suiv. 481 et suiv.
— A quelle époque les isnads pri­rent leur origine, III, 298.
ISPAHAN, ville, I, 134.
ISPAHAN (Montagne d’), I, 144.
ISRAÉLITES. Leur multiplication en Égypte fut un fait miraculeux, I, 18.
— Leur séjour en Égypte, 16.
— Pourquoi Dieu leur fit passer quarante années dans le désert, 296.
ISTAKHER, ville, I, 133.
ISTEÏARA (métaphore), III, 324.
ISTISHAB. Signification de ce terme, III, 7, note.
ITHNA‑ACHERIYA, secte chîïte, I, 405.
ITIL, fleuve, I, 157, 162, 163, 166.
ITTISAL. Signification de ce terme, II, 437.
IVIÇA, île, I, 138.

J

JAEN, ville, I, 139.
JAUNES ET BLANCHES, pièces d’or et pièces d’argent, I, 416.
JÉRUSALEM, I, 132.
— Prise de cette ville par Nabuchodonosor, II, 265, et par Titus, 266.
— Sa prise par les Francs et ensuite par Saladin, 268.
— Le temple de cette ville, 267 et suiv.
JÉRUSALEM ET LA MECQUE. Laquelle de ces villes est la plus ancienne ? II, 268, 269. 
JÉSUS. Sa descente sur la terre selon les soufis, II, 195.
— Tradition qui se rap­porte à lui, 189, 196, 197.
JETEURS, espèce de devins, I, 218.
JEÛNE. Exemple extraordinaire d’absti­nence, I, 182.
— Elle est favorable à la santé, 183.
JOIE (La). Sa cause, I, 174.
JOUR. Durée du jour dans chaque climat. 1, 109, 110.
— Longueur d’un jour auprès du Seigneur, II, 209.
JOURDAIN, fleuve, I, 132.
JUDA. Durée de ce royaume. I, 471.
JUGEMENTS. Les jugements fondés sur des analogies ne sont pas sûrs, I, 59.
— Ce qu’on désigne par le mot jugement, 201, note.
— Leurs divers genres, III, 25, note, 150, 151.
— Selon les philo­sophes, la formation des jugements pré­vaut, à la fin, sur celle des concepts, 229.
JUIFS. Esquisse de leur histoire, I, 470. — Voyez ISRAÉLITES.
JURISCONSULTE (ﻪﻴﻗﻔ). Signification de ce mot, III, 3.
JURISCONSULTES. Ce sont les jurisconsultes qui fixent les limites que le souverain ne saurait dépasser dans l’application de la loi et dans l’emploi des deniers publics, II, 3.
JURISPRUDENCE. Chapitre sur cette science, III, 1.
— Elle se partagea en deux voies, celle de la déduction analogique et celle de la tradition, 3 et suiv.
— Ce qu’on entend par cette science, 15.
— Chapitre sur les bases de la jurispru­dence, 25, 27.
JUSTICE. Abus commis au Caire dans l’ad­ministration de la justice, I, Introd. LXXVI et suiv.
JUSTIFICATION ET IMPROBATION, terme de droit administratif, I, Introd. LXXVI, note, 72 ; note ; II, 160, note.

K

KAABI (EL-), docteur motazelite, III, 71.
KÂB EL-AHBAR, traditionniste, I, 24, note ; II, 208, 461.
KABOUL, ville, I, 125, 134.
KAMEL (ABOU), algébriste, III, 136.
KAMEI, (Le), traité d’arithmétique, III, 134.
KAMEL (Le), traité de philologie, III, 330.
KANEM (Les), peuple, I, 116.
KAN‑OUA‑KAN, espèce de poème, III, 451, note.
KANOUDJ, ville, I, 125.
KAS (IBN EL-), vizir maghrébin, Introd. XXXVII.
KATEB (secrétaire). Ses fonctions, II, 5 et suiv.
KATEB ES-SIRR, titre porté par le secré­taire d’État sous la dynastie des Turcs mamlouks, II, 12.
KEBDJAC (Les), peuple, I, 163, 167.
KECHF (ﻑﺷﻜ), terme de soufisme, I, 227 ; III, 90, note.
KECHF EL-ASRAR, traité de logique, III, 155.
KEF EL-AKHDAR, montagne, I, 127, note.
KEFDJAK (Les), peuple, I, 163, 167.
KEFIF (EL-), poète, III, 449.
KEÏÇAN, fondateur de secte, I, 403.
KEÏÇANIENS (Les), secte chîïte, I, 403, 406.
KEÏMAK (Les), peuple, I, 137, 149, 158.
KELAM. Voyez PAROLE et SCOLASTIQUE.
KELBI (HICHAM EL-), généalogiste, I, 5, note.
KEMAL ED‑DIN (le cheikh), docteur hane­fite, II, 235.
KEMALI (ﻰﻠﺎﻣﻜ). Signification de ce terme, I, 254.
KEMMAD (IBN EL-), astronome tunisien, III, 148, note.
KERAMA (ﺔﻣﺍﺭﻜ), I, 190, note, 227.
KERDOUS (corps d’armée, division), II, 77, note, 81.
KEREB (ABOU), le dernier des Tobba, I, 20, 22 ; II, 255, note.
KERMAN (Le), pays, I, 134.
KERMANI (EL-), auteur d’un traité sur l’onéirocritique, III, 121, note.
KERREDJ, espèce de jouet, II, 421.
KESCHAF (EL-), commentaire du Coran. Opinion d’Ibn Khaldoun relativement à cet ouvrage, II, 462, 463 ; III, 328.
— Les Persans l’étudient avec empres­sement, III, 326.
— Voyez ZAMAKH­CHERI.
KETAMA. On avait regardé ce peuple comme étant descendu des Himyerites, I, 20.
— Étendue de leur empire, 334.
KETAMA (La montagne des), I, 126.
KETHIR (IBN), historien, II, 236, note, 237.
KHABER. Signification de ce terme, III, 265, note, 323.
KHABOUR (EL ‑), rivière et territoire, I, 144.
KHABTH. Signification de ce terme, III, 291.
KHADEM (ﻡﺪﺎﺧ), I, 311 ; III, 291, note.
KHADIDJA. Son entretien avec Mohammed au sujet de la première révélation qu’il avait reçue, I, 187.
KHAFADJA (IBN), poète, III, 380, note.
KHAFIYA, lieu, II, 86, note.
KHAÏBAR, lieu, I, 132.
KHAÏBERI (EL-), chef kharedjite, II, 81, note.
KHAL ’N‑NÂLEÏN (Discalceatio), traité mystique, I, 327 ; II, 192.
KHALAT, ville, I, 155.
KHALDOUN (Les). Histoire de cette famille, I, Introd. VI et suiv.
           — Observations sur ce nom, VII, note.
KHALDOUN (IBN) ABOU ZEÏD ABD ER-RAHMAN. Son autobiographie, I, Introd. VI et suiv.
           — Histoire de sa famille, ibid.
           — Ses aïeux en Espagne, IX.
           — Ses aïeux en Ifrîkiya, XIII.
           — Son éduca­tion, XIX et suiv.
           — Ses frères, XXII,  note.
           — Il est nommé écrivain de l’alama à Tunis, et devient ensuite secrétaire du sultan mérinide Abou Eïnan, XXX.
           — Il est disgracié, XXXV.
           — Rentre au service du sultan mérinide Abou Salem, comme secrétaire d’État et direc­teur de la chancellerie, XXXVI.
           — Il se rend en Espagne, XLIII.  Il débarque à Bougie et devient premier ministre d’Abu Abd Allah Mohammed le Haf­side, XLVI.
           — Il entre au service d’A­bou Hammou, sultan de Tlemcen, XLIX.
           — Il embrasse le parti d’Abd el­-Aziz, sultan mérinide, LVI.
           — Il rentre dans le Maghreb el‑Acsa, LXI.
           — Il fait un second voyage en Espagne, retourne à Tlemcen et va ensuite demeurer parmi les Aoulad Arîf, LXV.
           — Il rentre à Tunis et s’y fixe, LXVII.
           — Il se rend en Orient et devient grand cadi ma­lekite du Caire, LXXII.
           — Il fait le pè­lerinage, LXXXI.
           — Il est destitué de la place de cadi et renommé à cette place, LXXXII et suiv.
           — Il se rend à Damas avec le sultan d’Égypte El-Melek en­-Nacer Feredj, LXXXIV et suiv.
           — Son entrevue avec Tamerlan (Timour), LXXXV et suiv.
           — Il rentre au Caire, est nommé cadi, est destitué à plusieurs reprises et meurt dans cette ville, XCII et suiv.
           — Son caractère, XCIII.
           — Liste de ses pre­miers ouvrages, XCIV.
           — Notice de son histoire universelle et de ses prolégo­mènes, XCV et suiv.
           — Additions qu’il a faites à son ouvrage, I, 11.
           — Il eut d’a­bord l’intention de se borner à l’histoire du Maghreb, I, 67.
           — Son mépris pour les gens de loi, 148, note.
KHALDOUN (EL-HACEN IBN MOHAMMED IBN), I, Introd. XV.
KHALDOUN (KHALED IBN), I, Introd. IX et suiv.
KHALDOUN (KOREÏB IBN), I, Introd. IX et suiv.
KHALDOUN (ABOU BEKR MOHAMMED), père de notre auteur, I, Introd. XVIII, XXIX, XXX.
KHALDOUN (MOHAMMED IBN MOHAMMED), frère de notre auteur, I, Introd. XXII, note, XXXI.
KHALDOUN (MOHAMMED IBN ABI BEKR IBN), I, Introd. XVI, XVII, XVIII, XIX.
KHALDOUN (ABOU MOSLEM IBN), I, Introd. IX, note ; III, 138.
KHALDOUN (YAHYA IBN), I, Introd. XXII, note, XLIX, LII, LXV.
KHALED, le derviche, I, 329.
KHALED IBN ABD ALLAH. Voyez CASRI (EL-).
KHALED IBN HAMZA, chef bédouin, III, 416, note.
           — Poème de sa composition, 416 et suiv.
KHALED IBN EL-OUÉLID. Il donne à Dinar le conseil d’établir un divan, II, 20.
KHALED IBN YEZID ; a écrit sur l’alchimie, III, 209.
KHALED (ABOU ’L-BACA), le Hafside, I, Introd. XVII.
KHALED (IBN) EL-DJONDI, traditionniste, II, 188, 189.
KHALED (IBN) ET-TAOUIL, motazelite, III, 71.
KHALEF EL-AHMAR, poète, III, 292, note.
KHALEF (IBN) EL-DJEZAÏRI, poète, III, 432.
KHALIDJ (EL-) EL-AKHDAR (le golfe per­sique), I, 96.
KHALIFAT. Notice sur cette dignité, I, 384 et suiv.
— Opinions diverses sur le khalifat, 381 et suiv.
— Comment il s’est converti en gouvernement tempo­rel, 411 et suiv.
— Suites de ce chan­gement, 423.
— Quels sont les offices et charges qui dépendent du khalifat, 444 et suiv.
KHALIFE. Qualités qu’il doit posséder et signification de ce mot, I, 381 et suiv.
KHALIL IBN AHMED. Ses travaux sur la grammaire et la lexicographie, III, 311, note, 314.
KHALIL (ABOU), traditionniste, II, 168, note.
KHALLAL (ABOU SELMA EL-), partisan des Abbacides, I, 407.
KHAMR. Signification de ce terme, III, 29, 320, 321.
KHANFOU, ville, I, 121, note, 125.
KHANZERIYA (EL-), traité de magie, III, 181.
KHAOULANI (ABOU IDRÎS EL-), I, 451.
KHARBAT ( ?), fleuve, I, 135.
KHARCHENA, ville, I, 155.
KHAREDJITES, II, 72, note.
           — Ils eurent un système de jurisprudence particulier, III, 4.
           — Il y en a dans la Mauritanie, 5, note.
KHAREZMI (EL-) MOHAMMED IBN MOUÇA, astronome et algébriste, III, 136, note, 131.
KHARIZM, pays, I, 148, 149.
KHARIZM (Lac de), I, 135, 157.
KHARLOKH (Les), peuple, I, 99, 136, 149.
KHARRAZ (EL-), auteur d’un traité sur l’orthographe du Coran, II, 458.
KHATEM (ﻡﺗﺎﺧ). Diverses significations de ce mot, II, 62.
KHATÎB (Le), historien de Baghdad, II, 239, note.
KHATÎB (IBN EL-). Voyez FAKHR ED-DÎN ER-RAZI.
KHATÎB (IBN EL-), le vizir espagnol, I, Introd. XLIII.
— Il devient jaloux d’Ibn Khaldoun, XLV.
— Il abandonne son poste et passe en Afrique, LXIII.
— Sa mort, LXVI, note.
— Sa biographie par El-Maccari, XCIV, note.
— Son talent comme écrivain, III, 358.
— Conversa­tion d’Ibn Khaldoun avec lui, 389.
— Poème de sa composition, 433 et suiv.
— Son mérite comme prosateur et comme poète, 440.
KHATT (EL-), pays, I, 133.
KHATTABI (EL-), jurisconsulte, II, 59, note.
KHAUWAZ (IBN), III, docteur malekite, 15.
KHAZEN (EL-), mathématicien et astro­nome, I, 111.
KHAZEN‑DAR, trésorier privé du sultan des Turcs mamlouks, II, 25.
KHAZENI (ABOU DJAFER EL-). Voyez KHAZEN (EL-).
KHAZENI (EL-) ISHAC IBN EL-HACEN, I, 107, note, 110.
KHAZER (Les), peuple, I, 157.  Leur pays, 155, 156, 162.
KHAZER (La mer des), I, 146.
KHAZER (BENI), famille zénatienne, I, 293, note.
KHAZER (IBN), poète de Bougie, III, 433.
KHAZROUN, ville, I, 147.
KHAZROUN (BENI), famille de Tripoli d’Afrique, II, 42.
KHEFCHAKH, peuple, I, 163.
KHEÏTHEMA (IBN ABI), traditionniste, II, 160, note.
KHEÏYAMI (EL-), algébriste, III, 137.
KHIDR (EL-), I, 404, note.
KHÎFOUN, ville, I, 125.
KHILAFIYAT (matières controversées), cha­pitres sur ce sujet, III, 25, 35.
KHILDJ (Les), peuple, I, 134.
KHIRACH (IBN), traditionniste, II, 164, note.
KHIRCA. Signification de ce terme, II, 191, note.
KHIRKHÎZ (Les), peuple, I, 137.
KHITAM. Signification de ce mot, II, 62.
KHOBEÏB (ABOU), surnom d’Abd Allah Ibn ez‑Zobeïr, II, 258, note.
KHODEÏDJ (IBN) RAFÊ, traditionniste, II, 270, note.
KHODEÏFA IBN BEDR, chef arabe, I, 289, note.
KHODJA (EL-). Voyez NACÎR ED-DÎN ET-TOUSI.
KHODJENDJA, ville, I, 148, 149.
KHODRI (ABOU SAID EL-), traditionniste, II, 170, note, 171, 173.
KHOLDJAN IBN EL-CACEM, secrétaire du prophète Houd, II, 395.
KHOLKHIYA (Les), peuple, I, 149.
KHORAÇAN (Le), pays, I, 134.
KHORDADBEH (IBN), géographe, I, 112, note, 164.
KHORDJAN, défilé, III, 410, note.
KHOTBA. Voyez PRÔNE.
KHOTTEL (EL-), pays, I, 135, 136.
KHOUABI (EL-), forteresse, I, 142.
KHOULKH (Les), peuple, I, 162.
KHOUNDJAN, ville, I, 145.
KHOUNDJI ou KHOUENDJI (EL-), docteur chaféite, III, 155, note, 156, 274, 390, 469.
KHOUZISTAN (Le), pays, I, 133.
KHOZEÏMA. Son témoignage, I, 262, note.
KÎAMA, invocation des astres, III, 195, 197.
KÎANA, montagne, II, 118.
KIBLA. Explication de ce terme, II, 258, note.
KIBLA (Gens de la), II, 171.
KILABA (IBN), compagnon de Mohammed, I, 24.
KILEDA (IBN), médecin arabe, III, 164, note.
KILLAURIYA, pays, I, 141, 152.
KÎMYA, la pierre philosophale, III, 207 ; note, 249.
KINIYA, dynastie, I, 20.
KINDI (YACOUB EL-), philosophe, I, 176, note.
— Extrait d’un de ses livres, II, 197.
— Durée qu’il assigna à la nation musulmane, 221.
— Il composa un traité sur les conjonctions planétaires, 224.
KINNISRÎN, ville, I, 143.
KIPTCHAC (Les), peuple, I, 163, 167.
KIRMANI. Voyez KERMANI.
KIRRIYA (IBN EL-), II, 232.
KITAB (EL-), la grammaire de Sibaouaïh, III, 272, 311, 347.
KITAB EL-AGHANI, III, 330.
— Éloge de ce livre, 331.
— Observations sur ce livre, 359.
KITAB EL-AÏN, dictionnaire arabe, III, 314.
— Ordre des lettres dans ce livre, 316.
KITAB EL-MAAKHED, traité de droit, III, 37.
KITAB EL-MEGHAZI, I, 5, note.
KITAB EL-MOUSIKI, II, 418, note.
KITAB ES-SIACA, traité de politique attri­bué à Aristote, I, 241, note.
KITAB ES-SIER, ouvrage historique, I, 398.
KITABA. Ce mot signifie non seulement écriture, mais orthographe, II, 397.
KODIET EL-ARAÏCH, colline, I, Introd. LXIV.
KOLTHOUM  IBN AMR. Voyez ATTABI (EL-).
KOLTHOUM (AMR IBN), poète, III, 391, note.
KONAÇA (L’église de la résurrection), I, 407, note.
KOOUAR (Les), peuple, I, 122, note.
KORÂA, grammairien, III, 318, note.
KORDI (Le hadjeb EL-), I, Introd. XVIII.
KOREÏB. Voyez KHALDOUN (IBN).
KORSI, explication de ce terme, II, 53.
KOTHEÏYER, le poète, I, 404, note ; III, 376.
— Deux vers de lui cités, 397.
KOUFA (EL-), ville, I, 144.
— Ce que dit Omar au sujet de la reconstruction de Koufa, II, 273.
— École de Koufa, III, 311.
KOUHISTAN (Le), pays, I, 134.
KSOUR, bourgades du désert africain, I, 115, note.
KURDES (Les), I, 133.

L

LADEKIYA (EL-), ville, I, 142.
LADJÎN (Le cheikh), officier mamlouk, I, Introd. LXXXV.
LAHÎAH (IBN), cadi et traditionniste, II, 179, note, 180, 185.
LAHOUN (EL-), lieu, I, 129.
LAKHMI (EL-), commentateur du Modaouena, III, 17, 272.
LAMIYA, litre d’un ouvrage sur les leçons coraniques, I, Introd. XX.
LAMTA (Les), peuple, I, 122.
LANGAGE. La faculté du langage s’acquiert comme celle des arts, III, 331 et suiv.
LANGUE ARABE (La). Elle s’altéra de plus en plus pendant le déclin du khalifat, II, 10.
— Elle se corrompt dans les villes, 317, 318.
— Les quatre sciences fondamentales de cette langue, III, 307.
— Les qualités et la prééminence de la langue arabe, 308.
— Elle s’al­téra quand les Arabes se mêlèrent aux peuples étrangers, 309.
— Sa conci­sion ; parole de Mohammed à ce sujet, 309.
— Elle s’est altérée chez les tri­bus arabes, 333.
— Indication des tribus qui la parlent le mieux, ibid.
— La langue actuelle des Arabes bédouins forme un idiome spécial, 334 et suiv.
— Caractère distinctif de la langue arabe, 324, 334 et suiv.
— A quoi elle doit sa concision, 335.
— La langue arabe actuelle a remplacé l’emploi des désinences grammaticales par d’autres procédés, 336.
— Celle des Arabes do­miciliés est un idiome sui generis, 342, 343.
— Comment cet idiome s’est formé, ibid.
— Comment il faut apprendre l’a­rabe, 343 et suiv. 349, 350.
— Les ha­bitants de l’Espagne acquièrent très facilement la faculté de bien écrire en arabe, 356.
— La faculté de le bien parler se conserva en Orient jusqu’à la chute du khalifat, 358, 359.
— Cette langue est très corrompue dans la Mau­ritanie, 358.
— Elle s’altéra beaucoup en Orient sous les Deïlemites et les Seld­joukides, 359.
— Comment il faut s’y prendre pour acquérir le langage de Moder et pour s’en servir avec élégance, 343, 384.
— Le langage des Arabes musulmans est supérieur à celui des Arabes antéislamites, 390, 391.
— L’a­rabe était, pour les souverains qui rem­placèrent les Abbacides, comme une langue étrangère, 402.
— Peuples chez lesquels la langue arabe a subi des al­térations, 403.
LANGUE ARABE VULGAIRE (La). Plusieurs l’ormes de cet idiome se trouvent em­ployées dans des poèmes du Ve siècle, III, 406, 413, note.
LANGUE BERBÈRE (La). En Afrique, elle a nui à la pureté de la langue arabe, III, 358.
— Contrées dans lesquelles le berber se parle, 358, note.
LANGUES ÉTRANGÈRES. L’habitude de parler une langue étrangère nuit à l’acquisi­tion des sciences musulmanes, III, 302 et suiv.
— L’homme qui a contracté dans sa jeunesse l’habitude de parler une langue étrangère ne parvient ja­mais à bien énoncer ses idées en arabe, 305.
— Le khalife Omar défendit de s’en servir, II, 316.
LANIYA (Les), peuple, I, 161.
LATITUDE (La) d’un endroit, I, 102.
LAURIER-ROSE. Opinion superstitieuse au sujet de cette plante, II, 305.
LEBÎD, poète, III, 107.
LEBLA, ville, I, 139.
LEBLAÏA. Signification de ce mot, I, 91, note.
LEBZOU, montagne, I, Introd. XLVIII.
LEÇONS CORANIQUES, I, Introd. XIX, note.
— Les sept leçons, II, 454, 455 et suiv.
LECTEURS. Signification de ce terme, II, 162, note ; III, 3, 297, 298.
LÉGISTES. Ceux qui remplissent des fonc­tions administratives ne jouissent pas d’une grande considération, I, 454, 455.
— Ils acquièrent quelquefois de grandes richesses, II, 337, 338.
LEHÎB (IBN EL-), docteur malekite, III, 18, note, 19.
LEÏL (AOULAD ABI ’L‑), tribu arabe ma­ghrébine, I, Introd. XXVII ; III, 416.
LEMANÎÏN (AL‑), peuple, I, 153, 160.
LEMLEM (Les), peuple, I, 115.
LEMTOUNA (Les), tribu berbère, I, 122.
LÉON, pays, I, 150.
LERIDA, ville, I, 140.
LESLANDA, pays, I, 165, note.
LETTRES MISSIVES et DÉPÊCHES. Comment on les fermait, II, 65, note.
— Lettre en arabe vulgaire, III, 355.
LETTRES DE L’ALPHABET. Manière employée par l’auteur pour représenter les lettres ou sons qui sont étrangers à la langue arabe, I, 68 et suiv.
— Les lettres iso­lées du Coran n’indiquent pas des nombres, II, 211.
— Observations sur ces lettres isolées, III, 67, 68.
— Pro­priétés occultes des lettres, 188 et suiv.
— Leur classification d’après le système des soufis, 189.
— Leurs prétendues vertus, 190.
— Leurs combinaisons dans la formation des syllabes et des mots, 314, 315, note.
— Leurs classes, 316.
— Voyez AÏCACH.
LEVAIN. L’élixir, ou pierre philosophale, est assimilé par les alchimistes à un levain, III, 193, 251, 257, 258, 261.
LIAISON INTELLIGIBLE, terme de métaphy­sique, III, I, 58.
LIBAN (Le), I, 142.
LIBÉRALITÉ (La) d’Ibn Dhi Yezen, des princes sanhadjiens et des Barmekides, I, 362, 363, 364.
LIBERTÉ DE DIEU, I, 192, note.
LIBRAIRIE (LA), II, 406 et suiv.
LIÇAN ED-DÎN, le vizir. Voyez IBN EL-KHATÎB.
LICANT, ville, I, 140.
LIENS (Les QUATRE), terme de scolastique, III, 157.
LIEUTENANCE. Signification de ce terme coranique, II, 429.
LIHYANI (IBN EL-), souverain hafside, I, Introd. XVII.
— Ce qui lui arriva quand il se réfugia en Égypte, II, 104.
— Prédiction dans laquelle il est désigné, 229.
LITTÉRATURE, III, 328 et suiv.
LIVRE DE ROGER, I, 93, 99.
LIVRES. Destruction des livres à Baghdad par les Tartars, II, 225
— Incorrection des livres transcrits dans la Mauritanie, 402, 409.
— Manière de rétablir le texte d’un livre, 407, 408, 409.
— Li­vres persans détruits par l’ordre d’Omar, III, 125.
— Livres grecs traduits par l’ordre d’El-Mansour, 126.
LIVRES DE L’EMPIRE. Ce qu’ils étaient, II, 225.
LIVRES SAINTS. Aucun peuple n’a altéré le texte de ses livres saints, I, 18.
— Tous les livres saints, à l’exception du Coran, furent communiqués aux pro­phètes, sous la forme d’idées, I, 195.
LIVRES SCIENTIFIQUES. Ceux des peuples étrangers périrent chez les Arabes, faute de soins, III, 304, 305.
— Les livres scientifiques de la Perse furent détruits par l’ordre du khalife Omar, III, 125.
LOCMAN, III, 125.
LOGHA (ﺔﻐﻟ), la lexicologie, III, 308, 313 et suiv.
LOGIQUE (La). Introduction de cet art chez les musulmans, III, 60.
— Le système moderne de la logique, 61.
— Utilité de la logique, 122.
— Chapitre sur la logique, 149 et suiv.
— Opinions des scolastiques modernes relativement à la logique, 156.
— Son étude fut condamnée par les anciens musulmans, et autorisée ensuite par l’exemple d’El-Ghazzali et de l’imam Ibn el‑Khatîb, 156, 160.
— Les théologiens scolas­tiques ayant un système à eux, 156, 157, modifièrent l’ancien système de la logique, 158 et suiv.
— Ce fut Aristote qui construisit ce système, 231.
— La logique représente la marche de la fa­culté réfléchissante, 279.
— Comme elle est une production artificielle, on peut ordinairement s’en passer, 280. — Elle n’est pas infaillible, 296.
LOHRENKA, pays, I, 160.
LOI RÉVÉLÉE (La). A quelle époque la con­naissance de la loi ne pouvait s’obtenir que par un enseignement régulier, I, 61.
— La plupart des prescriptions de la loi ont pour motif la conservation de la société, 80, 411, 412.
— Toutes les lois révélées servent à diriger les hommes vers la vérité et à fixer leur devoir, 385, 386.
LOIS DE LA NATURE. Elles ne sont pas inva­riables, I, 189, note.
LOKAM, montagne, I, 131, 142.
LOMBARDIE (La), I, 141, 152.
LORBOS, ville, I, 128.
LORCA, ville, I, 140.
LORRAINE (La), I, 160.
LOUCHI (ABOU ABD ALLAH EL-), littérateur espagnol, III, 442, note.
LUXE (Le). Une tribu qui s’abandonne aux jouissances du luxe ne saura fonder un empire, I, 294.
— Le luxe corrompt les mœurs, 342, 343 et suiv.
— Causes du luxe, 342.
— Ses effets, 344,  345 :
— Progrès du luxe chez les Arabes, 351 ; II, 278, 279.

M

MA‑ACH. Signification de ce terme, II, 323.
MAAKHED (EL-), traité de droit, III, 37.
MAALEM es‑SONEN, titre d’un ouvrage sur les traditions, II, 59.
MAALI (ABOU ’L‑). Voyez IMAM EL-HARE­MEÏN.
MAARRA (EL-), ville, I, 143.
MAARRI (ABOU ’L‑ALA ’L‑). Quelques cri­tiques refusent aux compositions de ce poète le nom de poèmes, III, 375, note, 380.
MABED, musicien, II, 420, note.
MABED EL-DJOHENI, Motazelite, III, 71.
MACAM, endroit dans le temple de la Mecque, II, 168.
MAÇAÏ (MESAOUD IBN), vizir, I, Introd. XXXVII, note, LXIV.
MACAMAT, ouvrage d’El-Heroui le soufi, III, 103.
MACAUCAS (EL-), II, 54.
MACCARI (ABOU ABD ALLAH EL-), grand cadi de Fez, I, Introd. XXXIV, LXXII.
MACDACHOU, ville, I, 118.
MACÉDOINE (La), I, 154.
MACHER (ABOU), astronome, II, 220, note.
MACHINES. Leur emploi dans l’architec­ture, II, 242, 375, 376.
MACRÎZI (EL-). Ce qu’il dit au sujet des dépêches expédiées par le khalife de Baghdad aux émirs de l’Afrique rela­tivement aux Fatemides, I, 45, note.
MACSOURA (La), place qu’occupe le khalife dans la mosquée, II, 71 et suiv.
MADIAN, ville, I, 130.
MADI-KEREB, I, 363, note.
MADJA (IBN), traditionniste, II, 159, note.
MADJICHOUN (IBN EL-), docteur malekite, III, 18, note.
MADJOUCI (EL-), médecin, III, 163.
MADJOUDJ. Voyez YADJOUDJ.
MAGGARA (Les), peuple, I, 128.
MAGHNESIYA. Substance ainsi nommée par les alchimistes, III, 225.
MAGHREB. Déclin de la prospérité de ce pays, II, 290.
— Vicissitudes de la ci­vilisation dans ce pays, 297, 298.
MAGHREB et IFRÎKIYA. État politique de ces pays lors de la jeunesse d’Ibn Khaldoun, I, Introd. XXVI et suiv.
MAGHREB (EL-) EL-ACSA, pays, I, 46, note, 126, 127.
MAGHREB (EL-) EL-AOUSAT, pays, I, 127.
MAGHREB (La prière du), I, 405, note.
MAGHREBS (Les deux), II, 117.
MAGHREBI, espèce de dirhem, II, 57.
MAGICIENS (Les). Ceux de Pharaon, III, 184.
— Le magicien, le saint et le prophète ont chacun une manière particulière d’opérer, leurs prodiges, 196, 197 et suiv.
MAGIE (La). Comment les philosophes dis­tinguent un miracle d’un acte de ma­gie, I, 193 ; III, 182, 186.
— Chapitre sur la magie, 171.
— La magie et la confection des talismans sont con­damnées par les lois de divers peuples, 171, et par la loi divine, 185.
— Il y a trois sortes de magie, 174, 175.
— Preuve de sa réalité, 176.
— La pratique de la magie, 177, 178,
— Les phi­losophes mettent une distinction entre elle et l’art talismanique, 182, 183.
— Comment on peut distinguer entre les prodiges opérés par un magicien et les miracles faits par un prophète, 183, 186.
— Aucun effet de la magie ne peut résister à un miracle, 184.
— La faculté de la magie est innée, mais elle ne passe de la puissance à l’acte qu’au moyen d’exercices préparatoires, 197.
— Puissance de la magie, 226.
MAGISTRATS DU CAIRE. Leurs prévarications, I, Introd. LXXIV et suiv.
MAGOG (Le pays des), I, 163, 164.
— Voyez YADJOUDJ.
MAHAN (IBN). Voyez IBRAHIM EL-MAUCELI.
MAHFOURA. Signification de ce terme, I, 366, note.
MAHMIL (Le), I, Introd. LXXXII.
MAHMOUD, majordome du sultan Barcouc ; ses trésors, I, 369.
MAHSOUL (EL-), traité de scolastique, III, 33.
MAÎN (IBN), traditionniste, II, 166, note.
MAÏORCA, I, 138.
MAISON (Les gens de la), III, 4.
— Ils eurent un système de doctrine qui leur fut particulier, ibid.
— Cette doctrine fut établie en Égypte sous les Fatemides, et supprimée par Saladin, 12.
MAISON (Le jour de la), le jour où le kha­life Othman fut tué, I, 422, note.
MAÎTRE (Le). Voyez ISFERAINI (ABOU ISHAC EL-).
MAITRISE (La) (ﺔﻜﻟﻣﻠﺍ). Signification de ce terme, I, 382, 383.
MAKEDOUNIYA, pays, I, 154.
MAKHLEF EL-ASOUED, poète espagnol, III, 438.
MAKHLOUÉ (EL-), sultan hafside, I, Introd. XVII.
MAKHREMA. Ce Coreïchide, contemporain du khalife Omar, savait écrire, II, 21.
MAKIL (Les), tribu maghrébine, I, Introd. LVIII.
MAL (Le) est dans la nature de l’homme, I, 268.
— Dieu est l’auteur tant du mal que du bien, 299.
MALADIES. Leurs causes, II, 388, 389.
MALAGA, ville, I, 139.
MALATIYA, ville, I, 143.
MALEK IBN ANÈS, l’imam, I, 32, note.
— Il fut maltraité à cause de son opinion au sujet du serment d’allégeance, 425.
— Date de sa mort, II, 161, note.
— Source de sa doctrine, III, 6.
— Indication des pays où cette doctrine a été reçue, 13, 14.
— Pourquoi sa doctrine fut acceptée dans le Maghreb et en Espagne, 14.
— Ses disciples en Irac, 15.
— Dans le rite de cet imam il y a trois écoles, 18.
— Son opinion au sujet du terme se poser, en parlant de Dieu, 75.
MALEK IBN WOHEIB, I, 247, note.
MALEK (IBN), grammairien, I, Introd. XIX, note.
— Ses ouvrages sur la grammaire arabe, III, 311, 312.
— Il composa un traité de rhétorique, 326.
MALETA, île, I, 141.
MALGA (La) (ﺔﻘﻟﻌﻣﻠﺍ), édifice à Carthage, II, 242.
— Ses voûtes subsistent encore, 247.
MALTE (La), I, 141.
MALWA, pays, I, 124, note.
MAMER ES-SOLEMI, Motazelite, III, 71.
MAMOUN (EL), le khalife abbacide. Son aventure avec Bouran, I, 38.
— Son autorité fut répudiée à Baghdad pendant un temps, 329.
— Il désigne pour son successeurAli Ibn Mouça, l’Alide, 329, 429.
— Ce qu’il dit des instructions politiques adressées par Taher Ibn el‑Ho­sein à son fils, II, 157.
— Il persécuta les docteurs qui regardaient le Coran comme incréé, III, 11, note.
— Il professa la doctrine de la création du Coran, 57, note.
— Il fit traduire les li­vres scientifiques des Grecs, 127.
MANBEDJ, ville, I, 143.
MANIBAR, pays, I, 124.
MANIFESTATION (ﺭﻫﺎﻆﻤﻠﺍﻭﻰﻟﺠﺗ), terme de soufisme, III, 100, , (ﺭﻮﻬﻅ), loi.
MANIFESTATION ET RECÈLEMENT, III, loi.
MANIFESTATIONS SURNATURELLES. Les an­ciens soufis tâchaient d’éviter ces mar­ques de faveur, III, 113.
MANSOUR, souverain de Bougie, II, 58.
MANSOUR (EL-), le khalife abbacide. Son savoir et sa piété, I, 32.
— Sa lésinerie 33.
— Son opinion des souverains omeïades, 421.
— Il fit demander au roi des Grecs les ouvrages qui traitent des mathématiques, III, 126.
MANSOUR (EL-). Voyez AMER (IBN‑ABI).
MANSOUR EN‑NEMEÏRI, poète, III, 397, note.
MANSOUR IBN SOLEÏMAN, prince mérinide, I, Introd. XXXVI, note.
MANSOUR (YACOUB EL-), souverain almo­hade, II, 44, 45.
MANSOURA (La) de Tlemcen, II, 243, note.
MANUSCRITS des Prolégomènes de l’histoire universelle, I, Introd. CIII et suiv.
MAOUERDI (EL-), I, 446, note ; II, 4.
MAOUWAZ (IBN EL-), docteur malekite, III, 11, note.
MARC, l’évangéliste, I, 474.
MARCHANDISES ; celles qu’il convient d’ex­porter, II, 349, 350.
MARCHÉ PUBLIC. La cour et le sultanat peu­vent être considérés comme tel, I, 45.
MAREB, pays, I, 123.
— La digue de Ma­reb, II, 245.
MAREDINI (EL-), I, 243, note.
MAROC, I, 126.
— Prise de cette ville par les Mérinides, II, 137, note.
MARTÎN (IBN), poète espagnol, III, 438.
MARZEBAN (Satrape), I, 353.
MASLEMA EL-MADJRÎTI, astronome et alchimiste, I, 217, note à annuler ; III, 128, 172, 173, notice biographique ; 208, 223, 226, 261.
MASMOUDA (Les), peuple berber, I, 55, note, 126.
MASOUD (ﺩﻭﻌﺳﻣ). Ce mot doit se prononcer Messô’oud ou Messâoud.
MASOUD, sultan de la postérité de Soboktikîn, II, 136.
MASOUD (ABD ALLAH IBN), traditionniste et compagnon de Mohammed, II, 162, note, 176.
MASOUDI (EL-) (ou mieux EL-MESSÂOUDI), l’historien, I, 5, note.
— Son opinion relativement à la cause de la gaieté et de la pétulance par lesquelles se distinguent les nègres, 176.
— Il se trompe au sujet des perceptions obtenues du monde invisible, 223.
— Opinion fan­tastique des philosophes grecs rapportée par cet auteur, 361, 362.
MASIAT, forteresse, I, 142.
MASSA, ville, I, 125, note ; II, 201.
MATHÉMATIQUES (Les), III, 122, 129 et suiv.
MATIÈRES CONTROVERSÉES. Voyez KHILA­FIYAT.
MATR EL-OUERRAC, traditionniste, II, 174, note.
MAUCEL (EL-), ville, I, 145.
MAUCELI (EL-). Voyez IBRAHIM.
MAUCELI (ABOU YALA EL-), traditionniste, II, 472, note.
MAURITANIE. Ce pays fut envahi, dit‑on, par les arabes de l’Yémen, I, 303.
— Voyez MAGHREB.
MAZARA, ville, I, 141.
MAZER, ville, I, 141.
MAZERI (EL-), docteur malekite, I, 392, note ; II, 475.
MEBDA (EL-) OUA ’L‑MAAD, titre d’un ouvrage d’Avicenne, III, 238.
MECHEDDALA (Les), tribu, II, 443, note.
MECILA (EL-), ville, I, Introd. LIII, 127.
MECQUE (La), I, 123.
           — Histoire du temple de cette ville, II, 254 et suiv.
MEDAÏNI (ALI EL-), historien, II, 56, note.
MÉDECINE. Chapitre sur cet art, II, 386.
— Elle est une branche de la physique, III, 123.
— Autre chapitre sur la mé­decine, 162 et suiv.
— La médecine des peuples nomades, 163.
MEDEGHLIS, poète, III, 439, 441.
MEDÎN (BOU), saint musulman, I, Introd. LVI, note ; II, 202, note.
MÉDINA‑CELI, ville, I, 139, 140.
MÉDINA‑TEL-MAMOUN, I, 353, note.
MÉDINA (EL-) EL-MONAOUWERA (Médine), II, 269.
— L’excellence de cette ville, 270.
MÉDINA-T-EN‑NAHHAS, ville fabuleuse, I, 75.
MÉDINA SALEM, I, 139, 140.
MÉDINE, I, 123.
— L’exemple de cette ville, II, 269 et suiv.
— La coutume de Mé­dine (en jurisprudence), III, 6, 14.
MEDÎNI (ALI IBN EL-), traditionniste, II, 181, note.
MÉDITERRANÉE (La). Sa longueur, I, 93.
— Indication des peuples qui avaient été maîtres de cette mer, II, 38.
— Les musulmans y établirent leur domi­nation, 42.
— Les chrétiens ensuite s’en rendirent maîtres et s’emparèrent des côtes de la Syrie, ibid.
— La flotte du roi Roger s’empara de Tripoli et d’autres villes de l’Afrique, ibid.
MEDJBOUDA. Signification de ce terme, II, 80.
MEHDI (ABOU), le cheikh, III, 106, 110.
MEHDI (EL-), le khalife abbacide, I, 33.
MEHDI (EL-) OBEÏD ALLAH, le Fatemide, I, 409 ; II, 216.
MEHDI (MOHAMMED EL-), II, 194.
MEHDI (LE), I, 405, 407, 410.
— Examen des traditions qui se rapportent au Mehdi, II, 158 et suiv.
— Il y a des docteurs qui croient qu’il n’y aura pas de Mehdi, 188.
— Opinions des soufis au sujet du Mehdi, 190.
— Voyez FATE­MIDE ATTENDU.
MEHDI (Le) DES ALMOHADES. Réfutation des calomnies dirigées contre lui, I, 53, et suiv.
— Son origine, 55, 56, 280 ; II, 67 ; II, 432, note.
MEHDIYA (EL-), ville, I, 128.
MEHDJEM (EL-), ville, I, 120.
MEHROUDA (ﺓﺪﻮﺭﻬﻤ). Signification de ce terme, II, 198.
MEÏAFAREKÎN, ville, I, 154.
MEÏCERA (l’aile gauche d’une armée). II, 78.
MEÏMENA (l’aile droite d’une armée). II, 78.
MEÏMOUN (BENI), seigneurs de Cadix, II, 43.
MEKRAN, pays, I, 124, 134.
MEKTOUM (EL-) MOHAMMED, l’un des imams des Ismaéliens, I, 43, 44, 409.
MELABA, espèce de poème, II, 227, note ; III, 447, 451.
MELAHIM, recueils de prédictions, II, 191, 205 et suiv., 228.
MELEK (EL-) ED-DHAHEB, I, Introd. , LXXII, LXXXIV.
MELEK (EL-) EN‑NACER FEREDJ, Introd. LXXXIV et suiv.
MELHAMA, recueil de prédiction, II, 205 — Voyez MELAHIM.
MELILI (ABOU ’L-HACEN EL-), cadi de Fez, II, 351.
MELLI, pays, I, 114, note.
          — Époque de la conversion des habitants de Melli à l’islamisme, I, 169.
MÉMOIRE (La). Nature de cette faculté, I, 199, 200.
          — Son siège, 200.
MENAZIL ES-SAÏRIN, traité de soufisme,  III, 103, note.
MENDAD, docteur malekite, III, 15.
MENDÈS, lieu, I, Introd. LXVII.
MENÉLAUS, mathématicien grec, II, 378 ; III, 142.
MENN, poids, I, 352.
MENSONGES DANS L’HISTOIRE. Leurs causes, I, 71 et suiv.
MENUISERIE ORNEMENTALE, II, 377.
MEQUINEZ, I, 126.
MER (La) Abyssinienne, I, 95 ; — de Chine, 95 ; — de Colzom, 95 ; — de Djor­dan, 97 ; — Environnante, 91, 93, 140,       149, 159 ; — de Fars, 96, 124, 133 ; — de l’Inde, 115, 118, 119, 120 ; — Romaine,     93, 138, 153, et II, 38 ; — Syrienne, I, 93, 138 ; — de Taberistan, 97, 155 ; — de Nîtoch, 154 (Voyez NÎTOCH) ; — de Venise, 94.
MERACH, ville, I, 143.
MERAGHA (EL-), ville, 143, 146, 155.
MERANA (IBN), poète maghrébin, II, 226.
MERCABA (EL-), traité d’onéirocritique, III, 121.
MERDENICH (IBN), émir espagnol, I, 339, note.
MERDJA IBN REDJA, traditionniste, II, 186.
MÈRE (La) DU CORAN, III, 361.
MÈRES (Les CINQ), I, Introd, XXI, note.
MÈRES ET ENFANTS, termes d’alchimie, III, 219.
MERIYA (EL-), ville, I, 139.
MERIDA, I, 139.
MÉRÎNIDES (Les), I, Introd. XXVII.
           — Leurs trésors, 368.
           — Les hautes charges administratives chez ce peuple, II, 16.
           — Ils reconnurent la suprématie du khalife hafside, 74, 75.
MERMADJENNA, ville, I, Introd. XVII, note, XXXI.
MEROUAN IBN EL-HAKEM. Sa conduite ne saurait lui être reprochée ; I, 419.
MEROUAN (MOHAMMED IBN), traditionniste, II, 185.
MEROUANI (ABD ALLAH EL-), III, 423, note.
MEROUANIDES, (Les), I, Introd. X, note.
MERV CHADJAN, I, 147.
MERV ER-ROUD, I, 134.
MERYEM (IBN ABI), bouffon de Haroun er‑Rechid, I, 32.
MERYEM (SAID IBN ABI), traditionniste, II, 212.
MERZOUC (IBN), khatîb et homme d’État maghrébin, I, Introd. XXXVI, note, et suiv. XL et suiv.
MESAOUD IBN MAÇAÏ. Voyez MAÇAÏ.
MESDJÎD (EL-) EL-ACSA, le temple de Jé­rusalem, II, 263 et suiv.
MESDJID (EL-) EL-HARAM, la mosquée de Medine, II, 253 et suiv.
MESDJID MASSA, ville, I, 331.
MESÎSA (EL-), ville, I, 143.
MESKÎN (EL-HARETH IBN), docteur malekite, III, 12, note.
MESNAT, ville, I, 161.
MÉSOPOTAMIE (La), I, 142. — Voyez DJEZIRA.
MESSAOUDI. Voyez MASOUDI.
MESSIE (Le). Sa doctrine et ses miracles, I, 472.
MESSINE (La), ville, I, 141.
MESSINI, ville, I, 141.
MESSOUFA (Les), peuple, I, 122.
MÉTAPHORE ; mots employés métaphoriquement, III, 324.
MÉTAPHYSIQUE (La). Son objet, III, 122.
— Chapitre sur cette science, 166.
— Origine de ce nom, 167.
— La métaphysique ne s’appuie pas sur une base solide, 233, 234.
METHANI. Signification de ce terme, III, 361.
MÈTRES DE LA PROSODIE. Il n’y en a qu’un certain nombre qui soient usités chez les Arabes, III, 367.
MEWADJED (extases), III, 86, note.
MEWALIA, espèce de chanson, III, 451.
MICDAD (EL-) IBN EL-ASOUED, compagnon de Mohammed, I, 417, note.
MIDMAR, la qualité d’avoir l’oreille juste, II, 415.
MIEL. Son emploi comme médicament fut recommandé par Mohammed, III, 164, note.
MIEUX ET BIEN. Une des opinions des Mo­tazelites est ainsi désignée, III, 58, note, 70, 72.
MIEZEF (la harpe), II, 420.
MIHDJEN (ABOU), poète, III, 390, note.
MIHRAB (Le), II, 72, note.
MIHREDJAN, ville, I, 147.
MIKNAÇA, ville, I, 126.
MILEL OUA’N‑NOHEL, traité sur les sectes religieuses et philosophiques, I, 410.
MINBER (la chaire), II, 53.
MINES D’OR. Ce ne sont pas les mines qui font les richesses d’un pays, II, 288, 289.
MINHADJ (EL-), traité sur les bases de la jurisprudence, III, 34.
MINHADJ (EL-), recueil de tables astronomiques, III, 149.
MINISTRE. Le ministre qui tient son sou­verain en tutelle ne prend jamais pour lui-même les attributs et insignes de la royauté, I, 379 et suiv.
— Les devoirs d’un ministre, II, 2, 3.
— Comment un ministre devient tout‑puissant, 115, 116.
— Les ministres d’une religion parviennent rarement à s’enrichir, II, 346 et suiv.
MINORCA, île, I, 138.
MIRACLES. Leur caractère, I, 189 et suiv. 192, 193.
— Selon les philosophes, ils se font par les prophètes sans le con­cours de Dieu, 192.
— Le plus grand des miracles, 194.
— Signes qui les distinguent des prodiges, III, 111. ­Voyez TAHADDI.
MISBAH, traité de rhétorique, III, 326.
MISR, I, 130.
MITHCAL D’OR ; son poids, II, 56, 59.
MIZAN EL-HIKMA, traité d’hydrostatique, I, III, note.
MIZMAR (flûte), II, 411, note.
MIZOUAR (EL-), Mohammed el‑Kordi, I, Introd. XVIII.
MIZOUAR, titre donné au chambellan chez les Mérinides, II, 16.
MOAFA ou MOAFER (IBN), poète espagnol, III, 423, note.
MOALLACAS. Leur nombre, III, 400, note.
MOAOUIA IBN HODEÏDJ. Son expédition contre la Sicile, II, 40.
MOAOUIA (ou MOAWIA) IBN ABI SOFYAN. Omar lui reprocha de prendre les airs d’un souverain, I, 413.
— Justification de sa conduite envers Ali, I, 418, note, 428.
— Justifié d’avoir nommé Yezîd comme son successeur, 430.
— Ce qu’il reprochait à Ali, 434.
MOBARRED (EL-), littérateur, III, 330, note.
MOBYEDDA, terme par lequel on désignait les Alides, II, 51.
MOCADDEM IBN MOAFER, poète espagnol, III, 423.
MOCADDEMA, traité de grammaire, III, 312. 68
MOCADDEMA, l’avant‑garde d’une armée, II, 78.
MOCAFFA (IBN EL-), I, 82, note ; III, 385.
MOCATTEM, montagne, I, 123.
MOCEÏLEMA, I, 211, note.
MOCLA (IBN), II, 399, note.
MOCNÊ (EL-), traité sur les leçons cora­ nique, II, 458.
MOCRI (ABOU ’L-HACEN EL-), poète espa­nol, III, 438.
MODAD (EL-), ancien chef arabe, II, 256, note.
MODAOUENA (ou MODAOUWENA), traité de droit malekite, I, Introd, XXII, note ; III,  7.
         — Ses défauts, 269, 270, 272.
MODELLIS (ﺲّﻟﺪﻤ). Signification de ce terme, II, 169, note, 483.
MODER (Idiome de), III, 336 et suiv.
         — Comment l’apprendre, 329, 343 et suiv. 384.
         — La faculté de parler la langue de Moder ne doit pas être con­fondue avec la grammaire, 345 et suiv.
         — Les habitants des villes ne possèdent pas bien cette faculté, 354, 355.
MODÉRATEUR. Voyez CHEF SUPRÊME.
MODJAHED EL-AMERI, roi de Dénia, II,                  41.
         — Il était très versé dans la con­naissance des leçons coraniques et encourageait beaucoup cette branche d’é­tudes, 455, 456.
MODJAHED IBN DJOBEÏR, commentateur du Coran, II, 183, note.
MODJAHED (IBN), disciple d’El-Achari, III, 59.
MODJAHED (ALI IBN), roi de Dénia, III, 317, note.
MODJIZA (ﻩﺯﺠﻌﻣ). Signification de ce terme, I, 189, 190, note.
MODJTAHED (ﺪﻬﺗﺠﻣ). Signification de ce mot, III, 8, note.
MŒURS. Causes de la barbarie des mœurs chez certains peuples, I, 169.
— Les mœurs se corrompent dans la vie sédentaire, II, 302 et suiv.
MOFASSEL, partie du Coran ainsi nommée, I, 205, note.
MOFASSEL (EL-), traité de grammaire, III, 312.
MOFLEH, affranchi du khalife El-Moctader, II, 234.
MOFRAH (IBN), traditionniste, II, 396.
MOGHEÏREBI (IBN EL-), alchimiste, III, 208, 252.
MOGHÎRA (EL-). Conseil qu’il donna au khalife Ali, I, 423.
MOGHNI ’L‑LEBIB, traité de grammaire, III, 312, note.
MOGRA, ville, I, 128, note.
MOHABBER (IBN EL- ), traditionniste, II, 187.
MOHACEBI (EL-), auteur soufi, III, 72, 90, note.
MOHADJER. Signification de ce terme, I, 436, note.
MOHAMMED. Comment la révélation lui arrivait, I, 185 et suiv.
— Son état en recevant des révélations, 185, 186.
— Son abstinence, 187.
— Il assista à la reconstruction de la Caaba, 186.
— Un ange lui ordonna de lire, 267, note­.
— Il ne savait ni lire ni écrire, II, 398.
— Il fut ensorcelé, III, 176.
— Il nia l’influence des astres, 244, 245.
— Il écoutait volontiers les vers qu’on lui récitait, 401.
MOHAMMED, le raïs, souverain de Grenade, I, Introd. XLII.
MOHAMMED V, roi de Grenade, I, Introd. XLII, XLIII.
MOHAMMED, frère d’ Ibn Khaldoun, I, XXII, XXXI.
MOHAMMED (ABOU ABD ALLAH), le Hafside, I, Introd. XXXV, XLI, XLV, XLVI et suiv.
MOHAMMED IBN ABD ALLAH, surnommé En‑Nefs ez‑Zekiya, I, 29, 30, 407.
MOHAMMED IBN ABD EL-AZIZ. Voyez MIZOUAR (EL-).
MOHAMMED IBN ABD EL-DJEBBAR, prince omeïade espagnol, I, 380.
MOHAMMED IBN ABI AMR, chambellan mé­rinide, I, Introd. XXXIII.
MOHAMMED IBN ARIF, officier mérinide, I, Introd. LVII, LVIII.
MOHAMMED IBN DJABER. Voyez BETTANI (EL-).
MOHAMMED IBN HABÎB, père d’El-Mehdi le Fatemide, II, 216.
MOHAMMED IBN EL-HACEN, docteur male­kite, II, 469, note.
MOHAMMED IBN IBRAHIM ES-SAHELI, juris­consulte, I, Introd. LXXXII, note.
MOHAMMED IBN ISHAC, I, Introd. XXIII, 5, note ; II, 187.
MOHAMMED IBN KHALED. Voyez DJONDI (EL-).
MOHAMMED EL-MEHDI, le douzième imam, I, 405. — Voyez FATEMIDE ATTENDU.
MOHAMMED IBN MEROUAN EL-EÏDJLI (EL-AKÎKI ?), traditionniste, II, 185.
MOHAMMED IBN MOUÇA. Voyez KHAREZMI.
MOHAMMED IBN OTHMAN. Voyez KAS (IBN EL-).
MOHAMMED IBN SAAD, traditionniste, II, 164, note.
MOHAMMEDIEN. Un certain jour est qua­lifié par cet adjectif, II, 194, ainsi qu’une certaine vérité, III, 99.
— Avicenne l’emploie en parlant de la loi de Mohammed, 239.
MOHASSEN (IBN EL-), mathématicien, I, 111, note.
MOHEBBER (IBN EL-). Voyez DAWOUD.
MOHELHEL (Les), tribu maghrébine, I, Introd. XXVII ; III, 416.
MOHELLEB (IBN EL-), auteur d’un com­mentaire sur Bokhari, II, 475.
MOHENNA (BENI), grande tribu arabe ; prétend descendre des Barmekides, I, 279
MOHKAM (ﻢﻜﺤﻣ). Ce qualificatif désigne les versets du Coran dont le sens est cer­tain, III, 2, 64 et suiv.
— Il est aussi le titre d’un lexique arabe, 317.
MOHR (EL-) IBN FERÈS, poète espagnol, III, 430.
MOHREZ (IBN), docteur malekite, III, 17.
MOHTECEB (agoranome). Fonctions de cet officier, I, 40, note, 458 et suiv.
MOHTECEB (IBN EL-), un des aïeux d’Ibn Khaldoun, I, Introd. XIV.
MOÏSE. Sa généalogie, I, 16.
MOIYESSER (IBN), docteur malekite, III, 18, note, 19.
MOKHAMMÈS, espèce de poème, III, 405, note.
MOKHADREM. Signification de ce mot, III, 379.
MOKHTAR (EL-) IBN ABI OBEÏD. Il professa la doctrine la plus avancée du chiisme, I, 404.
MOKHTECER, traité de droit par Ibn Abi Zeïd, III, 17.
MOKHTECER (EL-), traité d’Ibn el‑Hadjeb sur le droit malekite, I, Introd. XX ; III, 20, 35.
MOKHTECEB (EL-), traité de droit par Ibn es‑Saati, III, 37.
MOLEM (EL-) BI FEWAID MOSLEM, titre d’un commentaire sur le Sahîh de Moslem, II, 475.
MOLHIDA (sacrilèges). On désignait les Is­maéliens par ce nom, I, 410.
MOLOUIA (Le), fleuve, I, 126.
MOLOUK ET-TAWAIF, II, 11, note, 41.
MOLTAN, ville, I, 124.
MOMETTA (EL-), traité d’onéirocritique, III. I2I.
MONAËM (IBN), arithméticien, III, 134.
MONAOUELA. Signification de ce terme, II, 466.
MONASEKHA. Signification de ce terme, III, 21.
MONCATA ’L‑ACHAIR, une des limites du territoire de la Mecque, II, 261.
MONDE (Phases du), III, 78 et suiv.
MONDE (Le) des anges, I, 198.
MONDE (Le) de l’assemblage (ﻕﺗﺮﻟﺍ ﻢﻠﺎﻋ), III, 100.
MONDE (Le) de la combinaison (ﺐﻴﻜﺭﺗﻠﺍ ﻢﻠﺎﻋ), III, 100.
MONDE (Le) corporel (matériel), III, 78.
MONDE (Le) des éléments (ﺭﺼﺎﻨﻌﻠﺍ ﻢﻠﺎﻋ), III, 100.
MONDE (Le) du prophétisme, III, 79.
MONDE (Le) des réalités (ﻰﻨﺎﻌﻣﻠﺍ ﻢﻠﺎﻋ), III, 99.
MONDE (Le) de la séparation (ﻖﺗﻔﻠﺍ ﻢﻠﺎﻋ), III, 100.
MONDE (Le) de la vision, III, 79.
MONDE INVISIBLE (Le). Comment on ob tient des connaissances du monde invi­sible, I, 184 et suiv., 220 et suiv.
         — Erreur d’El-Masoudi à ce sujet, 223.
         — Comment on peut. reconnaître les personnes qui aperçoivent les choses du monde invisible, 240.
         — Le raison­ nement ne saurait atteindre aux choses du monde invisible, III, 233.
MONDJED (EL-), titre d’un lexique arabe, III, 318.
MONEBBEH (IBN). Voyez OUEHB.
MOEDDJEM (astrologue). Ce titre est donné aux géomanciens, II, 206.
MONEKKEB (EL-), ville, I, 139.
MONEMMER (IBN EL-), arithméticien, III, 23, note, 140.
MONKED (IBN). Sa mission à la cour des Almohades par Saladin, II, 44.
MONKEDER (IBN EL-), traditionniste, III, 161, note.
MONNAIE (Fabrication de FAUSSE), III, 252, 253.
MONNAIES MUSULMANES. Voyez DIRHEM, DINAR et MITHCAL.
MONNAIES PERSES, II, 55.
MONOPOLE. Le monopole pratiqué par le souverain nuit à la prospérité de l’État, II, 95 et suiv.
MONT‑DJOUN (ou DJOUR, le Jura), I, 151.
MONTAB (IBN EL-), docteur malekite, III. 15.
MONTADHER (EL-). Voyez IMAM ATTENDU.
MONTE‑MAYOR, I, 150.
MONTILLA, ville, I, 139.
MONUMENTS. Voyez ÉDIFICES.
MONYA (IBN). Voyez YALA.
MOPSUESTE, I, 143.
MORAHHEL (IBN), littérateur, III, 357.
MORCEL. Signification de ce terme, III, 360.
MORGHAR, montagne, I, 157, 158.
MORNAC, canton de la Tunisie, II, 38, note.
MOROUDJ ED-DEHEB. Contenu de cet ou­vrage, I, 65, 66. — Voyez MASOUDI.
MORTALITÉS. Les causes des grandes mor­talités, II, 139.
MORTEDA (Le cherif EL-), I, 44, note.
MORTELLA, ville, I, 139.
MOSAB IBN EZ-ZOBEÏB, II, 56, note.
MOSEDDJA. Signification de ce terme, III, 360.
MOSLEM IBN EL-HADDJADJ, traditionniste, I, Introd. XXI, note, 291.
— Caractère de son Sahîh, II, 470, 475.
MOSLEM IBN EL-OUELÎD, poète, III, 396, 397.
MOSLEM (ABOU), I, 407.
— Parole de ce général, II, 47.
— Aspect astrologique du ciel lors de son apparition, 220.
MOSNED. Signification de ce terme, II, 185.
           — Les Mosneds, 472.
MOSNAD, espèce d’écriture, II, 396 ; III, 266.
MOSQUÉES. Il y en a deux espèces, I, 446.
— Leur administration, ibid.
— Les mos­quées et temples les plus illustres, II, 253 et suiv.
— Le temple de la Mecque, 254 et suiv.
— Le parvis de la Caaba forme la mosquée, 260.
— Le temple de Jérusalem, 263 et suiv.
MOSTANCER (EL-), le Hafside. Date de sa mort, I, Introd. XVI.
MOSTANCERIYA (EL-), nom d’un collège à Baghdad, III, 20.
MOSUL, I, 145.
MOSWEDDA, terme qui désignait les Abba­cides, II, 51.
MOTAMAOUWEL. Signification de ce terme, II, 320, note.
MOTAMED (EL-), traité de jurisprudence, III, 33.
MOTARREF, docteur malekite, III, 18.
MOTARREF, poète espagnol, III, 430.
MOTARREF IBN TARIF, traditionniste, II, 167, note.
MOTASSEL, terme de métaphysique, III, 94.
MOTAZELITES (Les), I, 190, note. Leur opinion relativement à la possibilité d’un prodige opéré par un saint, I, 191, 192.
— Leur doctrine, III, 56, 58 note.
— ­Leur opinion au sujet des attributs divins, 70.
MOTECHABEH (ﻪﺑﺎﺷﺗﻤ). Par ce terme on dé­signe les mots et les versets du Coran dont le sens est obscur, III, 2, 53, note.
— Éclaircissements à ce sujet, 64 et suiv. ? 67.
— Ce qu’Aïcha en disait, 67.
— La vraie signification des expressions motechabeh nous est inconnue, ibid.
MOTENEBBI (EL-). Quelques critiques refusent à ses compositions le titre de poèmes, III, 375, note, 380.
MOTEKELLEMÎN (Les), théologiens dogma­tiques, I, 189.
— Voyez SCOLASTIQUES.
MOTESOUWEFI (aspirant au soufisme), III, 86, 468.
MOTEZZ (IBN EL-), III, 385, note, 397.
MOTHENNA. Voyez SABBAH (IBN EL-).
MOTI (IBN), grammairien, III, 312, note.
MOTS. Les vertus secrètes des mots, III, 191, 192, 193.
— Nécessité de con­naître la signification des mots, 280, 303 et suiv.
— Les mots peuvent s’ex­primer de deux manières, 280.
— Les mots primitifs et secondaires, 319.
— La signification des mots ne peut pas s’obtenir par la déduction analogique, 320.
MOUBEDAN (Le), I, 80, note.
— Son songe, 224.
— Fable qu’il raconte au roi des Perses, II, 107.
— Les conseils qu’il lui donna, 107, 108.
MOUÇA IBN ABI ’L‑AFIÂ, émir des Miknaça, I, 293, note.
MOUÇA IBN CHAKER, III, 143, note.
MOUÇA IBN SALEH, devin, II, 207.
MOUÇA (ABOU) EL-ACHARI, I, 416, note, 449, note ; II, 417, note.
MOUDJEZ (EL-), traité de logique, III, 156.
MOUEDDIN (ALI IBN EL-), poète de Tlemcen, III, 449.
MOUHEL (IBN), poète espagnol, III, 428.
MOWAHHEDÎN. Origine de cette dénomination, I, 467.
MOWAÏED (EL-), khalife omeïade espagnol, I, 380.
MOWALLED. Les deux significations de ce mot, III, 300, note, et 344, note.
MOWASCHEHA, espèce de poème, III, 422.
— Signification de ce mot, ibid. note.
MOWATTA, titre d’un corps de traditions recueillies par l’imam Malek, I, Introd. XX, note, 32, note.
           — Contenu de ce livre, II, 469.
MOYEN TERME (Le), en logique, III, 279, 281.
MOZAB (BENI), peuple, I, Introd. LVIII.
MOZAOUWEDJ, espèce de poème, III, 447.
MOZEKKI (LE), I, Introd. LXXVI, note.
MOZENI (ABOU ISHAC ISMAÎL EL-), docteur chaféite, I, 37, note ; III, 11, note.
MOZNI (MOHAMMED IBN), chef africain, I, Introd. XVIII, XXXII.
MOZNI (YOUÇOF IBN), I, Introd. XXXII.
MUFTI, I, Introd. XIX.
— La conduite répréhensible des muftis au Caire, LXXVIII.
— La charge de mufti, 447 et suiv.
MURCIE, I, 140.
MUSIQUE. Reproche adressé par Ibn Khal­doun à un prince qui apprenait la musique, I, 39.
— On a prétendu qu’elle prépare l’âme à recevoir des révélations divines, 236.
— Sa légalité est sujette à doute, 430.
— Théorie des effets de la musique, II, 48, 49.
— Chapitre sur la musique, 410 et suiv.
— Cause du plaisir qui dérive de la musique, 412 et suiv.
— Utilité de la science de la musique, III, 123.

N

NABEGHA (EN‑), le poète, III, 391, note.
NABEL, ville, I, 152.
NABUCHODONOSOR. Il n’était qu’un simple satrape, I, 15.
NACALIYA (ﺔﻴﻟﻗﻨ). Signification de ce terme I, Introd. XXV, note.
NACER (ABD er-RAHMAN en‑), souverain omeïade espagnol, I, 366.
NACER (EN‑), fils de Calaoun, I, 367.
NACER (EN‑), fils d’El-Mostadhi, II, 131, note.
NACER (EN‑) EL-OTROUCH, Alide, I, 408.
NACER ED-DÎN (ABOU ALI), professeur de Bougie, II, 443.
NACHI (EN‑). Il y avait deux poètes de ce nom, III, 382, note.
NACÎR (ou NASÎR) ED-DÎN ET-TOUSI, phi­losophe et mathématicien, III, 162, 302, note.
NADHER EL-DJEÏCH. Sous les Turcs mamlouks, cet officier était chef du bureau de la solde, II, 24.
NADHER EL-KHASS, l’intendant du domaine privé, II, 25.
NADJERA, ville, I, 150.
NADJI (ABOU ’S‑SIDDÎK EN‑), traditionniste, II, lT1, 1I3.
NARRA (ABOU), II, 170, note.
NAHOU (ﻮﺣﻨ), grammaire, III, 308 et suiv.
NAHOUÏ (IBN EN‑), jurisconsulte, III, 388, note.
NAÏB. Sous la dynastie des Turcs mamlouks, le naïb, ou vice‑roi, était chargé du pouvoir exécutif et de l’administra­tion de l’armée, II, 11.
— Le peuple et même tous les individus de la race do­minante étaient soumis à sa juridiction, 17, 18.
— Ses privilèges, 18.
NAIM (ABOU), traditionniste, III, 24, note.
NAKHAI (IBRAHÎM EN‑), jurisconsulte, II, 261, note.
NAKÎB. Signification de ce mot, II, 191, note ; III, 104.
NAPLES, I, 152.
NARBONNE, I, 141, 151.
NASÎR. Voyez NACÎR.
NATIONS ANCIENNES. Elles ont eu, chacune, des caractères distinctifs, I, 58.
NATOUS, pays, I, 154, note.
NATURE (La). Selon Avicenne, elle prend, dans ses opérations, la voie la plus courte, III, 260.
NAVIRES (Construction des), II, 378.
NAXERA, ville, I, l50.
NEBID, espèce de boisson, qui est regardée comme licite par les Hanefites, I, 35, 36, 441, note.
NEBÎH (IBN EN‑), poète égyptien, III, 386, note.
NEÇAI (EN‑), auteur d’un recueil de tra­ditions, II, 164, note, 471.
NECEFI (EN‑), docteur hanefite, III, 39, note.
NECHÎT EL-FARECI, musicien, II, 420.
NEDJACHI, titre par lequel les Arabes dé signaient le roi d’Abyssinie, II, 6, note.
NEDJAT (En‑), ouvrage d’Avicenne, III, 161, 236, note.
NEDJD, pays, I, 123.
NEDJEIREM, ville, I, 133.
NEDJM (EN‑) EL-ISMAÎLI, poète mystique, III, 103.
NEDJOUD (ACEM IBN ABI ’N‑), un des sept lecteurs, II, 162.
NEDJRAN, pays, I, 123.
NEFS (EN‑) EZ-ZEKIYA, Alide, I, 29, 30, 407.
NEFZAOUA, ville, I, 128.
NÉGOCIANTS. Infériorité de leur caractère moral, II, 355 et suiv.
NÈGRES. Opinions sur la cause de leur couleur, I, 169.
— Cause de leur pé­tulance et de leur gaieté, 174 et suiv.
— Opinion d’El-Masoudi à ce sujet, 1 76.
NEHAOUEND, ville, I, 146.
NEHROUAN, province, I, 145.
NEIRÎZI (EN‑), poète espagnol, III, 423.
NEISABOUR, ville, I, 147.
NEWADER (EN‑), curiosités de la jurispru­dence, par Ibn Abi Zeid, III, 18.
NEWADER (EN‑). traité philologique par Abou Ali ’l‑Cali, III, 330.
NEWAOUI (MOHI ED-DÎN EN‑), docteur chaféite, I, 392, note ; II, 468 ; III, 13, 20.
NEZÎF. Signification de ce mot, I, 274.
NICÉE (Le concile de), I, 475.
NÎCER (Le désert de), I, 122, note.
NIDHAM EL-MOLK. Voyez NIZAM EL‑MOLK.
NÎL (Le), I, 97.
NÎL (Le) des Nègres, I, 116.
NÎM. Voyez HIÇAB EN‑NÎM.
NISÎBÎN, ville, I, 143.
NÎTOCH. Origine de ce nom, I, 94, note.
NÎTOCH (La mer de), I, 94, 138, 146, 153, 155, 156, 161, 165.
NIZAM EL‑MOLK, le vizir ; II, 219, note.
NOBLESSE DE FAMILLE. Conditions de son existence, I, 280 et suiv., 284.
— La noblesse d’une famille se communique aux clients de cette famille, 283 et suiv.
— Il faut quatre générations pour établir la noblesse d’une famille, 286.
— Le point culminant de la noblesse, 286 et suiv.
NOÉ. Il enseigna aux hommes l’art de cons­truire des navires, II, 378, 379.
NOFEIL (ALI IBN), traditionniste, II, 168.
NOMADES. La civilisation chez les nomades, I, 254 et suiv.
— La vie nomade est conforme à la nature, ibid.
— L’exis­tence de la race des Arabes nomades est un fait conforme à la nature, 25.
— Les nomades sont plus braves que les habitants des villes, 263.
— L’es­prit de tribu les rend très redoutables, 269.
— Voyez ARABES.
NOMAN (IBN EN‑), docteur chîïte, I, 44.
NOMBRES (Sciences relatives aux), III, 129 et suiv.
NOMBRES. On est porté à les exagérer beau­coup dans les récits historiques, I, 14 et suiv.
— Manière d’exprimer les nombres au moyen des lettres de l’al­phabet arabe, 242 et suiv.
NOMBRES AIMABLES, III, 178.
— Influence magique qu’on leur attribue, 179.
NOMEIR (IBN) ES-SEKOUNI, général de Yezîd, fils de Moawîa, II, 257.
NORBAGHA, pays, I, 165, note.
NORIA, roue hydraulique, III, 446, note.
NORMANDIA, pays, I, 160.
NORMANDIE, I, 160.
NORVÈGE, I, 165.
NOSEÏB IBN RÎAH. Voyez MIHDJEN (ABOU).
NOUAS (ABOU), poète, I, 34, note.
— Un vers de lui cité, 352 ; III, 376, 397.
NOUBAKHT (IBN). Voyez SEHEL.
NODBAKHT (BENI), I, 65.
— Nature de leur noblesse, 284, 374.
NOUCHERI (EÏÇA EN‑), gouverneur de l’É­gypte pour les Abbacides, I, 40.
NOUF, ville de la Terre Sainte, II, 264.
NOUL, fleuve, I, 126.
NOURRITURE. Son influence sur l’espèce humaine, I, 177 et suiv.
— Exemple de deux femmes qui vécurent long­temps sans nourriture, 183.
NOUVEAU (ﺙﻴﺪﺣ). Ce terme est employé avec le sens de créé dans la théologie scolastique, III, 73.
NOZHET EL-MOCHTAC, titre de l’ouvrage géographique d’El-Idrîci, I, 112.

O

OASIS (Les), I, 118.
OBBA, ville, I, Introd. XXXI.
OBBAD (EL-), cimetière, I, Introd. LVI, note, LXVII ; II, 202, note.
OBEÏD (ABOU), un des généraux du kha­life Omar, II, 87.
OBEÏD ALLAH EL-MEHDI. Voyez MEHDI (EL-).
OBEÏDITES. Voyez FATEMIDES.
OBJET (L’) d’une science, I, 88, note.
OBOLLA (EL-), ville, I, 133.
OCÉAN ENVIRONNANT. Voyez MER.
OCÉAN INDIEN. Voyez MER.
OCHBOUNA, ville, I, 139.
ŒIL. Effets du mauvais œil, III, 187.
ŒUF, terme d’alchimie, III, 223.
ŒUVRE (Le GRAND), 207 et suiv., 210, 211.
OG, fils d’Enak, I, 360, 361 ; II, 244.
OÏOUN EL-ADILLA, traité sur les questions de jurisprudence qui ont donné lieu à des controverses, III, 37.
OKADH (OKAD, OKAZ), foire, I, 123 ; III, 400.
OKAÏLI. Voyez AKÎLI.
OKIANOS (Ω̉κεανός), I, 91.
OLEÏYA (IBN), traditionniste, II, 164, note.
OMAIYA. Voyez OMEÏA.
OMAIYA IBN ABI ’S‑SALT, devin contempo­rain de Mohammed, I, 211, note.
OMAN, pays, I, 124.
OMAR (Le khalife). Il ordonna la destruc­tion des livres trouvés chez les Perses, I, 78.
— Il eut une inspiration divine, 228.
— Il défend à Saad (Ibn Abi Ouekkas) de maltraiter ses subordon­nés, 265.
— Sa harangue aux musul­mans qui partaient pour envahir l’Irac, 303.
— Ce qu’il disait de l’Ifrîkiya, 337.
— Il rapiéçait lui-même son vieux man­teau, 415.
— Lettre d’instructions qu’il adressa à un cadi, 449, 450.
— Ses conseils à Abou Obeïd, II, 87.
— Ce qu’il disait de la reconstruction de Koufa, 273.
— Mohammed lui défendit de lire le Pentateuque, 453.
— Son opinion au sujet des châtiments corporels, III, 292.
OMAR, frère de Zeïd Ibn Ali, l’Alide, I, 408.
OMAR IBN ABD ALLAH, régent de l’empire mérinide, I, Introd. LV.
OMAR IBN ABD EL-AZIZ. Parole honorable de ce khalife, I, 418, 419.
— Sa belle conduite, 420.
OMAR IBN ABI REBÎA. Voyez REBÎA.
OMAR IBN ALI, officier de l’empire mérinide, I, Introd. XXXII, XLI.
OMAR (ABOU HAFS), sultan hafside, I, Introd. XXVII.
— Sa mort, XXVIII.
OMAR (IBN), écrivain de l’alama à la cour des Hafsides, I, Introd. XXXI.
OMAR (ABD ALLAH IBN), I, 33, note.
       — Il s’absente quand Moawîa fait recon­naître Yezîd comme successeur au khalifat, 428.
       — Tradition provenant de lui, II, 187, note.
       — Sa mort eut lieu entre les années 55 et 73.
OMARA (IBN ABI), prétendu hafside, I,  Introd. XVI.
OMARI (ABD ALLAH IBN OMAR EL-), tradi­tionniste, II, 188.
OMARI (OBEID ALLAH EL-), petit‑fils du khalife Omar, I, 31, note.
OMDA (EL-), traité de l’art de la poésie, II, 419, note ; III, 327, 378, 380.
OMEÏA IBN ABD EL-GHAFER, gouverneur de Séville sous les Omeïades espagnols, Introd. I, X.
OMEÏADES ESPAGNOLS ; leurs richesses, I, ­366.
OMM HABÎBA, une des femmes de Mohammed, II, 187, note.
OMM EL-KHOLEFA, esclave galicienne, devenue princesse hafside, I, Introd. XIV.
OMM EL-KORA, un des noms de la Mecque, II, 261.
OMM SELMA, une des femmes de Mohammed et fille d’Abou Sofyan, II, 168, note.
OMOD (KITAB EL-), traité de scolastique, III, 33.
ONCE LÉGALE (L’), II, 61.
ONKERIYA, pays, I, 160.
OPINION. Nature de cette faculté, I, 199 ; III, 97, 102.
OPINION (Gens de l’), III, 3.
           — Ils suivent la doctrine d’Abou Hanîfa, 6.
OPPRESSION. Un gouvernement oppressif amène la ruine de la prospérité publi­que, 106 et suiv.
— Ses divers genres, II, 109, 111, 112.
— Pourquoi le lé­gislateur inspiré l’a défendue, 109, 110.
— Les peuples soumis à un régime op­pressif tombent dans la dégradation, III, 291.
OPTIQUE (L’) (ﺓﺭﻅﺎﻨﻣﻠﺍ). Chapitre sur cette science, III, 144.
OPULENCE. A quelle époque le souverain et ses officiers commencent à en jouir, II, 99 et suiv.
OR. El-Motazz fut le premier khalife qui se servit de garnitures en or, I, 35.
— Formation de ce métal par la nature, III, 207, note.
— Sa formation par l’art, 207 et suiv., 257, 258.
OR ET ARGENT. Cause de la rareté de ces métaux, III, 260.
ORAN, ville, I, 127.
ORDONN (EL-), fleuve, I, 132.
ORGANON D’ARISTOTE (L’), III, 151, 236.
— Les Arabes l’ont intitulé El-Fass, ibid.
— Il se compose de huit livres, 152.
— Leurs titres, 152, 153.
ORIENT (L’). Il est plus civilisé que l’Oc­cident, III, 326.
ORIENTATION (L’) des cartes arabes est fausse, I, 140, note.
ORIENTAUX (Les). Leur supériorité sur les Occidentaux, II, 445 ; III, 326.
ORKHAN, souverain des Turcs, I, 143, 154.
ORMEOUÏ (CIRADJ ED‑DÎN EL-), théologien, III, 33, note.
ORMEOUÏ (TADJ ED‑DÎN EL-), III, 33, note.
ORNEMENTS (ﻊﻴﺪﺑ) (LA SCIENCE DES), III, 324, 325, 326, 327.
OBOUD EL‑BELED, genre de poèmes, III, 445.
ORTHOGRAPHE du Coran, II, 397, 398, 454 et suiv., 457.
OSAMA (ABOU). traditionniste, II, 178, note.
OSAMA IBN ZEÏD, II, 212, note, 214.
OSCOF. Signification de ce mot, I, 474.
OSIOUT, ville, I, 123.
OSROUCHNA, pays, I, 136, l48.
OSTAD (L’), docteur chaféite et jurisconsulte, I, 191, note.
OSTAD ED‑DAR, majordome chez les Turcs mamlouks, II, 25.
OSTOUL. Signification de ce mot, II, 37, note.
OTAKI (EL-), docteur malekite, III, 11, note.
OTBI (EL-), docteur malekite, III, 16, note.
OTBIYA, traité de droit malekite, III, 16, 17.
— Défaut de cet ouvrage, 269.
OTHMAN, le khalife. Ses richesses, I, 416.
— Il défendit à ses amis de tirer l’épée quand on voulait le tuer, 422.
— Mo­tifs qui portèrent les Arabes à se ré­volter contre lui, 436, 437.
— Suites de cette révolte, 437, 438.
OTHMAN IBN KHALED ET-TAOUÎL, Motaze­lite, III, 71.
OTHMAN IBN YOUÇOF, chef arabe maghré­bin, I, Introd. LIII.
OTHMAN (ORKHAN, fils d’), I, 143, 154.
OTRANTE, ville, I, 141.
OUAC‑OUAC (La contrée des), I, 95, 120.
OUACEL IBN ATA, le Motazelite. I, 403, note ; III, 71, note.
OUACEI. (ABOU ’L), traditionniste, II, 175.
OUADAÏYA (ﺔﻴﻌﻀﻮ). Signification de ce terme, I, Introd. XXV, note, III, 313, note.
OUADEH, gouverneur d’Alexandrie pour Haroun er‑Rechîd, I, 47.
OUADEHA (EL-), traité de droit malekite, III, 16, 17.
OUADI ’L‑CORA, contrée, I, 416, note.
OUADI ’L‑HIDJARA, rivière, I, 139.
OUADI ’R‑REMEL, I, 20.
OUAHI (ﻰﺣﻮ), révélation. Dérivation de ce mot, I, 203. — Voyez RÉVÉLATION.
OUAÏL (ABOU), traditionniste, II, 164, note.
OUAKCHI (ABOU ’L-OUELÎD EL-), II, 395.
OUAKEDI (EL-), historien, I, 5, note.
OUAKEFIYA (EL-), secte des Chîïtes, I, 404, 405.
OUAKFS. Comment on faisait au Caire pour les acheter, et les vendre, I, Introd, LXXVII et suiv.
— Les émirs turcs de ­l’Égypte en fondèrent un grand nombre II, 449.
— Leur motif en agissant ainsi, 450.
OUAKHCH (EL-), pays, I, 135, 136.
OUAKHCH‑AB. rivière, I, 135, 136.
OUALI (ﻰﻠﺍﻮ), titre donné au chef de la chenu chez les Turcs mamlouks, I, 452 ; II, 35.
OUANGARA, pays, 116.
OUATHEC (EL-), le khalife. Il songea que la barrière construite par Alexandre fut rompue, I, 164.
OUATÎL (IBN ABI), disciple d’Ibn Sebaîn II, 192, 194, 196.
OUCHELAT, montagne, I, 128.
OUECHCA, ville, I, 150.
OUECÎF, émir turc, I, 49, 374.
OUEDDAN (Les), peuple, I, 122, 128, 129.
OUEDRAR (FARÈS IBN), vizir mérinide, I, 371.
OUEHB (ABD ALLAH IBN), docteur male­kite, II, 469, note.
OUEHB (IBN), vizir abbacide, II, 234, 235.
OUEHB IBN MONEBBEH, II, 208, note, 461, note.
OUEKIÂ IBN EL-DJERRAH, traditionniste, II, 178, note.
OUEKÎL. Au temps de l’auteur, on donnait ce titre au ministre des finances et de la comptabilité privée du sultan de Grenade, II, 17.
OUÉLI. Ce mot signifie ce qui est proche de Dieu, ascète, I, Introd. XIX .
— Il s’em­ploie aussi avec le sens de client, 376.
— Actes surnaturels dont les ouélis sont capables, I, 190, 192.
OUELÎD (EL-) IBN OCBA, gouverneur de Koufa sous le khalife Othman ; fut ac­cusé d’avoir bu du vin, I, 437.
OUENZEMMAR IBN ARÎF, Introd. LV, LVI, LXII, LXV.
OUERGLA ou OUERGLAN, ville, 115, note.
OUESÎF, émir turc. Voyez OUECÎF.
OUETTHAB (EL-), titre donné à un prince hafside, II, 230.
OUEZZAN (IBN EL-), III, 18, note.
OUHRAN, ville, I, 127.
OUKHAN, lieu, I, 135, note.
OUSNAFI (EL-), cheikh maghrébin, I, Introd, XXXI.
OUTRÎGA (Les), peuple, I, 122.
OUVRAGES LITTÉRAIRES. Sujets qu’on peut traiter dans un ouvrage, III, 264 et suiv.
— La multiplicité d’ouvrages nuit à l’ac­quisition des connaissances, tant celles du droit que celles de la grammaire, 271 et suiv.
OWAÏF EL-CAOUAFI, chef arabe et poète, I, 289, note.
OZEÏR, le nom donné par les musulmans à Esdras, II, 265.

P

PALERME, I, 141.
PALMYRE, I, 132.
PAMPELUNE, I, 150.
PAPE. Voyez BABBA.
PAPIER. Sa première fabrication sous le khalifat, II, 407.
PARAFE, II, 27. — Voyez ALAMA.
PARCHEMIN. Dans le premier siècle du kha­lifat, il fut universellement employé pour les écrits de toute nature, II, 407.
PAROLE (La science de la) (ﻡﻼﻜﻠﺍ ﻢﻠﻋ). Pourquoi la théologie scolastique fut nommée ainsi, III, 59, note, 71.
— Véritable signification de ce mot selon les Acharites, 72.
PAROLE (La) MENTALE, III, 73.
PARTHIE (La), I, 145, note.
PARTIE (La) GÉNÉRALE. Signification de ce terme, III, 222.
PARVENUS. Comment ils arrivent à la for­tune, II, 344, 345.
PATRIARCHE. Signification de ce mot, I, 468, 474.
PATRONYMIQUES. Ils ne sont pas toujours conformes à la vérité, I, 273 et suiv.
— Comment ils perdent leur exacti­tude, ibid.
— On les usurpe quelque­fois, 277.
PAUVRES (Les) des grandes villes, II, 280, 281.
— Pourquoi ils se rendent vo­lontiers au Caire, 281.
PAYS. Causes de la prospérité relative des   divers pays, II, 287, 288.
— La dépo­pulation des villes amène la ruine du pays, 322, 323.
PÉDÉRASTIE. Peine que Malek et Chafeï lui appliquent, II, 305, note.
PÈLERINAGE. Les Omeïades d’Espagne dé­fendirent aux fonctionnaires publics de faire le pèlerinage de la Mecque sans autorisation, II, 103.
PÉLOPONNÈSE (Le), I, 138, 141.
PENSÉES (ﻰﻨﺎﻌﻣ) (La sciences des), III, 393, 394.
PENTATEUQUE (Le). Le texte de ce livre n’a pu être altéré par les Juifs, I, 18.
           — Il en existait une traduction arabe faite sur le texte de la Vulgate, I, 288, 289, note.
           — Omar tenait dans sa main une feuille du Pentateuque quand Moham­med lui défendit de le lire, II, 453.
PENTATEUQUE (Les gens du), II, 461.
PERCEPTEUR (Trésorier), II, 5.
PERCEPTION. Opinion des philosophes sur la perception de l’être, III, 229 et suiv.
           — Il y a deux genres de perceptions, 234, 235.
           — Les perceptions du monde invisible sont recherchées par quelques soufis, 235.
PERCEPTIVITÉ (La). Comment elle se per­fectionne, III, 84, note.
PERMANENCE (La) des espèces, II, 384, 385.
PERMUTATION (La) ou transmutation des métaux. Son impossibilité, III, 249.
           — Théories de la transmutation, 254, 255.
           — Doctrine d’Avicenne à ce su­jet, ibid.
           — Doctrine d’El-Farabi et d’E-Toghrai, 255.
           — Opinion d’Ibn Khaldoun, 256 et suiv.
PESTE (La grande), I, Introd. XIX, note, XXIX, 66, note.
PETCHNÈGUES (Les), peuple, I, 162, 166.
PEZDEVI (EL-), docteur hanefite, III, 34,  note, 35.
           — Sa méthode de contro­verse, 39.
PHASES. Indication des phases par les­quelles passe la nature humaine, III, 78, 79.
— Indication des perceptions que l’homme obtient dans chacune de ces phases, 80 et suiv.
PHILOSOPHES. Opinion des philosophes musulmans au sujet des miracles, I, 192 et suiv.
— Réfutation des philosophes grecs, III, 232 et suiv.
PHILOSOPHIE (La), III, 122.
— Elle a pour base sept sciences, 123.
— Les sources des sciences philosophiques sont iden­tiques chez tous les peuples, 266. — Vanité de la philosophie grecque, 227 et suiv.
PHYSIQUE (La). Son objet, III, 122. 
— Chapitre sur la physique, 161.
— Celle des anciens philosophes ne renferme rien de certain, 232.
— Son étude est défendue, 233.
PIERRE PHILOSOPHALE (La), III, 210 et suiv.
— Elle ne saurait exister, 249.
— Voyez ALCHIMIE.
PIERRE TRÈS NOBLE (La), III, 250, 251.
PIERRE (SAINT). Sa mort, I, 474.
PIERRE LE CRUEL, I, Introd. XLII, XLIV.
PILIERS DE LA SAGESSE (Les), III, 125.
PISE, ville, I, 152.
PLANÈTES MALHEUREUSES (Les), II, 218.
PLANÈTES SUPÉRIEURES (Les), II, 219, note, 227, note.
PLANISPHÈRE (Description du), I, 106 et suiv.
PLATON. Inscription qu’il avait fait mettre sur sa porte, III, 142.
— Son opinion au sujet des êtres métaphysiques, 234.
PLOMB. Ce que les alchimistes désignent par ce mot, III, 225.
POÈME sur l’art des vers, attribué à Ibn Rechîk, III, 380.
— Autre poème sur le même sujet, attribué à En‑Nachi, 382.
— Poème bédouin du Hauran, 421.
POÉSIE. Sur cet art et la manière de l’ap­prendre, III, 365 et suiv.
— La poésie existe dans toutes les langues, 365, 402, 403.
— Comment composer un poème en arabe, 366, 367.
— En arabe, la poésie a une allure particulière, 365, 366.
— Les anciens Arabes la regardaient comme la forme la plus noble du discours, 367 ; et leurs poèmes servaient de dépôts à toutes leurs con­naissances, ibid.
— Les modernes ac­quièrent difficilement la faculté de composer en vers, ibid.
— Dans la poésie, les mêmes pensées peuvent s’exprimer de plusieurs manières, 371.
— Défini­tion formelle de la poésie, 375.
— Les termes de cette définition discutés, 375, 376.
— Poème sur la poésie, 381.
— Pour acquérir la faculté de composer des poèmes, il faut apprendre par cœur beaucoup de bons vers, 385 et suiv.
— La culture de la poésie est maintenant dédaignée par les grands, 400 et suiv.
— Dans les premiers temps de l’empire musulman, les Arabes com­posaient des poèmes en l’honneur des khalifes, 401.
— Ils obligeaient leurs enfants à apprendre des poèmes par cœur, ibid.
— La poésie fut encoura­gée par les Omeïades et les Abbacides, 402.
— La poésie contemporaine chez les nomades et chez les habitants des villes, 402 et suiv.
— Poèmes des Arabes nomades de la Mauritanie, 407 et suiv., note.
POÉSIE ZEDJÉLIENNE, II, 227 et note ; III, 468, 441.
POÈTES (Les six), I, Introd. XXI, note.
POÉTIQUE D’ARISTOTE (La), III, 154.
POISSON (Le). Pourquoi il cesse de vivre lorsqu’il est hors de l’eau, I, 74.
POITOU (Le), I, 159.
POLITIQUE D’ARISTOTE (La). L’ouvrage en arabe qui porte ce titre est supposé, I, 81.
POLOGNE (La), I, 160, 165.
POPULATION D’UN PAYS (La) ; à quelle époque elle atteint son maximum, II, 138.
POSSÉDÉS ; ils reçoivent des inspirations du monde invisible, I, 218.
POSTE (Le MAÎTRE DE), Ses devoirs sous le gouvernement des Turcs mamlouks, II, 13.
POULETS. Deux recettes pour en faire éclore de très gros, I, 184.
POUVOIR. Ce qui s’entend par ce terme en parlant d’un oppresseur, II, 111. ­
— Ce qu’on entend en mathématiques par une quantité qui peut une quantité, III, 141, note.
PRÉCEPTEUR. Voyez ENSEIGNEMENT.
PRÉDESTINATION (La). Sa définition, III, 57, note.
PRÉDESTINÉS (Les DIX) AU PARADIS, I, 426, note.
PRÉDICTIONS. Voyez MELAHIM.
— Prédic­tion relative à la ville du Caire, 231.
— Les prédictions qui concernent les dy­nasties, 205 et suiv.
— Changement opéré par un copiste dans un livre de prédictions, 225.
— Prédictions forgées à Baghdad, 234, 235.
PRÉFÉRABLE. Une maxime porte qu’il faut se détourner du préférable pour prendre le préféré, I, 402, 427.
PREMIER INSTITUTEUR (Le), III, 127, 167, 231.
PRÉSENCES (Les), dans la doctrine des soufis, III, 99, note.
— La présence des sens, 107, note.
— La présence amaïenne, 99, note, 194.
— La pré­sence hebaïeime, ibid.
PRÉSENT (Le). Voyez ABSENT (L’).
PREUVE. Selon El-Bakillani, la nullité de la preuve implique la nullité de ce qu’on prétend prouver, III, 59, 61.
PRIÈRE. Sur la puissance de la prière, I, 445 et suiv.
PRINCES. Comment certains princes sont parvenus à fonder des empires sans l’appui de leur propre peuple, I, 322.
— Comment les descendants de grandes familles tombent dans l’indigence, II, 303, 304, 345.
PRIVATIFS. Versets du Coran ainsi nom­més, III, 53, 54.
PRIVATION (ﺐﻠﺳ). Signification de ce terme, III, 53, 54.
PRIX. Sur le prix des denrées et des mar­chandises dans les villes, II, 282 et suiv.
PRODIGES OPÉRÉS PAR DES SAINTS. Voyez KERAMA.
— Opinion des Motazelites à ce sujet, I, 191, 192.
PRODIGES OPÉRÉS PAR DES SOUFIS, III, 111, 184.
PROLÉGOMèNES D’IBN KHALDOUN. Lieu où l’auteur les acheva, I, Introd. LXVII.
           — Indication des manuscrits dont on s’est servi pour reconstituer le texte des Prolégomènes, CV et suiv.
           — Ils se di­visent en six sections, CX, 85.
           — Édition de Boulac, CVII.
           — Ils forment la pre­mière partie de l’Histoire universelle, CX.
           — Traduits partiellement en turc par Péri Zadé, CXIII, et achevés par Djevdet Efendi, CXV.
           — Extraits qu’on avait déjà publiés, CXV et suiv.
           — Ils forment une Introduction à la science de l’histoire, 10.
           — But de l’auteur, 77.
           — Indication des six sections dont les Prolégomènes se composent, 85.
           — Motifs de cette classification, 85.
           — Date de la composition des Prolé­gomènes, III, 455, et de leur achève­ment, ibid.
PROMISSEUR, terme d’astrologie, II, 219, note.
PRÔNE (KHOTBA), II, 73 et suiv.
— Pa­role de Yaghmoracen à ce sujet, 74.
PROPHÈTE. Comment un reconnaît les pro­phètes, I, 185, 186, 188 ;
— Tout pro­phète doit jouir d’une haute considé­ration chez son peuple, 188.
— Il y a pour les prophètes trois manières de recevoir les révélations divines, 235 et suiv.
— Un prophète doit toujours avoir un fort parti pour le seconder, 411.
— Les connaissances surnatu­relles des prophètes, II, 436.
— Com­ment ils prennent connaissance du monde spirituel, 437.
PROPHÉTISME (Le). Selon quelques philo­sophes, la faculté prophétique est na­turelle à l’homme, I, 89, 90.
— La na­ture du prophétisme, 184 et suiv. 196 et suiv.
— En quoi il consiste, 208.
— Indication des perceptions qui se recueillent dans les diverses phases du prophétisme, III, 81, 82.
PROPOSITIONS NOMINALES ; exemples, III, 323, 324, 335.
PROSE ET VERS. Il est rare de trouver quelqu’un qui compose également bien en prose et en vers, III, 364, 365.
PROSE LIBRE (La). Elle tient le premier rang pour l’exacte expression de la pensée, III, 363.
PROSE RIMÉE, III, 362.
— Elle ne doit pas s’employer dans des pièces émanant du souverain, 363.
— Elle est plus fa­cile à écrire que la prose libre, ibid.
— Abus de ce style dans l’Orient, 364.
PROSPERITÉ (La) de divers pays, II, 287, 288.
— Celle de l’Ifrîkiya et de la Cy­rénaïque sous les Fatemides et les Zî­rides, 290.
— Elle a décliné dans le Maghreb, 290.
PROVINCES DE L’EMPIRE MUSULMAN ; leurs redevances, I, 364 et suiv.
PROVINCES OCCIDENTALES DE L’EMPIRE HAFSIDE, II, 104, note.
PSALMODIE (La), II, 415.
PTOLÉMÉE. Il partagea la terre habitable en climats, I, 92.
— Selon lui, la ré­gion australe du globe est habitée, 105.
— Sa doctrine relativement à l’influence des astres, III, 241.
PUISSANCE MARITIME. Celle de la Syrie et de l’Égypte demeura anéantie à par­tir du Ve siècle de l’hégire, II, 42.
— Celle des chrétiens espagnols, 45.
— Affaiblissement de celle des Mérinides, ibid.
PURETÉ DE RACE. Elle ne se trouve que chez les peuples nomades, I, 271 et suiv.
— Indication nominative des tribus arabes chez lesquelles elle s’est con­servée, 272.
— Tribus qui l’ont perdue, ibid.
PYRAMIDES (Les). El-Mamoun entreprit de les démolir, II, 246.

Q

QUATRE (Le LIVRE DES), OU TETRABIBLION, III, 241, note.
QUATRIÈME (Le), terme d’astrologie, II, 218 ; III, 179, note.

R

RABBANI. Diverses significations de cet ad­jectif, III, 146, 174, 387, note.
RABBOU (IBN ABD), littérateur, I, 30, note, 38 ; III, 356.
RACCA, ville, I, 143.
RACES D’HOMMES. Opinions des généa­logistes à ce sujet, I, 173.
RACHED (IBN), docteur tunisien, III, 21 ; 121.
RADOUA, montagne, I, 132.
RAFÉ IBN KHODEIDJ, II, 270, note.
RAFECA, ville, I, 143.
RAFEDITES (Les). Origine de leur nom, I, 403. — Voyez CHÎÏTES.
RAFÊI (ABOU ’L-CACEM ER-), docteur ma­lekite, III, 12, 13, note, 20.
RAHEBA, ville, I, 144.
RAHHOU (IBN). Voyez MAÇAÏ (IBN),
RAHOUÏ (ABOU ’L-CACEM EL-), poète, I. Introd. XXIX ; III, 247.
RAIYA, traité sur les leçons du Coran, I, Introd. XX, note.
RAÏS, chef d’équipage à bord d’un navire de guerre, II, 40.
RAÏS (IBN ER-), III, 431.
RAISONNEMENT. Il ne saurait atteindre aux êtres du monde spirituel, III, 233.
RAKÎK (IBN ER-), Littérateur, I, 7, note.
RAM‑HORMUZ, ville, I, 133.
RAZI. Voyez FAKHR ED‑DÎN.
RAZI (ABOU HATEM ER-), traditionniste, II, 164, note.
REÂÏA, traité de soufisme, III, 90.
RÉALISATION (ﺔﻏﻼﺒ) (Science de la), art de parler avec précision, III, 325, note, 393, 394.
— Les jurisconsultes et les autres savants ne peuvent jamais at­teindre à la réalisation, 388.
REBAB, instrument de musique, II, 412.
REBAB (AOULAD), tribu, I, 277.
REBAH IBN ADJLA, devin, I, 225.
REBIA IBN ZÎAD, général au service des Omeïades de l’Orient, I, Introd. X, note.
REBIÂH IBN NASR, roi de l’Yémen, I, 224 ; II, 207.
REBIÂH‑NIZAR, tribu, I, 25.
REBIA (OMAR IBN ABI), poète, III, 376, note, 401.
RECA, une des portions dont se compose la prière, I, 32, note.
RECACHI (YEZID ER-), II, 172, note.
— Voyez REKACHI.
RECÈLEMENT, terme du soufisme, III, 101.
RÉCEPTION. Les khalifes abbacides avaient deux salles de réception, II, 115.
RECHÎD (ER-). Voyez HABOUN.
RECHÎD, ville, I, 130.
RECHÎK (IBN), littérateur, I, 8, note ; II, 419, note ; III, 327, 378, 380.
RECHÎK (IBN), docteur malekite, III, note, 19.
RÉCIT. Ce qui indique qu’un récit n’est pas authentique, I, 76.
— Règle pour y distinguer la vérité de l’erreur, 77.
REDRESSEMENT DES GRIEFS ; charge ainsi nommée, I, 451, 452.
REDEVANCES (Les) payées par chaque pro­vince de l’empire musulman, I, 364 et suiv.
REDOUBLÉS (Les SEPT). Certains passages du Coran sont ainsi nommés, III, 361.
REFA ’L‑HIDJAB, traité d’arithmétique, III, 132, 133.
REFAA (IBN ER-), docteur chaféite, III, 13, note.
RÉFLEXION (La). Siège de cette faculté, I, 200.
— Chapitre sur la réflexion, II, 426 et suiv.
— Sans elle l’intellect ne pourrait embrasser toute la catégorie des choses, 428 et suiv.
— Observation sur la faculté de la réflexion, III, 279.
RÉFORMATEURS. Ce qui leur arrive, I, 328, 329.
— Sort de ceux qui ont paru dans le Maghreb, II, 203 et suiv.
REÏ (ER-), ville, I, 147.
REÏDANIYA (ER-), mosquée, I, Introd. LXXXIV.
REKACHI (BICHR ER‑), traditionniste, II, 176, note.
— Voyez RECACHI.
REKÎK. Voyez RAKÎK.
RELIGION. Ce fut par elle que les Arabes devinrent capables de fonder un em­pire, I, 313.
— La religion est la meil­leure base sur laquelle on puisse fon­der un empire, 324.
— Elle double la force d’une dynastie qui commence, 325.
— Pour fonder une religion, il faut être soutenu par un fort parti, 326.
RELIGION MUSULMANE. Prédictions rela­tives à sa durée, II, 209 et suiv.
RELIGION (Verset de la), I, 206.
RENOMMÉE (La) ; comment elle s’acquiert, II, 91.
REPRÉSENTATION, terme de soufisme, III, 99.
RÉPUBLIQUE. A une époque, la ville de Séville eut un gouvernement républi­cain, I, Introd. XIV, note.
RESSI (ER-), prince alide, I, 121, note.
RÉSURRECTION (La). Le dogme de la ré­surrection ne saurait être démontré par la simple raison, III, 239.
RETBA‑TEL-HAKÎM, traité d’alchimie, I, 217, note ; III, 172, note, 208, 227, 252.
RETOUR (La doctrine du), II, 196, note.
RÉUNION ET EMPÊCHEMENT, terme grammatical, III, 159, note.
RÉVÉLATION (La). Description de l’état d’un prophète au moment où il reçoit une révélation, I, 185.
— Comment elle se présente aux prophètes, 185, 186, 203.
— Ce que Mohammed en a dit, 185.
— Elle est instantanée, 202, 203.
— Souffrances qu’elle fait éprouver aux prophètes, 204, 205.
— Elle se communique aux prophètes de plusieurs manières, 203, 204.
REVENU. Celui de l’empire musulman, I, 364.
— Ce qui fait augmenter ou di­minuer le revenu d’un empire, II, 91 et suiv.
RHASES. Voyez FAKHR ED-DÎN ER-RAZI.
RHÉTORIQUE (La). Voyez EXPOSITION et RÉALISATION.
RÎADA (exercices spirituels), I, 217, note.
RIAH (Les), tribu arabe de la Mauritanie, I, Introd. LV, LVII.
RIBAT, vulg. RABAT ou ROBOT (poste mili­taire), I, 125, note ; II, 201, note.
RIFAT EL-FATH, ville marocaine, II, 243.
RIBAT MASSA, I, 125 ; II, 201.
RÎÇALA, ouvrage sur le soufisme, I, 465, 456, note ; III, 90.
RICHES (Les). Dans les grandes villes, ils ont besoin de protecteurs, II, 293.
RICHESSE.
— La richesse d’un peuple ajoute d’abord à la force du gouvernement, I, 355 et suiv.
— Amasser des ri­chesses est réprouvé par la loi, 417.
— En quoi elles consistent, II, 321, 322.
RIDA (ALI IBN MOUÇA ER-), le cherîf, I, 429
— Le titre d’Er-Rida lui fut donné par El-Mamoun, ibid.
RIDA (MOHAMMED ER-), le cherîf, I, 44, note ; III, 376, note, 385.
RIDOUA, montagne, I, 404, 405.
RIDOUAN (IBN), docteur malekite, I, XXVI ; III, 388.
RISLANDA, pays ; II, 165 :
ROCHD (IBN), grand‑père d’Averroès, III, 17, note.
— Voyez aussi AVERROÈS.
ROGER (Le LIVRE DE) ; c’est la géographie d’El-Idrîci, I, 105.
— La flotte du roi Roger s’empare de Tripoli et d’autres villes de l’Afrique, II, 42.
ROHA, ville, I, 143.
ROIS. Déterminer par un calcul cabalis­tique lequel de deux rois vaincra l’autre, I, 241.
— Voyez ROYAUTÉ et EMPIRE.
ROKN, endroit dans le temple de la Mecque, II, 168.
ROMAHÈS (IBN), commandant de la flotte maure espagnole, II, 40.
ROME, I, 152.
ROSEAUX. Manière d’en produire, III, 256.
ROSETTE, ville, I, 130.
ROSTEM. Parole de ce général en voyant les troupes arabes faire la prière, I, 315.
— Comment il mourut, II, 80.
ROUAHA (Les), tribu, I, 129.
ROUCIYA (ER-), pays, I, 160.
ROUDAN (ER-), ville, I, 134.
ROUH IBN ZINBÂA (ABOU ZERÂA), II, 69.
ROUM (Les), c’est‑à‑dire les Grecs.
— La culture des sciences chez ce peuple, III, 125.
ROUM (Les) QUI PARLAIENT LATIN. Ils tra­duisirent dans leur langue le Penta­teuque et les livres des prophètes israé­lites, III, 268.
ROUM (Le pays de), I, 142, 143.
ROUMA, I, 152.
ROYAUTÉ (La). Sa nature et ses espèces, I, 380 et suiv.
— Le législateur inspiré ne l’a pas approuvée, mais il l’a tolérée sous certaines conditions, 413.
— Les Compagnons la repoussèrent, 414.
— In­signes et emblèmes de la royauté, II, 48 et suiv.
— La royauté s’établit avant la cité, 238 et suiv.
RUBIS (La presqu’île des), I, 137.
RUINE. Les Arabes ruinent les pays dont ils font la conquête, I, 310, 311, 312, 314.
           — Indication des pays qu’ils ont ruinés, 312.
RUSSIE (La), I, 160, 165, 166.





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